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“La jeunesse et la paix”

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“Regard à l’intérieur”

La paix est un sentiment rassurant pour moi, c’est me sentir en sécurité partout. L’existence de la guerre n’est pas obligatoire. Je perds mon calme dans une situation où je me retrouve sans déffense et sans aide. Je traverse la rue et je ne suis pas sûre que je ne passerai pas sous une voiture qui roule à toute vitesse. Je prends le minibus et je ne suis pas sûre que je ne serai pas blessée lors d’une panne.
Je suis étudiante, je vais dans la salle de lecture pour lire un livre et je sais d’avance que je ne réuissirai qu’à faire la moitié de ce que j’ai planifié à cause du froid glacial de la salle.
Mes amis ne me comprennent pas et je commence à avoir peur de les perdre. Je ne comprends pas mes amis et je commence à douter de mon amitié pour eux. Quelqu’un nous déçoit et finalement, on commence à traiter tout le monde avec méfiance. On ne me croît pas et moi aussi, je perds le désir de croire les autres. Insécurité, peur, angoisse, crainte étrange et méfiance sont à l’origine de tout ça. Inquiétude pour l’ avenir, désir de se perfectionner diminuant petit à petit, espoir pitoyable d’atteindre une chose de valeur, aucune certitude, idées inconstantes, flânant dans les airs au lieu d’avoir un but précis, idées qui ne trouvant pas de soutien et se désagrègent peu à peu.
Il est difficile de sentir la paix même dans un pays paisible, si même en gagnant ta vie, tu ne te sens pas en sécurité. Et quand on rencontre les visages sombres des gens, ce n’est pas l’idée de paix qui me vient en tête, mais je me demande comment je vais devoir m’habituer aux gens.
Des masques obligés, des conflits déraisonables, une tension, une agression retenue ou une cruelle indifférense...
La paix n’est que l’absence de la grande guerre dans l’âme.

Esthère Babadjanyan
20 years old

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“Les couleurs des ombres”

Notre cour était toujours à l’ombre. Comme si le soleil avait oublié de passer au dessus de nos bâtiments. Tous les jours étaient noirs et blancs, je ne ne me rapelle pas d’autre couleur... Mouche et moi étions dans la cour. Il n’y avait plus personne. Tout était dans l’ombre et seuls les yeux de Mouche brillaient comme des étoiles. Cet éclat ne s’arrêtait jamais, même lorsqu’il pleurait. Pas un bruit, le silence qui dominait...
Le convoi funèbre passait dans la rue déserte. Il n’ y avait ni musique, ni pleurs. Tous les souliers frappaient de façon monotonne sur l’asphalte, assombrie par la pluie. Voilà le cercueil. C’était un soldat. Il était jeune.
- Pauvre enfant...
- Il n’a pas pu profiter de la vie.
Le convoi a disparu.
- Oh, mon Dieu, sa pauvre mère - a soupiré ma mère.
J’étais dans les bras de mon père. Les ombres s’éclaircissaient. Comme si quelque chose avait changé. On voyait le tramway au loin. Il était rouge, rouge foncé. Le tramway s’approchait. Il était arrivé près de nous et il s’était arrêté. Qu’il était grand, et qu’il était rouge. C’est la couleur la plus ardente dont je me souviens. J’ai crié quelque chose et comme réponse j’ai vu le sourire de mon père. Les autres gens étaient silencieux. Leurs visages étaient gris, même la couleur de tramway les éclairait pas. Mais cela m’était égal, j’étais heureux, très heureux. Le rouge se reflétait dans mes yeux et la voix de la sonnerie faisait écho dans mes oreilles...
Le tramway était à demi-vide. J’étais assis sur les genoux de mon père et je regardais par la fenêtre. Les rues aussi étaient demi-vides et grises. Mais tout était joyeux dans le tramway et les gens semblaient plus joyeux. Mais ce n’était pas grave, mon père souriait et cela signifiait que tout allait bien. Nous sommes arrivés au dernier arrêt... Le bruit de la locomotive s’est transformé en un cliquetis de machine à écrire. Il faisait sombre. Je devais dormir. La lampe à pétrole pétillait, les cliquetis continuaient. Mais je n’entendais plus le bruit, je ne l’entendais plus depuis longtemps, je m’étais habitué. Je voyais ma mère penchée sur la machine à écrire et mon père qui travaillaint sur ses papiers. Une chaleur me venait en les voyant si proche, mais ensuite tout s’est arrêté, tout s’est mis à flotter. Je me suis endormi. Il n’y avait plus de bruit dans les rues et ce n’est que le claquement de la machine à écrire qui rappelait que le monde était vivant...
...Hovnan était né. J’avais déjà sept ans. Nous étions sous la fenêtre de la maternité. Maman nous a montré le nouveau-né. Il était enveloppé dans un voile rouge mais on ne voyait pas son visage. Au lieu de cela, on voyait les yeux de maman brillants de joie. Ils brillaient comme ceux de Mouche et peut-être, quelques années plus tard, ceux de Hovnan allaient briller ainsi. J’ai senti que mon père souriait. Le voile de mon frère étaient rouge foncé, comme le tramway. Moi aussi, j’étais heureux. Les jours sont devenus colorés et le froid s’est un peu atténué.
...Hovnan était à la maison. Mouche et moi le regardions attentivement. Mon frère était dans un lit trop grand pour lui. Il était difficile d’imaginer qu’il y avait un nouveau membre dans la famille. Nous l’aimions et j’ai compris ça quand j’ ai vu comme ma mère et mon père étaient heureux. Quelle chaleur il y avait dans les yeux de Mouche et comme il était gentil, notre petit frère.
...Les voix se sont multipliées, les couleurs sont revenues et maintenant je vois rarement des ombres.
Après la naissence de Hovnan, tout a changé, mais maintenant je comprends pourquoi.
...La guerre était finie.

Gor Baghdassaryan
15 years old

Lisez tout les story-icon récits (22) de Gor Baghdassaryan


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“Une causerie cordiale”

- Oh! mamie, comme tu as bien tricoté - j’admirais toujours les tissus anciens de ma grand-mère.
- J’étais très petite, quand j’ai commencé à tricoter - racontait ma grand-mère - ma mère tricotait des bas et les envoyait au front. Et moi, je regardais et j’apprenais.
- Mamie, vous alliez à l’école, n’est-ce pas? mais qu’est-ce que vous faisiez pendant les vacances?
- Quand j’étais écolière, mon père et mon frère étaient soldats.
- Qu’est-ce qu’on faisait pendant la guerre? - demandais-je bêtement.
Et ma grand-mère souriait, génée. Mais ayant déjà oublié la guerre, je posais d’autres questions.
- Et il y avait combien d’écoles dans votre village, il y avait combien de personnes dans chaque classe? Nous sommes 40 élèves dans la classe et 7 classes du même niveau - ai-je ajouté.
- Dans notre village il y avait une école pour les enfants de huit ans. Dans la classe il n’y avait que 5-10 personnes. Peu d’enfants allaient à l’école. Tout le monde travaillait, gagnait de l’argent jusqu’à ce que leurs pères reviennent de la guerre. Ainsi beaucoup d’enfants ne sont pas allés à l’école. Ils ont rapidement grandi et ils sont devenus de vrais hommes…
- Mamy, et o¬ù est-ce que vous vous reposiez pendant les vacances? - encore une question bête, ne comprenant pas ce qu’elle disait.
- Se reposer? ne dit pas de bêtises. Alors, soit j’étais à la maison, soit ma mère m’envoyait à la montagne chez ma grand-mère.
- Mamie, tu es même allée à la montagne ! Probablement y alliez-vous avec des amis, vous dressiez la tante, tu as eu des vacances intéressantes.
- Non, je suis allée à la montagne chez ma grand-mère. Ma grand-mère emportait nos bétails à la montagne et elle les y gardait. Elle avait bon cœur, elle y emmenait les orphelins du village pour leurs donner à manger : du lait, du fromage. 5 ou 6 parsonnes dormaient sur même une couchette.
Ma grand-mère a mis ses branchettes à côté, elle a soupiré profondément, ses pensées étaient ailleurs.
- Mamy, pourquoi tu es triste? - me suis-je étonnée -je ne connais personne qui s’attriste en parlant de son enfance.
Bon je m’en vais, nous devons aller aux marionnettes avec mes camarades de classe.
- Vas, Nané - ma grand-mère est redevenue normale et souriait gaiement – vas-y, tu auras des choses amusantes à raconter à tes petits-fils. Vas-y tout de suite.
Ma grand-mère est morte depuis longtemps. Maintenant il y a beaucoup de choses que j’ai compris.

Nané Sahakyan
14 years old

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“Mais ce n’est pas de l’amour?...”

C’était un soir d’automne chaud et beau. Par la fenêtre ouverte les rayons de soleil entraient dans ma chambre, jouaient avec mes cheveux, m’enlevaient mon stylo.
- Allez-vous-en, allez loin de moi les malins, aujourd’hui je suis occupée, je ne peux pas jouer avec vous. Je dois absolument écrire sur la paix. Bon, bon, je m’approche de la fenêtre une minute, je regarde le sommet blanc de Massis, j’admire les couleurs d’automne de la gorge Hrazdan. Cest tout, ne me dérangez plus. J’écris.
Je ne sais pas pourquoi en disant le mot paix, je pense toujours, que l’antonyme de ce mot est guerre. La guerre et la paix. Depuis des siècles les gens guerroient, ils se battent, ils détruisent les villes florissantes, ruinent les miracles crées de leurs propres mains. Et après s’être fait de tels malheurs les uns aux autres, ils signent la paix et se sont réjouissent. Ils commencent à reconstruire les ruines détruites par leurs propres mains. Mais quand on pense aux sœurs, frères et mères de tous ceux qui meurent pendant les guerres.
- Nara, Nara, aide-moi, s’il te plaît.
C’est Roman, mon frère cadet. Le manuel d’anglais sous le bras, le stylo comme toujours dans la bouche. Avec ses yeux noirs, il me regarde.
- Dit-moi vite, sinon je vais oublier ce que je dois écrire.
…Mes pensées ont été interrompues. Qu’est-ce que j’écrivais? Ah oui, la paix.
On peut tout réparer, sauf les relations humaines et la vie. Et du sang des morts et des disparus doit naître la vendetta. Et c’est une autre occasion de faire la guerre. On devrait arrêter les guerres de toute sorte, sinon il ne restera personne dans le monde…
- Nara, Nara, viens vite, il y a un mariage, regarde la rue est encore embouteillée. Oh, la, la, la mariée est très belle. Viens, vite on a déjà poussé les ballons.
C’est encore Romane. Il a sauté sur le bord de la fenêtre et se réjouit.
- Romane, ne me dérange pas.
- Nara, regarde, encore un mariage.
- Romane, je t’ai dit de ne pas me déranger.
Par la fenêtre ouverte, la musique désagréable entre dans la chambre. Toute la nuit, il y aura du bruit, on ne nous laissera pas dormir. Eh bien, que faire, les gens se contents. Je ferme la fenêtre et j’essaie de me concentrer.
Comment convaincre les gens de ne pas guerroyer ? Comment convaincre les terroristes de ne pas exploser pas les avions, ne pas occuper pas les théâtres… Que faire? C’est bien quand le soleil brille dans le ciel bleu, quand les enfants jouent et font du bruit dans la cour, quand les papillons multicolores se reposent sur les fleurs. Le mariage bruyant est bien, même si cela me dérange beaucoup. Peut-être qu’il faut que tout le monde s’aime, qu’on s’aime tant qu’on ne se vexe pas, qu’on n’offense pas les uns les autres… Est-ce difficile d’aimer les gens?

Nariné Danéghyan
12 years old

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“Sur la paix”

D’abord il y avait un ciel bleu et sans nuage, un grand soleil et des pierres, des pierres. Puis, les montagnes couvertes de neige sont apparues. Et, sur les montagnes mon peuple travailleur et créateur est né. Il est né pour que nous naissons et il est devenu immortel pour que nous aussi soyons immortels. Il me semble que le grand rêve de mon peuple a été la paix. La chose la plus importante pour créer et vivre. Quand je regarde les temples que nous avons construits ou les anciens manuscrits, je suis sûre que s’il y avait la paix sur cette terre, des constructions miraculeuses auraient été érigées par nos ancêtres.
Je veux que dans ma patrie et dans le monde entier, ce soit toujours la paix et que les colombes de la paix s’envolent dans le ciel bleu, pour que le soleil brille sur la tête de chaque enfant et l’entoure de la paix.

Rima Tofanyan
13 years old

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“La question et la réponse”

Si un jour on me dit que cette planète est à moi alors, d’abord je réconcilierais tous les nations et tous les états. Je pense que se ne sont pas seulement les gens qui sont victimes de la guerre, mais aussi tous les plantes et animaux de notre planète. Beaucoup d’oiseaux et d’animaux ne reviennent pas là où il y a eu une guerre. Les forêts brûlent, les sols deviennent déserts. Mais c’est nous qui sommes responsables de notre nature. Et puis, pourquoi les femmes, les enfants et les vieux, qui ne participent pas à la guerre doivent passer leurs vies dans les caves ; ils doivent se cacher dans les bois et ne supportant pas la déchéance, ils meurent. Pourquoi les enfants doivent perdre leurs pères et pleurer pendant des nuits ceux qui leur manque? Pourquoi à la place de la paix, y a-t-il la guerre? Les questions sont nombreuses et c’est normal. Mais, y aura-t-il un jour où les réponses aussi seront faciles et admises.

Sarkis Bagratounyan
14 ans

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“Vivre sans peur”

Quand j’étais petite, ma mère racontait comment pendant le Génocide son grand-père avec sa famille avaient été émigré de leur terre. En chemin beaucoup de membres de la famille sont morts: et les petits et les grands. J’écoute et je pense: pauvres hommes. Ils vivaient dans les villages, ils labouraient la terre, se mariaient, se réjouissaient et s’attristaient, mais la guerre tout gâché.
Quand j’essaie de m’imaginer, je ne peux toujours pas: des milliers de villages, de gens tranquilles ont été transportés et exterminés. Pendant toutes les guerres, ce sont les gens paisibles qui souffrent le plus: les vieux et les enfants. Qu’est-ce qui se passerait s’il n’y avait pas de guerre ? Si les gens vivaient dans l’amour et la paix ?
C’est étonnant, n’est-ce pas? Tout le monde veut qu’on l’aime, que la paix domine, mais la guerre continue. Quand j’entends ce qu’on dit: cette guerre n’a pas duré longtemps, ce combat a ôté la vie à peu de gens… Mais je crois, qu’à chaque fois qu’une personne meurt, c’est un désastre pour le monde entier. Même si personne ne meurt, même si c’est seulement l’annonce d’une guerre, je pense que c’est déjà très mauvais. C’est très difficile de vivre en ayant toujours peur, en pensant que peut-être il y aura une guerre demain.

Tsovinar Tallyan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (15) de Tsovinar Tallyan


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“Comment résoudre les problèmes difficiles”

Les gens sont très étonnants : soit on guerroit, soit on se réconcilie. Pourquoi on ne peut pas toujours vivre en paix? On guerroit toujours. Pourquoi l’homme guerroit? Si on pouvait pardonner les petites choses, il n’y aura pas de guerre. Par exemple, mon ami et moi nous nous battons très souvent. Et s’il n’était pas mon ami, mais mon ennemi ? Le matin je m’imagine qu’à l’école je le vois, je réfléchis à comment je vais le battre. Lui aussi, il pense comme ça. Un jour, fatigués des bagarres quotidiennes nous avons décidé de mettre les choses au clair sur nos bagarres. Nous avons longtemps discuté, nous n’avons même pas pu retrouver comment nos bagarres sont nées. Et si on ne se souvient pas la raison, il vaut mieux de se réconcilier. Maintenant nous sommes très amis. Les grands ne peuvent-ils pas s’asseoir et éclaircir les raisons de leurs disputes et se réconcilier. Et puis, je n’aime pas quand les grands disent que nous sommes leur avenir, et qu’ils nous laisseront cette planète. Il disent comme cela mais ils détruisent la planète. Si on continue ainsi, nous n’aurons bientôt nulle part pour vivre.

Vardan Archakouni
10 years old

Lisez tout les story-icon récits (2) de Vardan Archakouni


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“Mets ton pied sur le sol prudemment”

Je pense depuis longtemps que la guerre est une très mauvaise chose. Combien d’hommes meurent à cause des bombes qu’on explose ? On met des mines sous terre et on recouvre d’herbe. C’est une mauvaise chose, même quand elle est finie. Le fils d’un de nos proche vivait à Kapan, dans la zone frontalière. Il avait 17 ans. Il était très heureux. Cette année, il devait rentrer à l’Institut et aller à Erévan. Sur le chemin, l’autobus est passé sur une mine, qui a explosé. Le garçon est mort. Pourtant ce n’était pas un soldat et à cette période, il n’y avait même pas de guerre. Je sais que chaque année des milliers d’enfants meurent à cause des mines qui sont restées après les guerres. A quoi sert une telle victoire?

Hovnan Baghdassaryan
8 years old

Lisez tout les story-icon récits (16) de Hovnan Baghdassaryan


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“Pour lui”

Quand tu aimes quelqu’un tu lui souhaite les meilleures choses du monde, tu veux qu’il vive dans la paix. Il y a quelqu’un qui m’est très cher, une personne que j’aime beaucoup. Pourtant, il n’en sait rien. Pour moi ce n’est pas important. Le plus important c’est qu’il va binetôt faire son service militaire. Vous allez me comprendre je l’espère. Maintenant vous voyez pourquoi je veux tant que ce soit la paix. Je ne veux plus de guerre et de violence. Je veux que justice, solidarité et amour dominent le monde. Au moins pendant son service, qui va durer deux ans. Cependant, je pense que la paix pendant de deux ans, ce n’est pas suffisant. Dans deux ans, il va partir pour la Russie. Alors il faut qu’en Russie aussi domine la paix. Et si un beau jour il décide de voyager? Dans ce cas, j’aimerais que dans les autres pays aussi ce soit la paix.
Oh, j’ai oublié de dire que je veux la paix pour son père, sa mère, son frère, ses futurs enfants et petits enfants.
En bref, le monde ne peut pas exister sans paix, il faut que la paix soit partout. C’est très nécessaire pour que tout le monde soit heureux.

Lilit Hovhannissyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (6) de Lilit Hovhannissyan


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“Aimez-vous”

J’ai longtemps réfléchi à la paix et à la guerre, et je n’en ai pas compris le sens. Les causes me semblent si banales et si faciles à résoudre. Vraiment, à mon avis, les grands aiment compliquer les choses. Je pense que si les grands s’adressaient aux enfants, ils résoudraient tous les problèmes en une heure. Il est très facile de répéter que la guerre est un malheur. Mais pour faire cesser les guerres, il faut que les gens soient un peu meilleurs. Aujourd’hui, les hommes sont devenus péssimistes. Nous pensons que les guerres ne cesseront jamais et que le monde va s’éffondrer. Pourtant on ne fait rien pour arrêter les guerres. Nous devons nous rendre compte que notre planète est petite et que tous les habitants, nous devons vivre comme une grande famille. Nous devons comprendre que chaque homme tué est un proche, chaque maison détruite est comme la nôtre. Personne n’a pas le droit de priver quelqu’un de la vie. Les mots ne suffiront pas à établir pas la paix. Pour vivre en paix, il faut toujours suivre les paroles de la Bible.
Alors aimez-vous!

Lousiné Hakobyan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (17) de Lousiné Hakobyan


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“La philosophie de la guerre”

L’homme tue les souris, car on aurait beau leur expliquer de ne pas percer les sacs de blé et ne pas gâcher, elles ne comprendraient pas. Et l’homme est obligé de tuer les souris. De même, l’homme tue les éléphants, les renards, les vaches, les oiseaux car il en tire un grand profit. Des éléphants, il reçoit l’ivoire qui est très précieux, du renard, la fourrure, de la vache, la viande, des oiseaux, les plumes. Faire du profit est une bonne justification pour l’homme. Et c’est la vérité. En plus, l’homme tue l’homme, une nation extermine une autre. Mais ils pourraient négocier et bien s’entendre. Hélas, ils n’arrivent pas à bien s’entendre. Et ainsi commencent les guerres. La aussi on trouve des motivations, il y en a beaucoup: les uns veulent obtenir du pétrole, d’autres une ouverture sur la mer… ainsi on peut dire que tout le monde a de bonnes raisons. Et je ne sais pas si ses causes sont justifiées. Les pays sont grands ou petits, puissants ou faible, riches ou pauvres. Tous les pays sont menacés, pour leur bonne position géographique, les richesses de leur sol. On peut dire que dans le monde, l’homme peut vivre en la paix nulle part. Peut-être toutes les nations vont-elles y penser et cesseront les guerres?

Mané Tonoyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (6) de Mané Tonoyan


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“C’est bien quand on danse”

Ma mère me racontait qu’il y a quelques années, pendant la guerre il n’y avait même pas de noces. Quand on voulait se marier, le futur mari venait chez la fille avec sa famille et l’amenait chez lui. Pas de musique, pas de danse. Comment peut-on parler de musique si dans chaque maison il y avait des mères qui perdent leur fils pendant la guerre.
Mon frère et moi, nous allons à la danse. Parfois, nous dansons tant que nous nous sommes épuisés. Pourtant, nous sommes très contents. Quand il y a de la musique et que les hommes dansent, cela signifie que nous vivons en paix.

Mané Tsatouryan
11 years old

Lisez tout les story-icon récits (6) de Mané Tsatouryan


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“Une respiration légère”

Chaque homme veut vivre en paix, mais peu sont ceux qui pensent que la paix depend d’eux. Par exemple un hommes nuit à son voisin, un état à un autre. Pour vivre en paix, les états s’attaquent les uns aux autres. On peut voir la paix dans les choses simples : dans le rire joyeux d’enfant, dans l’odeur des fleurs, dans les sourires chaleureux des hommes. Je me suis souvent posé la question de ce qu’était la paix pour moi. Et à différents moments, le mot paix représentait differentes choses. Une fois, la paix c’était d’avoir fini mes fini mes cours ; une autre, d’être à la maison avec mes parents. Dès fois, je ne pense pas à la paix, car on ne pense pas aux choses lorsqu’elles sont là. Quand tu respires librement, tu n’a plus peur de te noyer. Je voudrais que pour tous les gens tout soit aussi simple que cela.

Mariam Manoukyan
11 years old

Lisez tout les story-icon récits (14) de Mariam Manoukyan


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“Le portait de l’homme heureux”

A différents âges, la paix représentait différentes choses pour moi. Pour le nouveau-né, c’est le lait nourricier. Il s’installe tranquillement au sein de la mère et mange, l’air heureux. Pour lui, le monde c’est sa mère, avec qui il passe toute la journée. L’enfant, en grandissant un peu, oublie cela. Pour moi, à 5 ou 6 ans, la paix était un grand sac plein de joujoux. A 7ans, je suis allé à l’école, alors la paix était que l’institutrice me donne de bonnes notes.
En septième, la paix était d’arriver à lire mon livre préféré sans me fatiguer. Quand je serais en neuvième, peut-être que la paix sera de parler au téléphone à la fille qui me plait.
Quand je grandirai, je vais me marier, j’aurai des enfants, pour moi la paix sera de lire le journal chez moi. Ma femme sera à côté de moi et nos enfants joueront devans nous.
Quand je deviendrai plus âgé, la paix sera d’être assis sur le fauteuil, la pipe à ma main et, autour de la table, il y aura mes enfants et leur famille.
Quand je deviendrai vieux, j’éspère que tous mes rêves seront réalisés. Je dirai Grâce à Dieu et, le sourire sur mon visage, je jouierai des derniers moments de la vie.

Mouchegh Baghdassaryan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (18) de Mouchegh Baghdassaryan


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“Combien coûte la victoire?”

Il est entré dans la cuisine, il a ouvert le réfrigérateur, le poêle, puis le buffet et ne trouvant rien il est sorti, désespéré. Il est allé à la salle de bain, il l’a cherché dans le lavabo mais en voyant qu’il n’y avait rien, il est allé vers la chambre.
- Mon petit ours me manque. Il y a déjà plusieurs jours que je n’ai pas mangé de glace, que je n’ai pas fais de château de sable, que je n’ai pas fais de dessin dans la boue, que je n’ai pas fais rouler mon train, pourtant je sais , que les voyageurs m’attendent. Mais où est mon ours? Trouvez-le, je vous en prie et donnez-le moi! Il me manque – sanglotait le garçon en tapant des pieds sur le plancher.
Soudain, la mère du garçon est entrée en apportant le petit ours moelleux de son fils.
- Voilà, prends-le, il était sous le divan.
Je pense que vous allez rire maintenant. C’est drôle n’est-ce pas? Mais alors, imaginez une femme qui regarde la photo de son fils. Ses larmes ne s’arrêtent pas. Comme cet enfant, elle a beau chercher partout, elle ne le trouve pas. Il est allé au front, il attend l’attaque de l’ennemi, le fusil à la main. Peut-être est-ce la dernière bataille pour lui. Mais pourquoi? Parce qu’un président convoite le pétrole ou le terrain fertile de quelqu’un.
Et si le fils de la pauvre mère était déjà mort? S’il était tombé et on l’avait abandonné dans le champs de bataille les yeux fixés sur le ciel?
- Mon Dieu! Je suis mort pour une goutte de pétrole mais ma mère paie par des millions de larmes chaudes. Pendant la guerre, chaque chose s’obtient au prix du sang.
-Vous-êtes émus? J’en étais presque sur.

Anouche Mouradyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (12) de Anouche Mouradyan


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“Le conte et la réalité”

J’aime bien les contes. Quand j’étais petit on me racontait des contes et je dormais quand les bons gagnaient contre les mauvais. Et puis, j’ai commencé à lire des contes moi-même et je me réjouissais quand c’était les bons rois qui gagnaient. A chaque endroit du monde, le sang se répand chaque jour à cause des pays qui guerroient, les enfants se retrouvent orphelins, les mères perdent leurs fils, les bâtiments et les écoles tombent en ruines… Et chaque fois en écoutant les nouvelles, tous mes contes se brisent avec les écoles tombées en ruines. Si les dirigeants des pays veulent guerroyer, laissons-les se battre sans mêler le peuple à cela. Et s’ils sont forts, ils vaincront comme les bons rois des contes ou ils seront vaincus Msra Mélique de notre poésie épique. Dans les contes, ce sont les rois qui se battent sans l’armée n’est-ce pas? Alors je sais que plus personne ne fera de guerre parce que s’il en fait, ce sera seul contre l’ennemi.

Aram Abrahamyan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (6) de Aram Abrahamyan


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“Demain il n’y aura pas de guerre (une histoire fantastique)”

Le son perçant de la cloche a troublé le silence. C’était la récréation. Les camarades de la classe des grands se sont réunis dans leur place préférée.
- Je suis fatigué de ces leçons - a dit Edgar.
- Surtout de la chimie – a acquiescé Aram.
On ne pouvait pas parler parce qu’on était de mauvaise d’humeur.
-Où est Karén? - comme si c’était lui qui était coupable.
- Il est tombé amoureux – a indiqué Michel.
- De qui?
- D’une fille de l’autre classe. Elle s’appelle Anne.
- Oui je la connais. Edgar vient, peut-être qu’il n’a pas tout dit - a grommelé Edgar, puis il s’est adressé à Karén, qui s’approchait.
- C’est vrai n’est-ce pas?
- Quoi?
- Est-ce que tu es tombé amoureux ?
- Je ne sais pas encore. Ne dites rien à personne. Pourquoi êtes-vous ici, sortons de l’école!
Edgar a sorti une cigarette.
- Avez-vous regardé le football?
- Non, nous n’avions pas de la lumière dans notre quartier. Hier on a explosé la station électrique.
Personne n’a répondu. Soudain le petit frère de Karén est venu et il a regardé la cigarette de son frère, troublé. Tout à coup leurs regards se sont rencontrés.
- Ne dis rien à maman.
- Armén sais-tu que je ne veux pas aller à l’école ? Je veux rentrer à la maison – a dit Edgar pour troubler le silence.
- Aujourd’hui on ne devrait pas faire de leçon - a dit Karén.
- Quelle différence qu’on soit ici ou à la maison?
- Mais comment? L’école est le futur de chaque pays. Une vraie cible.
- Même l’ennemi le plus cruel a pitié, calme-toi!
- J’ai entendu qu’on cambriolait les magasins fermés dans l’avenue du Nord - a dit Michel.
- Il n’avait presque pas d’hommes dans la rue.
- Ma mère ne voulait pas qu’Armén aille à l’école - a dit Karén.
- Il n’y a pas toujours pas de lettre de ton père? - a demandé Edgar anxieusement.
- Non, pas encore. Est-ce qu’on l’a emmené aussi à la guerre? - a demandé un garçon de l’autre classe.
Armén a caché sa tête derrière les garçons plus grands que lui.
- Je ne le sais pas. J’espère qu’il viendra – a-t-il tenté de le consoler. Pourtant hier, ces deux garçons se disputaient à cet endroit même.
- Pourquoi tu es avec les grands? - Karén voulait cacher son émotion.
- Vas en classe!
- Il vaut mieux rentrer à la maison - a dit Edgar avec mécontentement – Ici, on va nous obliger à mettre un masque à gaz, puis on va nous expliquer comment se cacher pendant le bombardement. Tentons le coup! Je ne veux pas vivre effrayé.
- Près de l’entrée, les garçons se sont éloignés d’Edgar.
- A bientôt – a-t-il dit - j’espère que nous nous verrons demain.
- Karén! Dis absolument à Anne que tu l’aimes! Peut-être que demain tu ne pourras le faire…
Edgar a laissé sa phrase en suspens. Karén regardait derrière lui, après le bombardement de la nuit passée, il se retrouvait seul dans la rue enfumée.

Arsén Babadjanyan
17 ans

Lisez tout les story-icon récits (1) de Arsén Babadjanyan


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“Ce monde friable”

Un jour, je me suis réveillé et je suis allé à l’école. Ce jour-là, j’étais de bonne humeur. A l’école le temps a passé très vite et je ne m’en suis pas rendu compte. Après les cours nous sommes allés au cinéma et nous avons regardé un film amusant. Puis, je suis allé à la natation. L’eau était chaude et agréable. J’ai oublié ma fatigue tout d’un coup. Je suis rentré à la maison très heureux. Je voulais tout raconter à ma mère. Quand je suis rentré à la maison ma mère écoutait les « Nouvelles ». Je n’ai pas entendu de quel pays on parlait mais plusieurs enfants étaient victimes du terrorisme. J’écoutais les cris des mères souffrantes. Ma mère aussi, elle pleurait. Je me suis assis sur la chaise sans rien dire. Dans un coin du monde les enfants mourraient, et pendant ce temps, je vivais heureux et insouciant dans ma maison.

Arthur Baghdassaryan
13 ans

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“Des leçons importantes”

Comme tous les garçons, moi aussi j’aimais l’école militaire. Dès l’age de 9 ans je fréquentais le cercle des jeunes garde-frontières. Tout me plaisait là-bas : le commandant était un militaire très sévère, nous nous mettions l’uniforme militaire, tout devrait être propre et soigné. En un mot, l’ordre était tel qu’il est dans l’armée. Nos entraînements étaient difficiles. Nous courions, nous chargions et déchargions les armes. Je me fatiguais beaucoup mais j’essayais de surmonter les difficultés. A mon avis, l’homme doit être prêt à tout et il ne doit pas se plaindre de quoi que ce soit. Je me souviens bien comme je m’étais épuisé un jour pendant les entraînements. La plupart des autres s’arrêtait mais je voulais absolument réussir. Je ruisselais de sueur, mes mains étaient pleine d’ampoules, mais je courais encore. Enfin j’ai réussi. On m’a décoré et cette médaille est très importante pour moi parce que je l’ai obtenue avec beaucoup de mal. Maintenant, je pense que si quelqu’un tombe pendant les entraînements, il doit tout simplement se relever du sol et s’épousseter.

Achot Ghoukassyan
13 years old

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“Je veux que notre foyer fume toujours”

C’était la nuit. Dans l’obscurité on ne voyait que le reflet des branches de l’arbre. Il pleuvait. Le bruit de la pluie assourdissait tout mais on entendait tout de même les gémissements de ma grand-mère pendant cette pluie monotone. C’était le minuit mais je n’étais pas encore endormi parce que je n’étais pas dans ma chambre. Ce n’était pas mon lit. J’étais dans le village, chez ma grand-mère où tout était inconnu et mystérieux pour moi. Je pensais à mon grand-père qui était un ancient combattant. Il avait beaucoup de médailles mais il n’a pas eu de maison convenable. Pendant la guerre il était devenu invalide et il ne pouvait plus travailler. Le matin je me suis réveillé et je suis sorti de la maison. Le temps était mauvais. A son habitude, ma grand-mère cultivait déjà le jardin. Je me suis approchée d’elle et je lui ai dit:
-Tiens! Pourquoi tu travailles autant? Mon père achète tout ce qui est nécessaire.
- Mais non, mon petit. C’est nous, moi et ton grand-père, qui avons construit cette maison. Maintenant, ton grand-père est mort. Comment pourrais-je laisser tout ça? Quand ton grand-père est revenu de la guerre, il ne pouvait plus se pencher pour faire quoi que ce soit. Je lui disais.”Bon, Stépan, ne t’inquiete pas, tout ira bien”. Quand ton père était petit, lui et moi, en cachette de ton grand-père, nous montions sur le toit et nous y mettions des torchons pour que le toit ne fuit pas. Quand nous faisions cela, il s’inquiétait beaucoup. Maintenant, comment pourrais-je laisser tout ça à l’abandon ? On dira que le foyer de Stépan s’est éteint.
Ma grand-mère a essuyé ses larmes. Je me suis approché d’elle, j’ai pris sa pelle et j’ai commencé à bêcher la terre.
-Vas à la maison, je ferai tout moi-même.
Il y avait du brouillard et par les branches nues des vieux arbres, les gouttes de pluie tombaient sur mes mains comme les larmes de ma grand-mère.

David Babayan
14 years old

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“Mon père est pilote”

- Maman, où est Papa?
- Aujourd’hui, il a un vol.
Peut-être que vous avez déjà compris que mon père est pilote. Il transporte les hommes d’un pays à l’autre et d’une ville à l’autre. Avant, on pensait que la profession de pilote est un métier des plus tranquilles. S’il n’existait pas de pilote, on n’aurait pas de rencontres importantes et de bons voyages. Il me semble que les pilotes réduisent le temps et l’espace.
Mais maintenant, ce n’est plus comme ça. Chaque fois qu’il part, je pense avec effroi que mon père doit passer par des zones dangereuses. Si c’est calme dans ton pays, dans un autre il y a peut être la guerre. Ce sont les pilotes qui le sentent les premiers. Pendant la guerre on n’épargne personne, même pas les habitants pacifiques qui volent d’un pays à l’autre. La plupart des gens disent que le terrorisme qui a eu lieu dans le centre mondial du commerce de New York, a changé le monde. Pour moi, ce changement existe d’autant plus que mon père est pilote, c’est un homme qui a une profession des plus dangereuse.
Chaque jour je regarde le ciel et j’adresse des prières à Dieu « Mon Dieu, faites que la paix domine partout ».

Elène Babayan
14 ans

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