“De l’amour...”
|
“Aveu d’amour”
Mon cher livre, je te promets de ne plus t’écrire dessus. Pardonne-moi pour ce que j’ai fait tout ce temps-là, je t’en prie.
Tsovinar Tallyan 8 years old
Lisez tout les récits (15) de Tsovinar Tallyan
^ haut de la page
|
“Les premiers amours”
La théorie: Comment flirter avec une jeune fille?
Leçon A.
Si vous voulez flirter avec une jeune fille, il ne faut pas dire: « Quelle heure est-il? » ou « Comment tu t’appelles? ». Elle vous répondra « Ça va bien! » et c’est tout.
Si vous voulez plaire à une jeune fille, vous devez être poli et avoir des bonnes manoères. Vous vous approchez d’elle et vous dites « quel est votre prénom ? ». Et peut-être qu’elle vous le dira.
Pour plaire à une fille, il ne faut pas fumer pour donner l’impression d’être un vrai homme. C’est impoli quand tu l’accompagnes en fumant tandis qu’elle s’étouffe avec la fumée de ta cigarette.
Bref, il faut attirer la jeune fille par votre beauté et votre intelligence.
La pratique: Aveu d’amour non-réussi
Nous avons fait connaissance dans le groupe de théâtre de notre école. Un jour où nous devions jouer notre première pièce, elle s’est approchée de moi et m’a embrassé. J’ai pas su que faire et je n’ai pu rien dire. Et en jouant mon rôle j’étais très distrait et j’avais oublié les mots. Je suis même tombé de la scène car je pensais à ce qu’elle venait de faire.
Le lendemain, j’ai décidé de lui dire que je l’aimais.
J’ai attendu la fin des cours. Puis, je me suis approché d’elle et j’ai voulu parler mais j’ai vu mon ami.
A ce moment-là la jeune fille l’a embrassé à bras ouverts et tout deux se sont éloignés.
Edgar Thathikyan
Lisez tout les récits (6) de Edgar Thathikyan
^ haut de la page
|
“Pupitre d’Armène”
Mon amie était tombée amoureuse d’un garçon. Nous avons bien essayé de savoir comment il s’appelait, mais en vain. Un jour, mon amie est allée dans la classe de ce garçon, quand elle était vide. Elle s’est assise à sa place et a écrit tristement sur son pupitre: « Comment t’apelles-tu? » Je dois dire que nous n’avions aucune chance d’avoir une réponse car l’écriture se voyait à peine. Mais à notre grand étonnement, trois jours après, nous avons lu la réponse: « Je m’appelle Armen. J’habite la rue Kievyan. Je n’ai pas de petite-amie. Ecrivez votre nom, s’il vous plaît ». La joie de mon amie était immense. Nous avons décidé de continuer sont rêve et mon amie a écrit: « Mon nom est Linda. J’ai 15 ans et je suis en neuvième ».
A vrai dire, maintenant, mon amie et moi attendons avec impatience la réponse d’Armen.
Assya Martirossyan
Lisez tout les récits (3) de Assya Martirossyan
^ haut de la page
|
“Mon ami Don-Juan”
J’ai un ami qui est un vrai Don-Juan. Il aime toutes les filles. Il a au moins 50 petites amies. Mon ami les aime toutes, et toutes en sont persuadées. Il s’amuse chaque jour avec une des filles. Mais s’il arrive que deux rendez-vous soient au même moment, alors il joue le pauvre Karen qui doit partir faire son service militaire ou un pauvre garçon pris par une grosse toux. Soyez sûrs qu’aucune des filles n’est jamais offensée. Si Karen a un rendez-vous avec Astghik, c’est Marry qui est triste . Mais ça ne fait rien, la nuit il la calmera avec un coup de téléphone et de beaux compliments. Alors, elle oubliera tout. Avoir un grand cœur et aimer tout le monde, c’est ça, n’est-ce pas? S’il est assis avec une fille intéressante, en voyant fille plus belle, il demande pardon et sort pour faire sa connaissance. Et voilà, il ajoute un nouveau prénom dans son carnet d’adresse.
Il s’aime beaucoup. Peut-être que c’est étonnant mais il ne pleurera et ne s’affollera jamais pour une autre ; ce ne sont que les filles le font. Il leur offre ses heures et il pense que c’est déjà trop. Peut-être c’est vrai que l’homme doit d’abord s’aimer lui-même.
Suzy Gabriellyan 16 ans
Lisez tout les récits (1) de Suzy Gabriellyan
^ haut de la page
|
“C’est bien aimer mais pas s’affoller”
Ce jour-là, j’allais à l’école. Chemin faisant, je pensais comment j’allais lui parler de mes sentiments. Quand je l’ai vue elle était encore plus belle que les autres jours. Elle s’était coiffée et habillée différemment. Il semblait qu’elle avait fait tout cela pour m’afoller encore plus. Pendant la leçon d’histoire, tous les garçons de notre classe regardaient ses cheveux. Après les cours, nous avons fait des blagues et nous avons rigolé. Quand elle a dit qu’elle aimait tel ou tel chanteur, je lui ai répondu que moi aussi. Les enfants se sont mis de se moquer de moi et à dire des bêtises comme toujours. J’ai cru que c’était un éther expérimental très réussi. J’ai pris la ferme décision de lui dire que je l’aimais. Nous rentrions à la maison ensemble.
Elle parlait sans cesse mais je ne l’entendais plus. Puis cette conversation l’a ennuyée. Alors j’ai dit avec volubilité:
- Je t’aime.
- Vraiment? - m’a-t-elle répondu, à mon grand étonnement.
Archam Manukyan 13 ans
Lisez tout les récits (2) de Archam Manukyan
^ haut de la page
|
“L’amour de quatre ans”
Il y a déjà quatre ans que je suis amoureux. Mon amour n’est pas de retour mais je ne cesse d’esperer. Je regarde l’eau autour de moi, les feuilles qui voelent dans l’air et je me souviens du jour où je me suis tombée amoureuse. Son regard est resté dans mon cœur dès notre première rencontre.
Arminé Mirzoyan
Lisez tout les récits (3) de Arminé Mirzoyan
^ haut de la page
|
“American boy”
C’était un garçon venu des Etats Unies et qui faisait ses cours dans une autre classe. Il était un peu étrange. Ses dents étaient couvertes de perles et il s’habillait différemment. Sa conduite plutôt bizarre, différente. Il était libre et faisait tout ce qu’il voulait. Un jour il est entré dans notre classe et a embrassé la fille qui plaisait. Puis il a dit: « She is my girlfriend » ; ça veut dire « c’est ma petite-amie ». Alors toute la classe a éclaté de rire et a commencé à se moquer.
Ensuite, on a su que ce n’était pas la seule fille à qui il avait dit ça.
Ani Vardanyan 14 ans
Lisez tout les récits (3) de Ani Vardanyan
^ haut de la page
|
“Les garçons trompé”
Une nouvelle fille était venue dans notre classe. Un garçons est tombé amoureux d’elle. Puis un autre, et ainsi de suite. En quelques jours, il n’y plus de garçon qui ne l’aimait pas.
Les années ont passé. Rien n’a changé. Les autres filles de la classe, folles de jalousie, ne pouvaient pas comprendre pourquoi tous les garcons étaient amoureux d’elle. Enfin le mystère a été résolu. On a su que les garçons avaient décidé de faire un pari pour savoir qui pouvait jouer le mieux au vrai amoureux. Et tous avaient commencé à feindre. Mais en quelques mois, les garcons avaient oublié leur pari et seul l’amour était resté dans leur cœur. Cette fois, ils étaient vraiment amoureux.
Djulia Ghazaryan
Lisez tout les récits (5) de Djulia Ghazaryan
^ haut de la page
|
“Comment flirter avec une jeune fille”
Le moment bien est arrivé. La fille vous a donné son numéro de téléphone. Vous l’avez appelée et vous avez fixé un rendez-vous. Vous pouvez choisir n’importe quel endroit pourvu que vous connaissiez. Il ne faut jamais choisir un lieu près de vos maisons. Sinon, les garçons de la cour vous verront et ça risque d’être embêtant. Il faut choisir une heure à laquelle ses parents lui permettront de sortir. Il faut être rigoureux : il vaut mieux que vous l’attendiez, pas le contraire. En vous promenant, il faut lui faire beaucoup de compliments. Il est interdit de tourner la tête en voyant une autre fille. Cela l’offenserait et elle ne vous donnerait plus de rendez-vous. Tous vos efforts seraient réduits à néant.
Il faut être poli quand vous parlez. C’est mieux d’utiliser des mots compliqués dont elle ne connaitra pas le sens. Ainsi, elle vous admirera davantage.
Bien sur, il faut l’accompagner jusqu’où elle veut. Si la fille ne veut pas que vous approchiez leur maison, il ne faut pas insister. Sinon, vous allez tout gâcher.
Edgar Thathikyan
Lisez tout les récits (6) de Edgar Thathikyan
^ haut de la page
|
“Comment flirter avec une jeune fille (quatrième partie)”
Les jours passent. Vous tombez de plus en plus amoureux de cette fille.
Il fait beau. Vous avez fixé un rendez-vous et vous avez pris la decision de dévoiler votre amour. Mais d’abord il faut bien réfléchir à si vous l’aimez vraiment où si simplement vous voulez prouver à vos amis que vous êtes un homme. Vous avez choisi la première solution et c’est bien. Vous êtes sage.
La question: Comment avouer votre amour?
Réponse: Il vaut mieux le faire le soir, quand il fait noir et que personne ne peut vous voir. Accompagnez-la jusqu’à chez elle et faites votre déclaration à l’entrée du bâtiment. Il ne faut pas perdre de temps. Dites-lui que vous l’aimez et que vous voulez l’embrasser!
Si elle dit qu’elle va réfléchir à ce que vous l’avait dit, c’est que vous lui avez plu et qu’elle vous aime.
Si elle vous dit « oui » embrassez ses joues et…
Edgar Thathikyan
Lisez tout les récits (6) de Edgar Thathikyan
^ haut de la page
|
“V + E = Amour”
Vahan, un garçon de notre classe, était amoureux d’Ellya. Nous étions en cinquième quand Ellya est venue dans notre classe. L’amour de Vahan était un coup de foudre. Il accompagnait Ellya partout.
Un jour, on devait nous faire des piqûres contre la diphtérie à l’école. Ellya avait peur. Alors Vahan est allé chez le docteur pour lui demander de ne pas piquer Ellya.
Vahan a avoué son amour. Ellya aussi l’aimait. Mais ça a duré jusqu’en huitième parce que cette année-là, elle est tombée amoureuse d’un autre garçon et a quitté Vahan. Il a décidé de se venger et s’est mis à flirter avec d’autres filles. Mais il ne pouvait pas oublier Ellya. Une fois même, Vahan s’est disputé avec le nouveau petit copain d’Ellya, mais ça n’a rien changé. Les témoignages de son amour ne sont restés que sur les murs, sur la table du prof et sur son pupitre qui est maintenant le mien.
Edgar Thathikyan
Lisez tout les récits (6) de Edgar Thathikyan
^ haut de la page
|
“Aveu d’amour”
J’aime bien Alla, la fille de notre voisine. Elle a une voix très douce. Quand on l’entend, on a envie de l’embrasser et de la couvrir de baisers. Chaque fois qu’elle vient chez nous je caresse ses cheveux bouclés. C’est devenu une habitude. Quand elle vient chez nous, j’arrête mes devoirs et je m’approche d’elle. Elle écarte sa tête et dit: « Ne fait pas ça! ». Mais je ne l’ écoute pas. J’aime son regard innocent et ses yeux intelligents. Son sourire l’embellit tant qu’elle ressemble à un ange descendu du ciel.
Il n’ y a que deux jours que nos voisins ont déménagé, mais elle me manque déjà bien.
Aujourd’hui c’est l’anniversaire d’Alla mais je ne peux pas la féliciter.
Narek Margaryan
Lisez tout les récits (4) de Narek Margaryan
^ haut de la page
|
“Privilégie indiscutable”
Que c’est bien d’être fille. Les filles peuvent avoir des cheveux longs et ça change des garçons, qui ont des cheveux courts et hérissés. Les filles peuvent porter tout ce qu’elles veulent. Les garçons ne peuvent mettre que des pantalons. Les filles peuvent utiliser des bijoux.
Le travail des filles est plus facile que celui des garçons.
Quand mon frère et moi pratiquions de la natation, il nageait mieux que moi et il se moquait de moi. Alors ma mère a dit à Gor qu’en général, les garçons doivent nager plus vite que les filles.
Quand il y a un travail difficile ce sont les garcons qui doivent le faire parce que les filles sont fragiles. Vous voyez que c’est bien…
Lilit Babloyan
Lisez tout les récits (4) de Lilit Babloyan
^ haut de la page
|
“Plus puissant que l’amour”
J’aime bien mon père mais quand le matin il me dit “Achkhen, il est huit heure moins le quart, lève-toi”, il me semble que je ne l’aime du tout.
-Papa, laisse-moi dormir encore cinq minutes.
-Ça va, dit-il et s’en va.
Bien sûr que ces cinq minutes ne me semble qu’un instant. Et chaque jour c’est la même chose. Je me lève quand il me reste 10 minutes. Je m’habille et je me lave.
Chaque matin la voix de mon père est insupportable pour moi. Mais quand il me dit “Bonne nuit”, je l’aime bien parce que je sais que j’ai encore 10 heures à dormir.
Achkhen Grigoryan
Lisez tout les récits (3) de Achkhen Grigoryan
^ haut de la page
|
“Le bonheur temporel”
Il faisait très beau. Le téléphone a sonné. C’était mon père, il était très effrayé. Il disait que mon frère s’était cassé la main. On l’avait emmené à l’hôpital.
Nous attendions le retour de mon frère. Tout cela m’intéressait beaucoup.
Quand il sont rentrés, la main de mon frère était dans le plâtre. Je ne regardais pas sa main mais je regardais attentivement dans ses yeux. On aurait dit que je cherchais quelque chose. Et je l’ai trouvée. Les yeux de mon frère brillaient de joie, parce qu’il ne pouvait pas aller à l’école ni faire ses devoirs.
Le lendemain, quand je suis rentré de l’école mon frère était assis tristement dans un coin de la chambre et ne parlait à personne. J’ai décidé de ne pas lui parler non plus. A ce moment-là le téléphone a sonné. C’était ma tante. Maman s’est mis à la calmer en disant qu’il n’y avait rien de sérieux, la main de mon frère n’était pas cassée et on allait enlever le plâtre dans deux jours. Mon frère me faisait pitié.
Le bonheur de l’ homme est si court.
Ani Poghossyan
Lisez tout les récits (5) de Ani Poghossyan
^ haut de la page
|
“Un aveu”
“Je l’aime bien. J’aime ses cheveux, ses yeux…Je la vois tous les jours. Elle est dans notre classe. Si un jour je ne la vois pas, je ne peux pas dormir la nuit. Je lui parle tous les jours. Je l’appelle et nous discutons longtemps. C’est la plus belle fille de notre classe…”
J’ai lu tout ça dans le cahier que David m’a montré. Mais il l’avait recopié du cahier de Karo.
Mouchegh Baghdassaryan
Lisez tout les récits (18) de Mouchegh Baghdassaryan
^ haut de la page
|
“Une erreur fatale”
La vie à l’école ressemble beaucoup à celle d’un village. S’il arrive quelque chose, le lendemain toute l’école en parle. Les filles des autres classes viennent vous voir pour faire des cancans sur les garçons. Elles aiment faire d’une mouche un éléphant. Elle font d’une petite chose, une vraie histoire d’amour.
Un jour je me suis approché d’une des filles de notre classe pour lui demander les leçons. Les autres élèves qui nous ont vu ont tout de suite commencé à parler de notre avenir. Un peu plus tard, je suis entré dans la classe et Harouth s’est approché de moi :
- Tiens, David, combien de fois t’ai-je dit que Qnarik était ma petite-amie ? Elle est gentille, n’est-ce pas?
- Qui?
- Qnarik.
- Mais je n’ai aucune affaire à elle.
- Alors pourquoi vous étiez tous les deux?
Bref, j’ai compris qu’ils m’avaient déjà marié avec Qnarik.
Quelques jours après, la prof principale m’a dit:
- N’offense pas cette fille!
- Qui?
- Qnarik.
J’ai crié que j’en avais assez.
La proff principale a été stupéfaite et n’a plus rien dit. J’ai pensé que c’était la fin de l’histoire. Mais malheureusement, ce n’était que le début. Chaque jour, les enfants me posaient des questions étranges et s’intéressaient à notre mariage.
Et cela continue encore aujourd’hui.
On peut écrire un livre énorme, plein des histoires pareilles.
David Babayan 14 years old
Lisez tout les récits (7) de David Babayan
^ haut de la page
|
“Une raison bien fondée”
C’était le jour du baptême de mon frère. La fille de mon parrain, Tsovo et moi, nous sommes allés à Ayraoudzi. Tous le monde savaient que c’était ma sœur. Un jour quelques garçons se sont approchés de moi et ont dit que leur frère pleurait. J’ai continué à coiffer les cheveux de mon cheval avec indiférrence.
- Qu’est-ce que je peux y faire? - ai-je dit.
- Est-ce que tu ne savais pas qu’il est amoureux de ta sœur. Nous aimerions bien que ta sœur soit sa petitie-amie. Aide-nous, s’il te plaît.
- D’accord, j’y tâcherai - ai-je dit en souriant malicieusement et j’ai continué à m’occuper de mon cheval.
Puis Tsovo est venue et a dit qu’elle avait entendu qu’Arman est amoureux d’elle.
J’ ai décidé d’aller chez Arman. Quand je suis entré j’ai vu qu’il pleurait vraiment. Je me suis bien fâché. Je lui ai dit que Tsovo ne l’aimerait jamais. Arman continuait à pleurer. Et nous nous sommes disputés.
David Martirossyan 11 years old
Lisez tout les récits (10) de David Martirossyan
^ haut de la page
|
“Une conversation prématurée”
- Vous êtes déjà en septième et il est temps de tomber amoureux - nous a dit la prof principale - Pourquoi riez-vous, Arminé et Ella!
- Nous ne rions pas - ai-je gromelé.
- J’en ai trop marre. Elle en parle depuis la cinquième.
Ainsi, avons-nous passé la leçon de travaux manuels. Ensuite, c’était la leçon de russe. J’ai ouvert mon livre et c’était encore de l’amour.
Nous avons répondu aux questions. Ensuite, la prof s’est mise à parler d’amour.
- Il est temps de tomber amoureux.
- C’est une leçon ça ou quoi?
Je m’ennuyais. J’avais posé ma tête sur la table et j’étais en train de m’endormir.
Je ne sais pas pourquoi, la prof s’est mis à me faire des éloges. J’ai levé la tête et j’ai vu que tout le monde me regardait.
Je ne sais pas pourquoi j’ai écrit tout ça. Peut-être ai-je voulu dire que les élèves de notre classe sont encore de vrais enfants. Personne n’est encore amoureux. Ils s’ennuyent vraiment quand les profs parlent d’amour.
Eléonora Haroutunyan 13 years old
Lisez tout les récits (16) de Eléonora Haroutunyan
^ haut de la page
|
“Une histoire qui se répète”
- Ça va Saq?
- Gor, j’ai tant de chose à te raconter. Mais pas ici. C’est un secret.
Sarkis s’est tu puis il a dit :
- C’est encore arrivé.
- Quoi?
- Je suis tombé amoureux de nouveau.
- De qui?
- Elle est très belle avec des cheveux blonds. Elle est grande.
- Ah, je suis sur que ça va encore durer deux jours.
- Non Gor, cette fois, je suis vraiment amoureux. Les autres, c’était pas sérieux. Tu es encore un enfant et tu ne me comprends pas. Je crois que je vais l’épouser. Je ne peux pas vivre sans elle.
Sarkis a répété ces mots toute la journée.
Le lendemain, il m’a appelé et m’a dit qu’il était tombé amoureux de la saœur de cette fille dont il était amoureux la veille. Elle était grande, avec des cheveux blonds et des yeux verts. Sarkis était sûr qu’il allait épouser cette fille.
Gor Baghdassaryan 14 years old
Lisez tout les récits (22) de Gor Baghdassaryan
^ haut de la page
|
“Le désespoir”
- Lil, allons à la fête - ai-je dit.
- Non Aram, je suis pas d’humeur.
- Je t’en prie.
- Ah bon, d’accord!
Nous sommes allés dans la rue où les enfants avaient allumé des lumières. Ils nous attendaient. Nous avons branché le magnétophone et nous nous sommes mis à dancer. Tout à coup j’ai vu que Lilit dansait avec Jorik. J’ai été déçu. Maintenant, je ne suis plus amoureux de personne.
Aram Abrahamyan 11 years old
Lisez tout les récits (6) de Aram Abrahamyan
^ haut de la page
|
“Où est Nané?””
À la maternelle, il y avait une fille qui s’appelait Nané. Chaque jour je lui donnais des bonbons qu’elle mangeait et elle allait s’asseoir à côté d’un autre. Si elle apportait un livre moi aussi je l’apportais. Puis, elle est entrée dans le groupe d’anglais ; moi aussi j’ai fait pareil.
Je ne suis plus à la maternelle. Je vais à l’école. Nous ne nous voyons plus parce que nous n’allons pas à la même école.
Hovnan Baghdassaryan 7 years old
Lisez tout les récits (16) de Hovnan Baghdassaryan
^ haut de la page
|
“Le fruit interdit”
Cette année, je me suis tombée amoureuse pour la première fois. Parce qu’auparavant, ma mère m’avait interdit de le faire, jusqu’à ce que je devienne adulte. Mais je n’ai pas pu me retenir et je suis tombé amoureuse. Mais ça n’a pas duré longtemps, seulement un semestre. Il a changé d’école. Et maintenant il n’y a plus de garçons qui me plait dans notre école : certains fument et d’autres aiment boire de l’eau de vie.
Rima Tofanyan 12 years old
Lisez tout les récits (9) de Rima Tofanyan
^ haut de la page
|