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Journal > Les auteurs |
Les récits de Maggie Hakobdjanyan
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“Les éloges” (C’est Erévan, je suis dans ma maison)Dans ma ville, j’aime beaucoup les gens. Vous allez dire qu’il y a peu de gens bien aujourd’hui, mais non, les yerevantsis sont très bons. Laissez-moi vous expliquer: - Ils sont très hospitaliers: quand quelqu’un déménage, il invite tous ses voisins chez lui. - Ils ont du talent: où pouriez-vous trouver tant d’hommes talentueux ? J’aime les habitants de Yérévan et notre ville.
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“Une causerie” (Lettres, ..)- Salut, ça va? - Ça va. - Savez-vous quel bracelet c’est? - Non. - I...Regardez minutieusement, c’est beau n’est-ce pas? Et maintenant dites quelle marque c’est! - Nous ne savons pas, la cloche va sonner, laisse-nous répéter la leçon. - Ah, comme vous êtes bêtes, vous ne connaissez même pas « Coco Chanel ».
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“Je ne suis pas coupable” (Pourquoi on ne me comprend pas?)-Bonjour, maman! -Maigh, est-ce que je peux savoir pourquoi tu es en retard! -Mais tu sais, maman, qu’Arevik était aussi en retard. -Je m’adresse à toi, Maigh! - dit maman. Aujourd’hui j’étais revenue plus tard qu’à l’ordinaire mais j’avais de bonnes raisons. -Maman, excuse-moi, j’avais oublié de te dire qu’aujourd’hui moi et Thatevik nous étions de corvée dans la classe. -Ne me mens pas, c’est la femme de ménage qui nettoie la classe. -Non, maman, depuis aujourd’hui... -Tu me mens, Maigh, c’en est assez déjà! Vas dans ta chambre et fais tes devoirs! -Maman, mais pourquoi tu n’accuses que moi. Tathev ,elle aussi était en retard. Tathev était mon amie. Je savais que j’avais dit une grossièreté mais je ne l’ai pas pu m’en empêcher. Je suis entrée dans ma chambre et j’ai commencé à réfléchir:”Pourquoi on ne me comprend pas”.
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“Qu’est-ce qui se passerait si le stylo n’existait pas?” (Que se passerait-il si...)Ça serait très bien. À l’école on n’enseignerait pas les maths, le géométrie, nous n’aurions pas d’examens, de camarades de classe, de contrôles. On étudierait plus mes matières préférées : l’histoire, la biologie, la géographie, les sciences naturelles. Mais d’un autre côté ça serait ne serait pas si bien, parce que Mesrop Machtots a créé les lettres arméniennes, et nous serions obligés de graver les contrôles. Et comme maintenant je suis au sixième année et mon cartable pèse 5 ou 6 kg, si le stylo n’existait pas, il pèserait 14-15 kg, parce qu’à la place des papiers j’emporterais des pierres, et la pioche remplacerait le stylo. Ainsi passerait un siècle durerait. Ensuite un savant ferait une découverte… “Chers enfants, si vous ne voulez pas que vos cartables pèsent 14 ou 15 kg, prenez avec vous cahiers et crayons, tout simplement”.
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sans titre (Ma famille)En général, je n’aime pas faire les corvées. C’est parce que je n’aime pas le balai. Je préfère l’aspirateur. Il y a peu de temps, ma mère m’avait demandé de balayer ma chambre. J’ai pris le balai et j’ai commencé à balayer. J’ai fini ce travail en 4 heures et demie. Puis j’ai pensé « Pourquoi ne pas utiliser l’aspirateur? ». J’ai pris l’aspirateur et en une demie heure, la maison était totalement propre. Après ça, l’aspirateur est devenu un membre de notre famille. C’est bien d’avoir un aspirateur n’est-ce pas?
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sans titre (Un peu de moi)D’après mes amis je suis accroc aux leçons. Quand je suis de mauvaise humeur, mieux vaut ne pas m’approcher. Je déteste quand on me méprise. Quand je suis triste, les ‘’Beatles’’ peuvent m’aider. J’aime les leçons d’histoire et le prof aussi. Je me sens mal quand ma maman et ma tante ne sont à mes côtés. J’aime faire des leçons d’histoire et lire des romans historiques. Parfois je suis trop sensible, et ça me fait du mal. J’ai oublié de dire que je m’appelle Mégui.
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sans titre (Pour la première fois...)Je suis seule dans la maison. Que c’est bien! Que faire? Malheureusement je dois aller à l’école dans une heure. J’ai la clef, toute la maison est à ma disposition. Peut-être avez-vous compris que c’était la première foit qu’on m’avait laissé la clef et on m’avait laissée seule dans la maison. Ah! qu’est-ce que je vais faire? J’ai de l’argent, je vais acheter du chocolat pour ne pas rester affamé à l’école (j’ai 6 heures de cours). J’ai décidé d’y aller. Pour la première fois, je dois sortir de la maison, fermer la porte, puis revenir et l’ouvrir moi-même. Je dois faire tout ça. Peut-etre que je devrais téléphoner à ma grand-mère et la prévenir? Non! Je veux tout faire moi-meme. “Ma tante Sona ne téléphone pas chaque fois à ma grand-mère pour la prévenir qu’elle sort de la maison” - pensais-je en oubliant qu’elle a 20 ans de plus que moi. J’ai pris mon argent, j’ai fermé la porte avec fierté et je suis descendue au rez-de-chaussée. - Ah! où est ma cléf? Je l’ai laissée à la maison, je ne peux plus y entrer. Et moi qui étais si joyeuse... J’ai tout de suite perdu ma bonne humeur. Je suis allée chez ma voisine. Je ne savais pas à qui téléphoner pour ouvrir la porte. La seule personne possible était ma grand-mère. - Allo! bonjour grand-mère. - Ah! bonjour. - Je... je..., je ne voulais pas mais... je vais te raconter rapidement. J’allais acheter du chocolat... la porte s’est fermée, ou plutôt, j’ai oublié la clef. Maintenant, je suis chez la voisine. Viens pour ouvrir la porte, je t’en prie! - Mais qu’est-ce que tu dis? - ai-je entendu. - Viens, vite, je vais t’expliquer. Ma grand-mère est venue en une demi-heure. On a ouvert la porte. J’étais en retard. Quand nous sommes entrées dans la maison, j’ai vu le visage rougi de ma grand-mère et j’ai compris qu’elle allait me faire des reproches pendant des heures et des heures. Mais j’ai trouvé une solution. J’ai pris mon cartable et j’ai dit: - Je suis en retard, je te raconterai plus tard ce qui s’est passé.
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“Les nouveaux habitants de notre cour” (Les histoires de printemps)Il était 8 heures du matin. Je dormais profondément. Soudain, j’ai entendu un bruit. Je pensais que le bruit allait cesser, mais non. - C’est quoi maman? – ai-je demandé à ma mère. Elle est entrée dans ma chambre, l’air très heureux. - Mégui ce sont les pigeons, ils veulent préparer leur nid dans notre cour et couver chez nous. - Oui, j’imagine que je vais entendre leurs voix tous les matins à 8 heures – ai-je dit d’un air mécontent. Mais ma mère ne m’a pas entendue, car elle était sortie de ma chambre. Quelques minutes après, ma grand-mère est entrée dans ma chambre. Elle était de bonne humeur. - Mégui, tu sais ce qui s’est passé - a-t-elle dit. - Oh, laissez moi tranquille, à cause de ces oiseaux je ne peux pas dormir – ai-je dit énervé. - Non, ne dis pas ça! Ils vont nous nous apporter plein de bonheur - a dit ma grand- mère très enthousiaste. - Quel bonheur? Tous les membres de notre famille ont aimé les pigeons sauf moi. Ainsi deux jours ont passé, et pendant ces deux jours, j’ai été réveillée à 8 heures du matin. Un jour, je regardais un concert à la télé, mais soudain l’image s’est brouillée. Je suis sortie de la maison et j’ai vu que les pigeons étaient assis sur l’antenne. Ils me dérangaient beaucoup. Et quand un troisième pigeon est apparu, vous pouvez imaginer mon état. Un jour, il était entré dans notre maison et l’avait mis en désordre. Depuis ce jour, je l’ai détesté plus que jamais. Et c’est dans ces mauvaises conditions que je vis maintenant. Je ne sais pas quel bonheur ils nous ont apporter, mais cette année ma tante a décidé de se marier. Je suis très heureuse pour ma tante, mais le bruit des pigeons me dérange toujours.
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“Dans le minibus” (A ce moment, en ce lieu)Le minibus était bondé. Probablement 4 personnes étaient assises sur mes bras. Je me fâchais contre le chauffeur qui prenait des passagers sans réfléchir. Le minibus s’est arrêté de nouveau et deux personnes nouvelles personnes sont montées : une femme avec sa petite fille. Elle se sont placées au bout avec grande difficulté et l’enfant a commencé à regarder par la fenêtre. J’étais dans une mauvaise situation : 4 personnes dans mes bras et, en plus, mon sac qui était lourd. Quelqu’un écrasait sans cesse mon pied et murmurait à chaque fois : “excusez- moi”, ne regardant même à qui il avait écrasé le pied. Et à part cela, le minibus roulait dans des endroits des plus désagréables et des plus sales: à côté de la foire. Et comme il pleuvait dehors, cette endroit était devenu encore plus crasseux que d’habitude. A un moment, j’ai écouté la voix naїve de l’enfant: - Maman, notre ville est si belle. En disant cela l’enfant a regardé dehors, d’un regard naїf et rêveur. D’abord, j’ai commencé à rire, puis dans cette endroit salie, j’ai commencé à chercher quelque chose qui paraissait beau à l’enfant. Peut-être étaient-ce les jeux multicolores, ou bien les voitures de la “Loterie familiale”. Peut-être la foule qui brillait sous la lumière… Et ainsi, je n’ai pas compris.
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“Classe de sixième et un larcin déjà…?” (Ecole)Les personnages: Tamara - écolière de sixième Kariné - écolière de sixième, la copine de Tamara Mme Baghdassaryan - professeur, chef de la classe M Nickoghossyan - le commissaire Ani, Dina, Meggy, Tigran, Rouben - les amis de classe de Tamara La mère et le père de Tamara Première scène (au bureau du commissaire) Mme Baghdassaryan- Monsieur le commissaire, c’est très désagréable pour moi de vous annoncer cela, mais vous devez, plutôt je vous demande de visiter notre école. M Nickoghossyan- Pourquoi? Mme Baghdassaryan- Un larcin. M Nickoghossyan- Comment? Quoi? Comment et qui? Mme Baghdassaryan- Euh… M Nickoghossyan- Excusez-moi de vous interrompre, mais je ne comprends pas dans quelle classe a eu lieu ce larcin? Mme Baghdassaryan- M Nickoghossyan l’incident s’est déroulé chez les élèves de sixième. M Nickoghossyan- Racontez,comment ça s’est passé? Mme Baghdassaryan- On a volé le téléphone portable.Mais le voleur a laissé la carte SIM dans le sac ayant peur qu’on le retrouve. Mais il a volé le portable. M Nickoghossyan- Demain je serai à l’école , promis. Deuxième scène (à la maison) Maman- Qu’est-ce qu’il y a Tamara? Tamara- Maman, on a volé mon portable. Maman- Comment? Pourquoi? Tamara- Oui maman, on l’a volé et c’est tout. Papa- Quoi? Qu’est-ce qu’on a volé? Tamara- Mon portable, papa. Papa- Quoi? Tamara- C’est comme ça, mais la carte est sur moi. Maman- Tamara, je te crois. Tamara (en mémoire)- Qu’est-ce que je dois faire? Demander maintenant de m’en donner un nouveau ou bien attendre. Non, si je demande maintenant, ils vont se douter de quelque chose. Troisième scène (à l’école, pendant la recréation) Dina- Tamara….! Tamara- Din, je m’appelle Toma, si tu ne le savais pas, je te le dis maintenant. Dina – D’accord, Tom! Tu as trouvé ton portable? Tamara- Presque. Ani- Tamara! Tamara- Laisse tomber Tamara, An! Ani - D’accord,Tom! Comment va ton portable? Tamara- Ça va, on va le retrouver. Ani- Oh! Quatrième scène ( dans la classe, pendant la recréation) Ticko - Meg, à ton avis qui a volé le portable de Toma? Meggy - Elle, elle-même. Ticko- Toute la classe pense la même chose. Meggy – C’est sur! Roubo (en entrant)-Meg,An, salut! Qu’est-ce qui s’est passé avec le portable de Toma. Meggy - Elle dit qu’on va le retrouver. Roubo - Ah! cette cloche! pourquoi elle sonne? Bon, allons prendre nos places. Ticko - C’est quelle leçon? Meggy - L’arménien. C’est avec le prof principal. Cinquième scène (pendant la leçon d’ arménien) Mme Baghdassaryan - Vous m’avez déçue encore une fois, je ne veux pas continuer mais demain le commissaire viendra à l’ école et tout s’éclaircira. Je ne m’ éloignerai pas de leçon. Ani- Mais…Madame Baghdassaryan. Mme Baghdassaryan – Ça suffit. Qu’ est-ce qu’on avait pour aujourd’hui? Meggy (à la fin de leçon, à voix basse) – Ah, comme c’ était ennuyant, cette leçon. Quand la cloche va-t-elle sonner? Sixième scène (dans la classe) 7 jours après Mme Baghdassaryan - Bonjour,Monsieur Nickoghossyan. Les enfants, c’est le commissaire qui avait promis de venir. M Nickoghossyan - D’abord je voudrais parler avec la victime. Mme Baghdassaryan - Tamara. M Nickoghossyan - Dis, ma fille, qu’est-ce qu’il y a? Pourquoi tu rougis? Tamara - A… mon portable, on a volé mon portable, mais…. M Nickoghossyan - Ma fille, parle un peu lentement! Tamara- Mais on a laissé la carte dans mon sac. M Nickoghossyan - Pourquoi? Tamara- Pour que nous ne retrouvions pas le voleur. M Nickoghossyan - C’est-à-dire… Tamara - C’est-à-dire qu’on peut le trouver à l’aide de la carte, n’est-ce pas? M Nickoghossoyan - Pas du tout! Tamara (en mémoire) – Quelle idiote,Toma! Tu pouvais dire que tu avais une carte et puis, si on t’avait demandé de l’apporter à l’école tu aurais apporté celle de maman. Mme Baghdassaryan - Pourquoi pas? Ne peut-on pas retrouver le voleur à l’aide de la carte SIM ? M Nickoghossyan - Non, Mme Baghdassaryan! Mme Baghdassaryan - Bon, bon, je ne dérange plus. M Nickoghossyan - Calme-toi, ma fille, ne t’inquiète-pas! Tamara - Mais qu’est-ce que vous voulez dire,que je mens? Mme Baghdassaryan- Tamara, pourquoi tu pleures? Ne t’inquiète pas! M Nickoghossyan- Bon, Mme Baghdassaryan.Tamara, tu peux t’en aller et te calmer. Mais dis-moi qui est ta meilleure amie, pour qu’elle entre! Tamara- C’est Kara, ma meilleure amie. Mme Baghdassaryan- Kariné! Tamara- Mais Mme Baghdassaryan…Elle s’appelle Kara. Mme Baghdassaryan- Kariné. M Nickoghossyan- Va appeler ton amie. Septième scène (au corridor) Tamara- Kar, viens. Le commissaire t’appelle. Je t’en prie fais quelque chose pour ne pas qu’il sache la vérité. Ma mère m’a dit qu’elle allait acheter un nouveau portable et je vais t’offrir l’ancien. Kariné- D’accord. Mme Baghdassaryan- Kariné! Huitième scène (dans la classe) M Nickoghossyan- Raconte,qu’est-ce qui s’est passé ? Kariné- On a volé le portable de Toma. M Nickoghossyan- Comment? Kariné- On a volé la carte SIM et le portable. (En mémoire) Ah… mais Toma avait dit qu’on avait volé seulement le portable. Kariné (à haute voix)- Non, excusez-moi, la carte n’était pas volée. M Nickoghossyan (en memoire)- Je ne comprends pas, l’une dit que la carte aussi était volée, l’autre dit le contraire. Non, je suis vraiment fatigué de cette histoire.(à haute voix)-Bon, ma fille, pourquoi tu pleures? Quelle histoire ! Neuvième scène (au corridor) Ani- Mais, ça m’énerve, Meg! À cause de cette Toma la réputation de notre classe est gachée. Son portable et elle-même me dégoûtent maintenant. Meggy- Oh, moi aussi je suis enervée. Ça fait combien de jours que nous ne faisons pas normalement nos cours, à cause d’elle. Dixième scène (le soir, ayant Tamara au bout du fil) Kariné- Toma, qu’est-ce que nous allons faire? Toma- Je sais pas. Kariné- Et si on n’allait pas à l’école demain. Toma- Ça nous ne sert à rien. Kariné- Euh.. et si nous disions que nous avons trouvé ton portable… Toma- Non, ça ne va pas. Kariné-Nous dirons que nous avons trouvé le voleur et que c’était ton voisin. Toma-Oui? Kariné-Mais où est ton portable? Toma-Il est sur moi. Onzième scène (au bureau de Monsieur Nickoghossyan) Mme Baghdassaryan- Bonjour, M Nickoghossyan, puis-je entrer? M Nickoghossyan- Oui, oui , entrez, Mme Baghdassaryan. Mme Baghdassaryan- Merci. Après les évènements d’hier j’ai compris que j’ai eu tort de traiter si sérieusement cette histoire et je vous ai inquiété pour rien. M Nickoghossyan- Tout est clair, vous avez décidé de résoudre ce problème vous-mêmes, n’est-ce pas? Mme Baghdassaryan- Oui, c’est ça, excusez-moi de vous avoir inquiété. M Nickoghossyan- Bonne chance. Douzième scène (le même jour, à l’école) Mme Baghdassaryan- Les gars! Rouben, Tigran(ensemble)-Oui,Mme Baghdassaryan. Mme Baghdassaryan- Restez à l’école après les cours, j’ai quelque chose à vous dire. Tigran- D’accord….. mais pourquoi? Mme baghdassaryan- Vous verrez! Tigran(s’adressant à Rouben)-C’est sérieux. Rouben- Tu n’as pas compris, Tick, de quoi il s’agit? Tigran- Non, de quoi s’agit-il? Rouben- To-ma….. té-lé-phone! Tigran- Ha …. Rouben- C’est pas bien, ça! Tigran- Ben! Rouben- Mais nous n’avons rien à craindre, nous dirons toute la vérité, ce que pense toute la classe. Tigran- Que le coupable est… Rouben- Oui….. Tigran- D’accord, faisons comme ça. Treizième scène (dans la classe) Mme Baghdassaryan- Les gars, je pense que vous savez pourquoi je vous ai appelés. Tigran- Oui, pouvons-nous parler, Mme Baghdassaryan? Mme Baghdassaryan- Vous savez quelque chose concernant l’histoire de ce portable, n’est-ce pas? Rouben- Nous allons vous dire la vérité. Mme Baghdassaryan- Je vous écoute. Tigran- Vous rappelez-vous le jour où vous avez dit qu’on avait volé le portable de Toma et que le voleur avait laissé la carte dans le sac. Mme Baghdassaryan- Oui! Tigran- Mais vous avez entendu la rumeur? Mme Baghdassaryan- Quelle rumeur? Rouben- Tout le monde dit:”C’est l’affaire de Kara et de Toma”. Mme Baghdassaryan- Les garçons! Tigran- Mme Baghdassaryan, même si vous appelez le commissaire,même si vous prenez les empreintes digitales, tout sera en vain, c’est la pure vérité. Aucun portable n’a été volé.Toma avait caché son ancien portable parce qu’elle avait besoin d’un nouveau et soyez sure que dans 2-3 jours elle aura un nouveau portable, mieux. Nous la connaissons depuis six ans, mais vous la connaissez seulement depuis cette année. Nous la connaissons mieux que vous. Quatorzième scène (une semaine après, à l’école, la leçon d’arménien) Mme Baghdassaryan- Qui me dira a quoi se rapporte le “verbe” dans la phrase? Alors Tamara? (le téléphone) Tamara- Maman, je suis à la leçon, je te rappelle plus tard. Le silence…
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“On me traite comme une grande fille” (A ce moment j’ai compris que j’étais devenue grande)Il y a quelques années, avant mon amie et moi, nous étions sortis de la maison pour acheter des glaces. Chemin faisant, ma camarade a rencontré l’une de ses connaissances qui a commencé à me vouvoyer. C’était la première fois que je me suis sentie grande. Un autre jour, quand ma mère et moi nous promenions dans le jardin (cette fois, je m’étais habillée comme une grande fille), deux garcons se sont approchés de nous. Ils pensaient que ma mère et moi avions le même âge. Et même, ils supposaient que j’étais plus âgée que ma mère. L’un d’eux a commencé à nous faire parler. Je me suis sentie gênée et j’ai dit à ma mère : - Maman, allons-nous en! En entendant le mot “maman” les deux gars ont été surpris. Après cela, je n’ai pas compris si c’était moi qui avait grandi ou bien ma mère qui était encore jeune.
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“La plus triste récréation de ma vie” (Confusion)Un jour, notre copain Serge a caché la clef de la classe. Mais lui, s’est présenté aux dernières 20 minutes de la quatrième leçon. Ce jour-là nous devions faire un contrôle de maths. Mais notre institutrice de maths, qui était débrouillarde, a trouvé une solution. - Les enfants! aujourd’hui nous devons absolument faire ce contrôle. En ce moment, il n’y a personne dans la salle des profs. Nous allons le faire là-bas et quand la cloche va sonner, nous sortirons et écrire dans le couloir. Sans laisser dire quoi que se soit, elle nous a emmenés dans la salle des profs. Elle a distribué les cahiers et nous avons ecrit appuyés les uns sur les autres. Quand la cloche a sonné, nous sommes sortis dans le couloir, parce que les instituteurs rentraient pour se reposer. C’était inadmissible de faire le contrôle dans le couloir. 90% des élèves pleuraient, parce qu’ils n’étaient pas arrivés à écrire, 1% étaient des paresseux qui ne pensaient même pas à pleurer parce qu’ils allaient avoir une mauvaise note comme toujours.
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“Il n’y a pas que les hommes qui tombent maladies” (Les récits)La porte s’est ouverte et la nuit est entrée. Quelques minutes après, un homme transparent est sorti du mur. Il portait des vieux habits. La petite fille n’a pas eu peur. Elle s’est mise à lui parler : - Qui es-tu? - Je suis Jon James. - Pourquoi tu es transparent? Le fantôme de Jon James s’est mis à raconter sa triste histoire. - Je suis né en 1793 et mort en 1863. Je vivais au paradis, jusqu’à ce qu’un marabout fasse du spiritisme. Et maintenant je suis ici, mais je suis malade, je suis contaminé. Et je n’ai pas pu revenir au paradis parce qu’ils n’ont pas reconnu ma voix. Je n’avais rien pour leur érire « Je suis Jon James ». Il y a un an que je suis ici et je ne sais pas quoi faire. La fille a demandé un peu émue : - Est-ce que les fantômes tombent malades? - En general, non. Je ne sais pas pourquoi je suis malade - s’est écrié James. Il est parti, les larmes aux yeux. - Jini, lève-toi, tu es en retard. Est-ce que ce n’était qu’un rêve?
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“La conciliation est une bonne chose” (Surmonter les difficultés)Un jour ma meilleure amie et moi nous nous étions bagarrées, mais c’était moi le coupable. Quand je suis rentrée à la maison je ne pouvais rien faire, je pensais seulement à lui téléphoner. Mais si je téléphone, qu’est-ce que je vais lui dire? Finalement j’ai décidé de téléphoner: -Lil, bonjour. -Bonjour. -Tu ne veux pas me parler? Silence. -Lil, je sais, je suis coupable, mais combien de temps est-ce qu’on ne va pas se parler? -Je ne sais pas - j’ai entendu la voix froide de mon amie. -Et si je te demande pardon. -Bon. -Tu me pardonneras? A ce moment la seule chose que je voulais entendre c’était que mon amie m’avait pardonné. Je n’aime pas le mot pardon, mais j’ai prononcé ce mot parce que je me sentais vraiment coupable. -D’accord Meg, je te pardonne. -Merci Lil, et maintenant tu viendras chez moi? Je me suis réjouie quand j’ai compris que mon amie et moi, nous étions réconciliées.
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