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Journal > Thèmes

“Confusion”

Topic:

“L’histoire d’une fille”

Quand je rentrais de l’école, je voyais toujours une petite fille près de notre immeuble. Elle avait une boîte sous ses pieds dans laquelle on jetait des pièces. Elle portait un manteau très sal et un grand chapeau. Je la suivais toujours. Une fois j’ai vu une femme s’approcher d’elle. La fille s’est mise à pleurnicher. Peut-être qu’elle n’aimait pas s’asseoir sur le sol froid et demander de l’argent. La femme s’est fâchée. La femme est entrée dans un magasin et elle a acheté du jus et des gâteaux et elle les a donnés à cette petite fille. Elle a avalé tous les gâteaux, mais elle n’a pas pu boire le jus. La femme s’est éloignée et la fille est restée encore seule. J’ai décidé de lui demander quelque chose, je me suis approchée d’elle. Elle avait une cicatrice sur la lèvre. Ses mains étaient sales et gelées. Elle s’appelait Nelly, elle avait neuf ans. Elle était venue à Erevan avec ses parents. Autrefois ils habitaient dans la région de Sisyan. Là-bas, elle allait à l’internat. A Erevan elle travaille seulement. Elle m’a dit qu’à Sisyan elle se sentait mieux qu’à Erevan. Dans la famille, c’était la seule qui gagnait de l’argent. A peu près deux milles drames par jours.
Le soir, je l’ai vu sortir du magasin avec la même femme. Je les ai suivies. Elles sont allées dans un jardin. Je les ai perdues de vue un moment. Et quand je les ai retrouvées, elles mangeaient du pain, assises sur une pierre, côte à côte. J’ai compris que Nelly n’était pas obligée de demander de l’argent. Elle aimait sa famille et elle voulait l’aider.
Il y a beaucoup d’enfants qui mendient à Erevan. Mais peu d’entre eux s’assoient sur la terre froide et aident volontairement leur parents volontairement.

Lousiné Zéithunyan

Lisez tout les story-icon récits (2) de Lousiné Zéithunyan


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“Les mendiants suivent la mode”

Récemment j’ai vu une fille de mon âge. Elle marchait très fière, elle ne faisait même pas attention aux autres. Tout le monde la regardait. Ses cheveux étaient mal peignés. Elle portait une simple blouse et un pantalon de jeans troué par endroits, comme c’est à la mode en ce moment. Quelques jours, après je l’ai vue assise sur la terre froide. C’était une mendiante. Vous voyez, même les mendiants suivent la mode.

Djulia Ghazaryan
14 ans

Lisez tout les story-icon récits (5) de Djulia Ghazaryan


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De nos jours, beaucoup d’enfants font le manche. Ils gagnent leur vie. Je connais un petit garçon très gentil. Il dépense son argent pour ses amis. Il a onze ans. Il va à l’internat de la région Nork. Le lundi, sa Mère l’accompagne à l’école, et le vendredi ils retournent chez eux. Ses parents ne peuvent pas lui donner de l’argent. Quand on lui demande comment il fait, il dit qu’il se débrouille. Il ne dit jamais d’ou vient son argent. Il ne veut pas qu’on dise que c’est un mendiant. C’est humiliant, mais c’est la réalité.

Anna Djavakhyan
16 years old

Lisez tout les story-icon récits (5) de Anna Djavakhyan


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“Qu’est ce que je veux ?”

Je veux que les réfugiés jouissent entièrement de leurs droits civiques. Je veux que bien qu’ils se endurent toutes les difficultés, ils ne désespèrent pas. Je veux que tout le monde soit heureux.

Ani Aghababyan

Lisez tout les story-icon récits (6) de Ani Aghababyan


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L’institutrice du cours préparatoire était absente ce jour-là. Comme l’institutrice d’histoire était libre, on l’a envoyée chez les petits. D’abord ils ont écouté attentivement ce qu’elle lisait. Mais ensuite, un garçon qui s’ennuyait pendant la lecture, a ouvert son cartable et s’est mis à fouiller dedans. La prof n’a rien dit, en pensant qu’il allait finir par en tirer un mouchoir ou un stylo. Aussi bizarre que cela puisse paraitre, il a sorti des petites voitures et il les a rangées sur le pupitre. Quand il a rangé la dernière voiture, il a fermé son cartable.
La prof a demandé :
- Mon petit, qu’est-ce que tu fais?
- Je joue, je suis fatigé - a dit le petit.
- Pendant la leçon on ne joue pas.
- Range les joujoux, tu joueras pendant la récréation - a dit la prof,
- Vous jouerez avec moi?
Elle a regardé le garçon avec surprise :
- Si vous jouez avec moi je les rangerai.
Il n’ avait qu’à consentir.
A la fin de la leçon elle a joué avec le petit presque dix minutes.

Esthère Babadjanyan

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“Situation”

C’est la fin du trimestre. Le prof de physique remplit le registre. Une élève s’approche de lui. Elle le prie sans cesse de l’interroger. Mais le prof ne l’interroge pas. La fille continue à lui demander et le prof s’écrie.
- Comment, ma petite, quand je voulais t’interroger tu ne répondais pas, maintenant c’est moi qui ne veux plus.

Gohar Hadjinyan

Lisez tout les story-icon récits (3) de Gohar Hadjinyan


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“Histoire amusante”

C’est la leçon de physique. Qui est aujourd’hui le malheureux qui va être interrogé ? Heureusement, ce n’est pas moi. Mais que faire pour aider le malheureux à ne pas avoir une mauvaise note ? On lui souffle. Le prof crie: « Silence. Taisez-vous maintenant». Mais on continue à lui souffler. Il a besoin notre aide. On lui fait des signes de tête. Le professeur crie: « Fermez vos têtes ».Sur ses mots il rit. Tout le monde rit. Celui qui répond se sent un peu soulagé, parce qu’après ces rires, on ne lui mettra pas de mauvaises notes.

Esthère Babadjanyan

Lisez tout les story-icon récits (10) de Esthère Babadjanyan


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Quand on parle de prof, on a en vu de la corruption. C’est vrai et je vais le prouver.
L’une des profs, qui est maintenant exclue, était une femme rusée. A chaque fois que quelqu’un était interrogé, la prof aidait celui qui répondait à faire le résumé.
- Quelle est la leçon d’aujourd’hui?
- Les acides.
- Oh, vous avez des acides, par exemple des légumes marinés chez vous?
- Mais oui.
- C’est bon.
- Oui.
- Alors, apporte m’en pour que je goûte. Je vais voir si ta mère la fait bien.
Quand je les ai apportés, elle a eu honte, mais elle a mangé dans la classe. Vous savez, elle a oublié qui avait offert la marinade et elle en a parlé aux autres classes. On ne sait pas si elle voulait un pot-de vin ou si elle aime faire des plaisanteries.
Je peux raconter une autre histoire qui va vous frapper encore plus. Mais il fait beau, tout va bien. Il faut ne faut simplement pas entrer dans ce jeu-là.

Marianna Hovanissyan

Lisez tout les story-icon récits (3) de Marianna Hovanissyan


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“Il ne faut pas toujours qu’il faut expliquer la leçon éperdument”

La même prof d’ anglais enseigne dans la classe mon frère et la mienne. Elle est gentille et très naïve. Elle dit ce qu’elle pense et parfois même, elle est ridicule. Un jour, les copains de mon frère ont versé de l’eau sur sa chaise. Notre prof d’anglais s’est assise. Dix minutes après, elle s’est levée. Bien sur, toute la classe a ri. Le rire a éclaté quand elle a senti de l’humidité et l’a remarqué sur sa robe, puis elle a dit d’un air sévère.
-Qu’est-ce que c’est, j’ai fait pipi?
Les enfants n’ont rien avoué. Il fallait la persuader qu’elle avait fait pipi, mais qu’elle n’avait pas remarqué parce qu’elle expliquait la leçon.

Lilit Manoukyan

Lisez tout les story-icon récits (6) de Lilit Manoukyan


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“Le Menteur”

Quelque chose s’est passé dans la classe de mon amie. Elle est en septième. Le frère d’un copain a proposé aux garçons de ramasser de l’argent pour ouvrir une petite boutique. La proposition a été acceptée. Un jour, on a ramassé de l’argent. L’un avait pris dans le porte-monnaie de son père, l’autre avait la retraite de sa grand-mère, un autre, le salaire de sa mère. Narek a apporté 320 dollars. Il les avait pris de sa tirelire. Cet argent était destiné à un gilet en cuir. Ramassant l’argent l’organisateur du plan a proposé à Narek d’acheter de l’or pour la future boutique. Ils ont acheté quelques chaînes, des montres, et ils ont dépensé les reste pour d’autres choses. La mère de Narek a eu vent de leur affaire et a tout raconté pendant la réunion des parents d’élèves.
- D’abord j’accuse mon fils, et je veux que l’argent soit rendu – a dit la mère de Narek.
Le jour suivant l’instigateur avait apporté seulement les bijoux en or. Personne ne sait s’ il va rendre l’argent.

Gohar Hadjinyan
15 ans

Lisez tout les story-icon récits (3) de Gohar Hadjinyan


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“Les victimes du feuilleton”

Aujourd’hui il y a un bon feuilleton – disent les copains aux filles près de l’entrée de l’école.
On a décidé de sécher, en vain. Le directeur nous a arrêtés près de l’entrée et il a demandé d’où nous venions. Quand nous avons voulu inventer quelque chose, notre vice-directeur est venu et a dit que nous étions absents depuis le matin. Heureusement, le directeur ne s’est pas fâché contre nous. Il nous a obligés à nous présenter à son bureau.
On y est allés. Il nous a demandé la cause notre absence, mais nous n’avons rien répondu, parce qu’il n’y avait pas de cause : « Ils ont séché, donc moi aussi ».
Le directeur nous a dit d’écrire ceci : « Je vous prie de m’exclure de l’école si cela recommence ». Nous l’avons écrit, mais après une demi-heure nous avons déchiré et jeté le mot dans la poubelle. Parfois il faut sécher les cours.

Esthère Babadjanyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (10) de Esthère Babadjanyan


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“Il fait froid à l’école”

- Ella, lève-toi, tu vas être en retard.
J’ai ouvert mes yeux d’un air mécontent. Je n’aurais pas du ouvrir les yeux car il faisait sombre dehors. A école il fait froid et sombre. Notre bâtiment est dans un endroit ombragé. Il est huit heures et demie ; alors que j’aime me lever à 13 heures.
- Maman, mais regarde, il fait un temps de chien.
- Ne t’obstine pas. Tu n’as pas le choix, tu dois aller à l’école, ton prof m’a demandé que tu sois présent, surtout aujourd’hui car il y aura des surveillants.
- Bon.
Je me suis vite habillée et je suis sortie. A peine arrivée à peine, c’était déjà le deuxième cours. Ma montre retardait.
- Pourquoi tu es en retard? - m’a demandé le directeur.
J’ai dit quelque chose d’incompréhensible et je suis entrée en classe. Il n’y avait que six élèves présents avec des nez rouges et mon nez, également rougi. Je me suis excusée et je me suis assise sur ma chaise froide.
Soudain, notre prof est entré un thermomètre à la main.
- 8 degrés - a-t-il dit – dites-le aux surveillants.
J’ai commencé à frémir.
- Il fait froid -ai je dit en grelottant.
-On a remarqué - m’a dit un copain. Il avait un coussin. Ce coussin m’a rappelé mon oreiller fin et chaud. Je suis revenu à la réalité. De mes mains froides, j’ai pris mon stylo pour écrire l’exercice et je n’ai rien compris au sens.

Eléonora Haroutunyan
15 years old

Lisez tout les story-icon récits (16) de Eléonora Haroutunyan


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“L’Interprète du cochon”

La leçon était devenue un vrai désordre. L’instituteur ne s’imaginait pas qu’Armen, qui n’avait pas appris ses leçons, était caché dans une des armoires. Comme d’habitude, Armen était dans l’armoire. En écoutant le ronflement du porc et le chant, l’instituteur a mis tous les garçons dehors, y compris moi. Le bruit ne cessait pas. Enfin, l’nstituteur a deviné d’où venait la voix. Il s’est approché de l’armoire. Il a dit qu’on pouvait emporter l’une des armoires dans la salle des profs. Ensuite, il a fait sortir Armen de l’armoire en le tirant par l’oreille rougie. C’est sûr qu’Armen a avoué que c’était lui l’interprète du cochon. Depuis ce jour-là, l’armoire reste vide pendant toutes les leçons.

Archam Manukyan

Lisez tout les story-icon récits (2) de Archam Manukyan


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“La nécessité de la consolation”

Arminé a eu une mauvaise note en chimie et l’institutrice lui a dit qu’elle ne connaissait rien à la chimie. La cloche a sonné et nous avons vu qu’Arminé pleurait. J’ai commencé à la consoler. L’institutrice m’a dit:
- Sopha! toi non plus tu ne connais rien à la chimie. C’est intéressant, qui va te consoler?
- C’est Djoulia qui va me consoler.
- Et qui va la consoler?
- C’est Esthère qui va consoler Djoulia.
- Et qui va consoler Esthère?
- Nous tous - a crié toute la classe.
L’institutrice nous a regardés de travers et elle est sortie de la salle.
On peut toujours trouver quelqu’un qui va nous consoler. Mais peut-on trouver un instituteur qui ne va pas mettre de mauvaise note ?

Sofa Daniélyan

Lisez tout les story-icon récits (4) de Sofa Daniélyan


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“La plus triste récréation de ma vie”

Un jour, notre copain Serge a caché la clef de la classe. Mais lui, s’est présenté aux dernières 20 minutes de la quatrième leçon. Ce jour-là nous devions faire un contrôle de maths. Mais notre institutrice de maths, qui était débrouillarde, a trouvé une solution.
- Les enfants! aujourd’hui nous devons absolument faire ce contrôle. En ce moment, il n’y a personne dans la salle des profs. Nous allons le faire là-bas et quand la cloche va sonner, nous sortirons et écrire dans le couloir. Sans laisser dire quoi que se soit, elle nous a emmenés dans la salle des profs. Elle a distribué les cahiers et nous avons ecrit appuyés les uns sur les autres.
Quand la cloche a sonné, nous sommes sortis dans le couloir, parce que les instituteurs rentraient pour se reposer. C’était inadmissible de faire le contrôle dans le couloir. 90% des élèves pleuraient, parce qu’ils n’étaient pas arrivés à écrire, 1% étaient des paresseux qui ne pensaient même pas à pleurer parce qu’ils allaient avoir une mauvaise note comme toujours.

Maggie Hakobdjanyan
11 years old

Lisez tout les story-icon récits (14) de Maggie Hakobdjanyan


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Les leçons venaient de commencer. Pendant la récréation notre groupe de russe a décidé de sécher les cours. Tout le monde a séché. Dans la classe nous étions quatre à rester. Un peu plus tard, mes copains sont rentrés en riant. En fait, ils avaient vu une institutrice qui les avait envoyés dans la classe. Notre institutrice aussi s’est fâchée contre eux et elle a dit qu’elle allait mettre 2 à tous. Notre institutrice principale aussi a appris cette nouvelle, ce qui est devenu une grande histoire.

Astghik Eghiazaryan

Lisez tout les story-icon récits (8) de Astghik Eghiazaryan


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C’était la leçon. L’institutrice est entrée avec une pomme à la main. Elle a dit que cette pomme était la première récolte de l’école. La cloche a sonné, mais personne n’est sorti de la classe. Quand l’institutrice est sortie nous nous sommes approchés de la table. Nous avons coupé la pomme en 37 parts et nous les avons distribuées aux enfants. Il restait seulement le trognon de la pomme. L’institutrice est entrée dans la salle. Elle etait étonnée que nous avions laissé 7 morceaux et joyeuse que nous avions laissé quelque chose. Elle est allée distribuer les autres morceaux aux instituteurs.

Arpiné Aghayan
11 years old

Lisez tout les story-icon récits (7) de Arpiné Aghayan


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Pendant la récréation les élèves ne font que se disputer. Certains aiment ça. Quand la cloche sonne, tout le monde commence à se disputer. Tout simplement. Une fois, quelqu’un a dit:
- Même les filles se disputent.
Moi aussi, j’ai couru et j’ai commencé à frapper et frapper. Il y avait beaucoup de gens qui étaient venus nous séparer. Mais personne ne pouvait faire quoi que ce soit. Ensuite, un garçon s’est blessé la main. A la fin, il n’y a rien eu de grave.

Hovnan Baghdassaryan
9 years old

Lisez tout les story-icon récits (16) de Hovnan Baghdassaryan


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Pendant la recreation, nous avons décidé de sécher les cours. C’était la fin du mois de mai, le dernier jour de cours. Nous avons vite ramassé nos affaires et nous sommes sortis de l’école. Nous, les filles, avions peur, parce que c’était la première fois que nous séchions.
- Vous êtes surs qu’on ne se fâchera pas contre nous? – demandions-nous aux garçons.
- Soyez tranquille! - disaient les garçons - même si on se fâche, ça ira.
- Et si on nous emène chez le directeur, qu’est-ce qu’on va faire?
- Ca n’arrivera pas, mais si c’est le cas, nous dirons que nous avons tous organisé ça -disaient les garçons pour nous tranquiliser.
Ensuite nous sommes allés à la maison. Pendant les vacances nous avons appris que personne ne s’était fâché contre nous. Nous espérions que personne ne s’en souviendrait au mois de septembre. C’était le cas. Personne ne s’en est souvenu.

Anna Massouryan

Lisez tout les story-icon récits (8) de Anna Massouryan


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Ç’était la leçon. Moi, je m’ennuyais et j’attendais impatiamment la cloche. Ce jour-là, notre classe était de corvée. Quand la cloche a sonné, nous sommes sortis de la salle. Nous courions joyeusement dans l’école et nous reprochions aux autres parce qu’ils faisaient du bruit. Puis, nous sommes allés au réfectoire et nous avons été en retard. Cette récréation était la meilleure que j’ai eue.

Assya Eghiazaryan

Lisez tout les story-icon récits (10) de Assya Eghiazaryan


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Oui! c’est devenu la pire récréation de ma vie. Nous avions décidé de sécher les cours. Tout le monde avait peur, mais quelques personnes ont osé sécher. Notre institutrice de biologie a vu les élèves sécher et elle l’a dit à notre institutrice principale. Quand cette dernière l’a su, elle a écrit nos noms sur la liste “noire”. Ensuite, elle s’est adressée au directeur en disant qu’elle ne voulait plus nous enseigner. C’était d’accord à une condition: elle devait être notre institutrice principale pendant encore une semaine. Nous avons regretté et nous avons décidé de lui demander pardon. On a ramassé l’argent et on a acheté des roses. Quand elle est entrée dans la salle, nous avons tous demandé pardon. Ensuite, elle a remarqué les roses et elle a dit, étonnée:
- C’est pour moi les enfants?
- Oui!
- Merci beaucoup, vous avez peut-être compris votre faute.
- Oui!
- Elle nous a pardonné. Ma récréation avait mal commencé, mais tout s’est bien terminé.

Mané Tsatouryan
11 years old

Lisez tout les story-icon récits (6) de Mané Tsatouryan


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“Je ne suis point coupable”

Un jour, quand j’étais encore en troisième, j’étais dans le couloir. Un de mes copains est passé à côté et a dit:
- Je vais le dire à l’instituteur.
- Moi, j’ai pensé à ce que j’avais fait, mais je n’ai pas compris.
Pendant la leçon tous les enfants ont dit.
- Hovnan a sali le mur.
On venait de réparer l’école.
L’institutrice m’a pris à la main et m’a emmené dans le couloir. J’ai vu les traces des pieds de quelqu’un.
L’institutrice m’a dit:
- Nettoie-ça!
J’ai pris la serviette et j’ai commencé à nettoyer. Il n’y avait plus de boue.

Hovnan Baghdassaryan
9 years old

Lisez tout les story-icon récits (16) de Hovnan Baghdassaryan


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C’était le premier avril. Je suis allée à l’école, comme d’habitude. Je suis entrée dans la classe et j’ai vu quelque chose se passait. Quand la première leçon a été finie, je suis sortie. Et quand je suis rentrée, j’ai vu notre institutrice courir vers la classe. D’abord je n’ai pas compris, mais puis j’ai su que les enfants lui avaient menti en lui disant que je m’étais cassée la jambe. J’étais très étonnée et mon institutrice s’est calmée quand elle m’a vu saine et sauve.

Assya Eghiazaryan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (10) de Assya Eghiazaryan


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Un jour nous avons décidé de sécher le cours de travaux manuels. Et nous avons séché. Il pleuvait. Quand je suis arrivé à la maison, j’étais tout mouillé. Le lendemain, je suis allé à l’école. L’instituteur est entré et il a appelé tous les garçons dans son bureau. Il nous a giflés et a tiré nos oreilles. Quand je suis arrivé à la maison, j’avais mal aux oreilles.

Souren Tovmassyan
11 years old

Lisez tout les story-icon récits (6) de Souren Tovmassyan


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Un jour, nous avons séché la leçon de travaux manuels. Hrante, Roman et moi sommes allés à la maison. Un autre jour, on nous a emmenés chez le directeur. Nous avons demandé pardon à l’instituteur.

Aram Zatikyan
10 years old

Lisez tout les story-icon récits (4) de Aram Zatikyan


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“Mon cartable”

Il s’est passé tant de choses avec mon pauvre cartable. Un jour, nous sommes entrés dans la salle des ordinateurs.
J’ai dit:
- Anouche! Je sors pour quelques minutes, tu peux prendre mon sac avec toi?
La leçon s’est finie. Je devais prendre mon sac pour rentrer à la maison. Mais... Nous avons pensé que c’étaient les garçons qui avaient caché mon cartable. Ça n’aurait pas été la première fois. Personne ne savait où était mon cartable.
Dina m’a dit:
- As-tu cherché dans la classe, Ani?
- Non! allons regarder!
Mais il n’était pas là.
- Allons regarder dans la salle des profs!
Là non plus, il n’y avait rien.
- Qu’est-ce qu’on va faire les enfants?
On n’en savait rien.
- Peut-être que c’est ta mère qui l’a pris, Ani?
- Allons téléphoner à ta mère - proposa Maϊs.
Mais... peine perdue! Je suis sortie, déçue, et j’ai rencontré mon copain Hayk. J’ai demandé sans espoir.
- Toi non plus, tu ne sais pas où est mon sac?
Et soudain...
- Ani, Mme Haroutounyan a pris ton sac avec elle. Elle ne t’a pas trouvée et elle l’a emporté chez elle.

Ani Poghossyan
14 ans

Lisez tout les story-icon récits (5) de Ani Poghossyan


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