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“C’est Erévan, je suis dans ma maison”

Topic:

“Le meilleur reste à venir”

Je ne connais pas encore bien mon quartier parce que j’ai déménagé récemment. A première vue, c’est un quartier mal fréquenté. C’est désagréable quand on crie aux filles : “C’est qui? Regardez ce qu’elle a mis!”. Ou quand une fille entre au magasin pour acheter quelque chose et avant même qu’elle achète, tous les garçons du quartier arrivent dans ce magasin pour voir ce qu’elle prend.
Comme j’ai déjà dit, je ne connais encore bien notre quartier et je sais que j’ai écrit des mauvaises choses. J’espère que le meilleur reste à venir.

Naira Issahakyan
15 years old

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“La vue”

C’est notre cour, c’est bien n’est pas? Ce n’est pas important que les balançoires sont rouillés, on ne voit même plus la couleur. Il ne reste que le fer. Mais j’aime bien notre cour. J’aime les arbres vieux et pourris et les arbres fruitiers qui ne donnent pas de fruit. Les autres arbres ne germent pas au printemps. Quand c’est la saison de cueillir les fruits du mûrier, tous les enfants viennent et étendent une couverture pour que les mûres tombent dedans. Elles tombent non seulement sur la couverture, mais aussi sur nous et par terre. Celles qui tombent au sol deviennent de la bouillie et les grands nous grondent. Quant à nous, nous nous sentons bien parce que nous mangeons avec plaisir.
Nous étions très contents parce que nous nous étions tous rencontrés. Les grands de notre cour ne sont pas si sociables. Il n’y a que les grand-pères qui se réunissent et qui jouent ensemble au trictrac. Quand on veut manger une omelette et qu’il n’y a pas d’œuf à la maison, on ne peut pas demander au voisin parce que c’est honteux.
Notre cour est pleine d’hommes étranges et intéressants. L’homme qui est debout près de la poubelle cherche des morceaux de fer-blanc pour les vendre et gagner de l’argent. Sinon, il répare toutes les voitures de notre cour.
L’homme qui a mis un vieux costume noir habite dans notre entrée. Il nous salue toujours avec politesse, et c’est impossible de le saluer le premier.
Est-ce que vous entendez le bruit de l’eau qui coule. C’est notre voisin qui lave sa voiture. Il est très sévère et seulement lui peut remettre les enfants à leur place.
Gérassim est un grand-père qui est adoré de tout le monde.

Anouche Mouradyan
16 years old

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“Le portrait”

L’habitante la plus vieille de notre cour est la Mamie Anik qui habite de l’autre côté du ruisseau. Ce ruisseau divise notre quartier en deux parties. La plupart des habitants ont beaucoup de souvenirs liés à ce ruisseau. Je ne peux pas imaginer notre cour sans ce ruisseau et sans Mamie Anik. Ils font partie de notre cour. Je compare la mère Anik au mûrier de notre cour. Son visage et ses mains ressemblent à l’écorce du mûrier de notre cour, brune et ridée. Elle habite seule mais ses enfants, ses petits-enfants et ses arrière-petits-enfants lui visitent très souvent.
Un peu plus loin, habite Papi Jora et sa femme Olga. Le père Jora est venu en Arménie à l’âge de vingt-sept ans. Il a passé sa jeunesse en Grèce. Ils ont une vache dont la corne s’est cassée et est tombée au ruisseau. Un jour c’était la Mamie Olga qui était tombée dans le ruisseau et comme elle est grosse, il ne lui ai rien arrivé avec elle. Quelques homes l’ont tirée de là avec beaucoup de difficulté.
à ce côté de ruisseau, habite Eran. A vrai dire elle est déjà tante et même grand-mère mais elle oblige tout le monde à l’appeler Sœur Eran. Elle habite seule avec ses neuf ou dix chats. La mère de ses chats s’appelle Mané. Ma sœur aussi s’appelle Mané. Quand la chatte Mané est morte, Eran l’a enterré et à chaque fois qu’elle voit ma sœur, elle commence à pleurer en se rappelant sa Mané. Quelques chats de la mère Eran se sont noyés dans ce ruisseau, c’est pourquoi elle le déteste.
L’oncle Ervand et la tante Lilik habitent aussi dans notre cour. Quand j’étais petite, je jouais avec leurs veaux, maintenant ce sont des vaches et ils nous donnent du lait.
C’est l’oncle Samvel et son chien qui habitent aussi dans notre cour. Un jour ce chien m’a fait peur.
Il y a mon grand-père, nous rend visite presque tout les jour, avec ma grand-mère, et le soir, ils rentrent chez eux. Mon grand-père peut tout faire. Quand le téléphone de quelqu’un ne marche pas, c’est mon grand-père qui le répare. Si on doit sauver un chat ou un enfant noyés, c’est toujours mon grand-père qui le fait. Si les enfants de notre cour veulent se balancer c’est toujours lui qui les pousse sur la balançoire. Tout nos voisins l’aiment et le respectent.
Parfois, il me semble qu’il n’y a pas de bons hommes dans le monde. Alors, je me rappelle de mon grand-père. C’est l’homme le plus gentil du monde.
Voilà comment sont les habitants de notre cour.

Lousiné Hakobyan
13 years old

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“Nous ne sommes pas seuls”

Les enfants de notre quartier jouent souvent dans la cour. Voilà pourquoi notre cour est très agitée. En face de notre cour, il y a un jardin où les enfants aiment bien jouer. Tout près de ce jardin, se trouve le terrain de football où jouent les garçons de notre quartier. Un jour quand nous jouions, le ballon est tombé dans le jardin. L’un des petits l’a pris et, voulant le donner aux garçons, il l’a jeté dans une flaque.
- Qu’est-ce que tu as fait? Tu ne vois pas que j’allais le prendre? - a crié un garçon.
L’enfant a commencé à pleurer. A ce moment les voisins se sont jetés par les fenêtres pour voir ce qui se passait.
- Tu n’as pas honte? Pourquoi tu te fâche contre le petit? - a damandé une mère.
Après cet événement les mères regardaient comment les enfants jouaient.

Anna Massouryan
13 years old

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“Les homes tristes de notre cour”

Notre quartier est très petit. Ses bâtiments se ressemblent et sont mornes. Le matin, notre cour est vide. On peut voir seulement quelques gens qui vont à la station pour prendre les minibus. Ensuite, les kiosques s’ouvrent les après les autres. On entend les voix des enfants qui achètent du pain.
- Père Sourik, vous n’avez pas de pain?
- Pour toi, nous en avons toujours - répond chaleureusement le père Sourik et il me tend le pain.
En un instant la cour se remplit d’élèves allant à l’école. Derrière ces élèves, on voit les élèves de la classe des grands qui ne portent pas de cartables ; ils n’ont qu’un cahier dans leurs mains. Quelques élèves des grands vont à l’école avec leur voiture. Ils mettent la musique très fort et ils passent sans garder les feux, en faisant signes aux filles. Quand la classe commence, la cour se vide. Le cordonnier Arsén qui porte toujours un tablier, ouvre sa boutique orange, où on joue toujours au trictrac.
A midi, Mamy Arév vend des fruits sur le trottoir. Elle sourit toujours et me dit souvent. Dieu te garde mon petit.
J’aimerais ajouter que dans notre quartier, il y a la caserne des pompiers. Leur cour est la plus grande. C’est pourquoi les garçons jouent souvent dedans. Mais leur jeu est interrompu quand on entend le signal de la voiture pompier. Ces voitures rouges ont un son très particulier. J’ai l’impression que c’est un tremblement de terre.
L’après-midi les enfants sortent jouer. On entend souvent la voix de Manan. « Comme vous êtes jaloux! »
Un enfant crie toujours à sa mère « Maman, maman! » . A vrai dire, je ne connais pas son nom.
Je sors toujours avec mon chien. Il est très gentil mais il fait un peu peur à voir. Une jeune femme qui se promenait avec son bébé, m’a dit.
- Eloigne ton chien d’ici, nous avons peur de lui.
Les grand-mères cancanaient derrière moi. Un jour j’ai entendu comme elles ont dit : « Voyez cette fille! Comme son chien est moche ». Je n’ai pas fait attention à elles.
Qu’est-ce que je peux y faire si nos voisins n’aiment pas des animaux. Je pense que c’est pour cela que la plupart ont un visage morne.

Elène Gulnazaryan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (9) de Elène Gulnazaryan


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“La cour de mes rêves”

Notre quartier est très étrange. Il est plein d’hommes qui viennent manger du rôti. Les restaurants sont nombreux dans notre rue. La nuit, on entend le bruit des querelles entre ivrognes. Très souvent, la police vient et les emmène.
Notre cour se trouve de l’autre côté de la rue. Il y a tellement de voitures dans notre cour qu’il ne reste plus de place pour jouer.
Ici on ne rencontre ni grand-père qui jouent au tictrac, ni grand-mères offrant du café. Je n’aime pas notre cour.
Je rêve d’une autre cour où les enfants joueraient tranquillement, où les grand-pères feraient du tictrac,. Je veux qu’il y ait beaucoup d’arbres et des fleurs dans notre cour et que seul le bruit des feuilles dérange le calme des hommes endormis.

Nariné Danéghyan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (12) de Nariné Danéghyan


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“Lizok”

J’habite dans un bâtiment de douze étages. J’ai fait connaissance avec une fille qui s’appelle Liza. Elle a onze ans. Les enfants de notre cour l’appellent Lizok. Tout le monde l’aime.
Un jour d’été nous étions sortis pour jouer dans la cour. Lizok n’était pas là car elle était tombée malade. Nous étions tristes. Tout à coup, nous avons vu qu’elle venait. Quand nous l’avons vue nous avons couru vers elle et nous l’avons convaincue de jouer avec nous. Nous avons joué longtemps, nous étions heureux. Quelque temps après, nous avons su que la fièvre de Lizok avait augmenté. Elle se sentait mal. Elle était obligée de garder le lit. Nous lui rendions visite très souvent.

Mané Tsatouryan
11 years old

Lisez tout les story-icon récits (6) de Mané Tsatouryan


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“Les gloutons de notre cour”

Notre jardin est très grand. Quand les amies de ma sœur nous rendent visite, elles ne s’éloignent pas de ma sœur en disant qu’elles ne veulent pas se perdre. Les enfants de notre quartier rêvent d’entrer dans notre jardin. En cachette, ils entrent dans notre jardin et ils mangent les pommes.

Arpiné Aghayan
11 years old

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“Le quartier calme”

Nous habitions au premier étage d’un bâtiment qui se trouvait près de la place “Liberté”. Mes voisins du deuxième étage jouaient souvent avec un ballon et vous ne vous imaginez pas le bruit que cela faisait. Puis, leur grand-mère disait presqu’en criant :
- Tathév, rentre à la maison pour apprendre tes leçons, vite!
Puis, elle disait à l’autre petite fille.
- Lucie, viens manger quelque chose!
Ce n’était pas tout. Chaque jour on entendait les signaux des voitures, les voix des homes qui vendaient de l’eau de Javel, des cahiers ou des balais.
Nous n’avons pas supporté tout ça et nous avons déménagé dans un autre appartement, à Nork. Il est très calme et maintenant, nous sommes contents d’avoir déménager du centre de la ville. Ici il n’y a presque pas de bruit. A une heure du matin, parfois, on entend la voix de Mané, notre voisin. A cette heure, elle commence à faire ses leçons. Elle lit à haute voix : « C’est la lettre A majuscule et c’est la lettre A minuscule, B majuscule, B minuscule ». Elle apprenait jusqu’à ce qu’elle tombe de sommeil. Je ne dormais que quand elle avait fini.

Garoun Partagchyan
13 ans

Lisez tout les story-icon récits (5) de Garoun Partagchyan


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“Je suis dans ma maison”

J’étais endormie. J’ai entendu le son de la cloche et j’ai pensé que c’était la cloche de la leçon. Mais je me suis trompée, car en ouvrant la fenêtre j’ai vu la voiture de pain et j’ai compris que c’était lui qui sonnait.
Maintenant, je vais à l’école. La rue qui conduit à l’école me fait penser à un chantier pierreux. Il y a beaucoup d’enfants qui vont à l’école par cette rue.
- Salut Mané! Est-ce que Sona viendra aujourd’hui? - m’a demandé un camarade de la classe de ma sœur. Sur son visage il y avaient du duvet roux.
- Oui, elle viendra – lui ai-je lui dit - elle peigne ses cheveux.
Je continue. Dans cette rue, je rencontre souvent mon camarade de classe :
- Bonjour
- Bonjour – ai-je répondu d’une voix somnolente.
Je l’aime bien. C’est mon meilleur ami.
Maintenant, je suis à la maison. Il est deux heures. Je dîne tranquillement dans notre cuisine. Dans la cour, il y a beaucoup d’enfants qui jouent. J’entends leurs voix. L’un dit en criant :
- Papan, dit à Achot de me donner la bicyclette.
- Achot! Donne-la à Gévorg - a dit mon père.
Quelque minutes après, j’ai entendu la voix de notre voisine qui appelait son fils.
- Tigran! Viens à la maison pour faire tes leçons.
- Oui maman, je viens.
Pour moi le moment le plus intéressant c’est quand je dois promener mon petit frère dans la cour. Je le promène avec sa poussette. Ainsi, il fait connaissance avec notre cour. On me prend comme une fille étrange car j’ai du mal à faire avancer la poussette. Je passe près de la foule des gars de notre quartier. Tsit, Mkho, Bidza et Abo sont toujours là. A cette heure-là, dans la cour du jardin d’enfants je rencontre souvent l’éducatrice Arous. Je l’aime bien. Pour moi c’est la reine des contes et de la bonté. Ses rides issues des sourires, me rappellent la conte de “Tsimilon” que j’aimais beaucoup quand j’étais petite. Maintenant elle l’a dit aux autre enfants. Après la promenade je rentre à la maison pour faire me leçons. Mais les bruits de la cour ne me laissent pas le faire. J’entend encore des voix perçantes.
- Papan! Dit à Gévorg de me donner la bicyclette
- Tigran! Viens à la maison, vite! - criait notre voisine.
- Mais je veux encore jouer.
Il était déjà huit heures et je n’avais encore rien fait.
Je ne peux pas raconter beaucoup de choses sur mon quartier parce que je ne sors pas souvent à la cour.
Nous allons déménager de notre quartier morne et ennuyeux mais il va me manquer beaucoup.

Mané Tonoyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (6) de Mané Tonoyan


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“Un vrai film vivant”

Les livres étaient sur le sol de notre chambre vide. Nous venions de déménager mais nous connaissions déjà nos voisins. Nous faisions des travaux dans notre appartement. Il se trouvait au premier étage et notre balcon était en plein air. Mes voisins en profitaient pour nous regardaient tout le temps.
- Qu’est-ce qu’ils ont ajouté? - a demandé une grand-mère et elle s’est installée auprès des autres.
Ils avaient déjà mis un banc près de notre balcon. Ils nous suivaient et discutaient de notre avancement.
- Ils peignent déjà les murs – a répondu une autre qui découpait des haricots.
Ce n’est pas agréable quand quelqu’un observe ton travail, tes actions. J’ai bien vu comment, les travailleurs étaient gênés de cela.
- Mais pourquoi vous avez choisi du blanc ? ça se salira vite. Il vaut mieux faire en vert ou rouge - a proposé une autre grand-mère, en prenant son café.
Mon père était bien énervé mais il n’a rien répondu. Il était très patient.
Quelque temps après nous avons vu des grand-pères qui apportaient une petite table et des chaises pour jouer au trictrac, en suivant nos travaux.
- Bonjour, comment allez-vous? - a crié un vieillard en nous saluant.
Ils avaient l’habitude de nous parler et nous donner des conseil.
- Vous peignez aujourd’hui? Si vous nous l’aviez dit avant, nous vous aurions donner des conseils.
- Merci - s’est dit l’un des travailleurs et il a souri à ce vieillard.
- Tu ne peints pas bien - adit l’autre.
- Ca va, merci - a dit le teinturier en souriant.
Jusqu’au soir ils donnaient des conseils. Heureusement qu’ils se coucher tôt. C’est seulement alors que nous pouvions nous reposer.
- Je vais déménager - a dit mon père - j’en ai assez de ces gens là. On ne fait pas un spectacle.
- Ou un aquarium - a ajouté ma mère.
Je voulais dire que ça ressemble plutôt à un zoo mais je n’ai pas pu le dire, parce qu’à ce moment, j’ai aperçu un homme dans la chambre. Il a lentement observer les murs, puis il a demandé.
- Vous faites des travaux? - a t-il demandé.
Personne n’a répondu. Tout le monde était étonné.
- Je le savais - il a continué, puis il a demandé.
- Etes-vous fatigué?
Aucun réponse. Il a continué.
- Au lieu de vous s’asseoir, faites cuire du poisson! J’en vends. Cent drams l’unité. En voulez-vous?
Sous nos cris, l’homme s’est éloigné par le balcon.
Chaque jour, c’était la même chose. Nous n’avons pas déménagé mais mon père a fermé ce balcon. Nous l’avons convaincu de laisser au moins une fenêtre.

Gor Baghdassaryan
16 years old

Lisez tout les story-icon récits (22) de Gor Baghdassaryan


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“Un jour dans notre cour”

Un jour, je suis rentrée à la maison de l’école. J’avais peu de devoirs à faire. J’ai fini mes devoirs et je suis sortie de la maison pour jouer dans la cour. Il faisait beau, mais dans la cour il n’y avait personne. Je suis rentrée à la maison pour téléphoner à mes amies mais le téléphone ne marchait pas. Je devais donc les appeler en criant. J’ai commencé à les appeler, en disant leurs noms, mais personne n’a entendu. J’étais obligé d’aller chez eux, un par un. L’un faisait ses devoirs, l’autre n’était pas à la maison ; on m’a dit qu’ils joueraient après dîner. J’étais obligée de jouer seule ou de rentrer à la maison. Si j’allais à la maison, je ferais les mots croisés. Mais j’en ai assez de ça. Je pouvais jouer avec ma sœur, mais elle faisait ses devoirs. Je pouvais faire mes devoirs du lendemain mais j’étais fatiguée de ces leçons. Je pouvais regarder la télé mais il y a tant de chaînes que quand je prends la télécommande, je change de chaîne sans arrêt. Je pouvais dessiner, mais j’avais oublié mes dessins dans l’atelier de mon père.
J’ai décidé de jouer seule dans la cour. Mais à quoi pouvais-je jouer seule? Avant d’avoir pu décider, j’ai vu mes amies arrivaient. Alors, j’ai su comment on pouvait s’occuper seul : on peut penser à l’arrivée des amis.

Naré Aghababyan
12 ans

Lisez tout les story-icon récits (5) de Naré Aghababyan


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“L’âme de la ville”

Je n’aime pas les les habitants de Yerevan ; ils sont durs et indifférents. Un jour, ma sœur et moi, nous nous promenions dans le parc. Il y avait deux garçons sur un banc. Quand ils se sont levés, une fille s’est assise. Les garçons lui ont dit:
- C’est notre place lève-toi!
La fille est partie.
Je pense que les gens sont l’âme de la ville, et ce sont eux qui créent sa vie.

Hasmik Grigoryan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (1) de Hasmik Grigoryan


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“Les éloges”

Dans ma ville, j’aime beaucoup les gens. Vous allez dire qu’il y a peu de gens bien aujourd’hui, mais non, les yerevantsis sont très bons. Laissez-moi vous expliquer:
- Ils sont très hospitaliers: quand quelqu’un déménage, il invite tous ses voisins chez lui.
- Ils ont du talent: où pouriez-vous trouver tant d’hommes talentueux ? J’aime les habitants de Yérévan et notre ville.

Maggie Hakobdjanyan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (14) de Maggie Hakobdjanyan


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“Le dernier souffle”

- J’en ai assez de ne plus entendre de voix. Ça me tape sur les nerfs. Personne n’habite en moi. Tous mes habitants sont partis. C’est trop difficile d’être seul !
- Ne t’en fais pas! Toi aussi tu vas être détruit – a dit un jeune bâtiment - tu es déjà vieux, personne n’a plus besoin de toi.
A ce moment, un vieil homme qui passait devant le bâtiment a dit à son petit fils:
- Regarde mon petit, j’ai grandi dans ce bâtiment.
Il s’est souvenu de sa jeunesse de son premier amour.
Le vieux bâtiment aussi a reconnu son habitant. « C’était un enfant gâté et maintenant, c’est un grand-père » - a-pensé le vieux bâtiment.
Le grand-père et son petit fils s’en sont allés.
- Tu as vu – a dit le vieux bâtiment? Ils se souviennent de moi. Et toi, qui va se souvenir de toi? Beaucoup de gens qui viennent et te regardent, mais ils ne se souviennent pas de toi. Il vaut mieux d’être détruit.
Après quelques minutes, il n’est resté que les ruines du vieux bâtiment. Il est resté le nouveau bâtiment, tout bleu ; il s’appelle « Astafyan ».

Eléonora Haroutunyan

Lisez tout les story-icon récits (16) de Eléonora Haroutunyan


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- Alo! c’est toi Mouche?
- Oui!
- Ça va?
- Oui!
- Qu’est-ce que tu as prévu demain?
- Et toi?
- Nous pouvons aller quelque part.
- Où est-ce que tu veux aller?
- Je sais pas.
Cette conversation se répète presque toutes les semaines. Mais j’aime cette conversation. Et j’aime bien manger, mes amis aussi. Après les leçons, nous allons manger quelque part. J’aime bien aller à « Iolki- palki », mais c’est très cher. Nous préférons les cafés moins chers. Il y en a beaucoup à Yérévan. Mon ami Hovik aime manger beaucoup. Il y a beaucoup d’histoires amusantes avec lui. Tout le monde s’étonne de tout ce qu’il mange. Un jour, nous n’avions pas beaucoup d’argent. Hovik a dit qu’il ne mangerait pas parce que le matin il avait mangé du « xashe » (repas arménien). Mais quand nous avons commencé à manger, il a oublié ce qu’il avait pris le matin. Nous nous sommes enfuits sans payer du café.

Mouchegh Baghdassaryan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (18) de Mouchegh Baghdassaryan


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“17 kilomètres du centre”

Notre maison de campagne se trouve à Dzorarbur, à 17 kilomètres du centre. Il y a déjà un an que nous y habitons. Notre maison est très bien construite. Il y a une piscine ; elle est assez grande. Un jour, lorsque je voulais y nager, la porte s’est ouverte et un groupe est entré. Ils étaient sept ou huit. Ils ont plongé dans la piscine. L’eau s’est salie. J’étais deçu. Un jour, jour l’eau avait été purifiée avec un filtre, je voulais nager mais un groupe encore est entré. Mon père étais fier parce que c’étais lui qui avait construit cette piscine. Tous ses amis venaient pour y nager. J’étais mécontent parce que je n’arrivais pas nager tranquillement. Nous accueillions gentiment tous les hotes, c’était le mois d’août. Et puis, à ma grande surprise, un de mes amis est venu. Je lui ai raconté mon malheur. A ce moment, mon frère est venu. Il était petit et il ne savait pas encore nager. Cette fois-ci, c’est lui qui a commencé à nous déranger. Après quelques minutes, il est allé dans la chambre, les larmes dans les yeux. C’est déjà troisième été et j’espère que la quantité d’invités va diminuer.

David Martirossyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (10) de David Martirossyan


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“Dans la cour”

Aujourd’hui, les pleurs de quelqu’un m’ont révéillé. Je me suis approché de la fenêtre et j’ai vu la grand-mère Rosa entourée de voisins.
- Qu’est-ce qui s’est passé? - ai-je demandé.
- Le chien a mordu Sarkisse.
- C’est impossible - ai-je dit.
La grand-mère Rosa se sentait très mal.
- Ils n’ont rien à manger et ils gardent le chien – a protesté une vieille femme.
- Il faut faire quelque chose – a dit une autre.
Il y avait beaucoup de bruit. Chacun disait ce qu’il pensait. Et puis, ils ont Sarkisse. Et bein, aujourd’hui, les femmes auront quelque chose à cancaner.

Gor Babloyan
14 ans

Lisez tout les story-icon récits (3) de Gor Babloyan


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“Le parc «Ovale»”

Quand j’étais petite, j’étais fière d’habiter près du parc Ovale. Le parc était très beau. Je m’y promenais tous les jours. Quand j’y allais avec mon père, je lui posais beaucoup de questions:
- Pourquoi cet arbre est si grand? - demandais-je.
- On l’a planté depuis longtemps - répondait mon père.
Je connaissais beaucoup d’enfants dans ce jardin et je jouais avec eux. Un jour, en jouant, j’ai perdu mon père. J’ai commencé à pleurer. Tout le monde me regardait. A un moment, une femme s’est approchée de moi et elle m’a emmenée près du chêne que je n’aimais pas. Mon père est revenu après quelques minutes. Il m’a embrassée et nous sommes partis. Après cela, j’ai commencé à aimer ce chêne. Nous sommmes devenus amis. Un jour, j’étais triste et j’ai commencé à lui parler :
- Aujourd’hui les élèves m’ont bousculée et je suis tombée. Regarde mon pied.
Le chêne n’a pas fait attention à ce que je disais. Il n’a même pas bougé ses feuilles. J’ai raconté la même histoire plusieurs fois, mais il ne m’écoutait pas. Je suis partie. Le lendemain, j’y suis retournée mais mon ami n’était plus là. On l’avait coupé ; on construisait un café pour le remplacer. Et maintenant je ne vais plus jouer au parc.

Mariam Manoukyan

Lisez tout les story-icon récits (14) de Mariam Manoukyan


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“Loilek, Armano et le paysage”

Quand j’ai vu pour la première fois ce magasin rose et à moitié construit, j’ai su que son nom devait être Loilek. Nous avons demandé au propriétaire comment il allait appeler son magasin.
- Je sais pas, peut-être que je vais lui donné le nom de mon futur petit-fils.
- Nous avons déjà donné un nom à votre magasin - a-dit ma mère.
Le propriétaire était bien étonné en entendant ce nom. Finalement, il l’a appelé « Epicerie ». Ma mère et moi, nous continuions à l’appeler « Loilek ».
- Luciné, Luciné - criait une fille de l’autre bâtiment.
C’était Nariné la copine de mon frère. Elle téléphonait toujours à Stephane, mon frère, pour lui demander quelque chose. Ma sœur et moi avions inventé des romans sur leur amour.
- Luciné, Luciné!
C’était ma sœur.
- Vient et regarde Narek. Il a mis une nouvelle chemise.
C’est un garçon sympa et il est toujours au milieu de toutes les attentions. Toutes les filles de notre classe connaissent par cœur ses vêtements. C’est notre vie.
Je voudrais vous raconter plein de choses, mais je dois acheter quelque chose, chez « Loilek ».

Lousiné Hakobyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (17) de Lousiné Hakobyan


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“L’ancien quartier de mon grand père”

- Qui est cet homme papi? - ai-je demandé.
- C’est un de nos garçons.
Le mot « garçon » m’a étonnée.
Nous nous trouvions dans la cour d’enfance de mon grand-père. Il y avait beaucoup de maisons anciennes. Ça ne m’a pas plu. Nous nous étions arrêtés devant une maison détruite.
- C’est la maison de mon oncle - a-dit mon grand-père - Il est mort. C’est mon ami qui y habite.
Ensuite il a appellé son ami et ils ont commencé à causer de leur jeunesse. Un peu plus tard, la cour était plein de grand-pères qui ne s’étaient pas vus depuis longtemps.

Elène Gulnazaryan
14 years old

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“Le code de la route, pour ceux qui veulent traverser les rues de Yérévan”

Quand j’étais au jardin d’enfants, nous apprenions le code de la route. Je voulais grandir pour traverser les rues moi-même. La rue m’attirait beaucoup. Mais quand j’ai grandi, j’ai compris que ce n’était pas si facile de se debrouiller dans la rue. Parfois, les chauffeurs ne font pas attention aux feux. Alors il faut faire attention aux chauffeurs en traversant les rues. La plupart des chauffeurs ne respectent pas les règles. ll y a beaucoup de chances de se faire renverser.

Anouche Mouradyan
16 years old

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“L’histoire d’un arbre”

Il était vert et grand. Chaque année, il fleurissait. Je ne savais pas quel type d’arbre c’était. En été, c’était très agréable de s’asseoir sous cet arbre. Quand il y avait du vent, il portégeait les maisons. Il sentait bien qu’il pouvait aider les gens. Il vivait comme ça. Mais la mort approchait.
Quelques « hommes d’affaires » avaient décidé d’y construire quelque chose. La construction avait déjà bien commencé/ Les voisins n’étaient pas d’accord pour qu’on coupe cet arbre, mais comme c’était impossible de faire autrement, l’arbre a été coupé. Personne n’a fait attention aux protestations. Même l’arbre ne voulait pas être coupé ; mais personne ne pensait à lui. Il était coupé. Ils ont débarrassé ses branches. Et un nouveau restaurant est apparu à la place de notre arbre.

Nariné Danéghyan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (12) de Nariné Danéghyan


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