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“Surmonter les difficultés”


“La conciliation est une bonne chose”

Un jour ma meilleure amie et moi nous nous étions bagarrées, mais c’était moi le coupable. Quand je suis rentrée à la maison je ne pouvais rien faire, je pensais seulement à lui téléphoner. Mais si je téléphone, qu’est-ce que je vais lui dire? Finalement j’ai décidé de téléphoner:
-Lil, bonjour.
-Bonjour.
-Tu ne veux pas me parler?
Silence.
-Lil, je sais, je suis coupable, mais combien de temps est-ce qu’on ne va pas se parler?
-Je ne sais pas - j’ai entendu la voix froide de mon amie.
-Et si je te demande pardon.
-Bon.
-Tu me pardonneras?
A ce moment la seule chose que je voulais entendre c’était que mon amie m’avait pardonné. Je n’aime pas le mot pardon, mais j’ai prononcé ce mot parce que je me sentais vraiment coupable.
-D’accord Meg, je te pardonne.
-Merci Lil, et maintenant tu viendras chez moi?
Je me suis réjouie quand j’ai compris que mon amie et moi, nous étions réconciliées.

Maggie Hakobdjanyan
11 years old

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“Une décision rusée”

Le 26 septembre quand je suis rentré de l’école à la maison, j’ai commencé à faire mes devoirs de maths. J’ai rencontré un exercice qui était très difficile et long: 233623-33617.103076. J’ai vite surmonté cette difficulté. Savez-vous comment? J’ai pris la calculette de mon frère et j’ai résolu cet exercice difficile et long.

Armén Babayan
11 years old

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“Mais vous dites que j’ai une force extraordinaire et une chaleur singulière….”

Mes proches disent que mes mains ont une force extraordinaire et une chaleur singulière, ce qui les aide quand ils sont malades. Je me frotte les mains, je les mets sur l’endroit malade et …. La douleur disparaît. Une fois j’ai décidé de mettre une jupe pour aller à l’école. Mais elle était chiffonnée et j’étais toute seule à la maison. Je devais la repasser moi-même. Je me suis rappelé la découverte de mes proches: je me suis frotté les mains et je les ai mises sur la jupe. Ça n’a rien donné. Puis-je me suis exclamée:
“Force extraordinaire et chaleur singulière, aidez, s’il vous plaît, ma jupe, elle aussi j’y tiens, n’est-ce pas?” Mes mains étaient déjà en sueur. Mais ça ne donnait toujours rien… Puis j’ai compris que je serai en retard aux leçons. J’ai jeté la jupe qui n’obéissait pas à la magie, je n’ai pas pu la mettre. Je me suis habillée comme d’habitude. J’étais tout simplement désespérée de ne pas avoir pu surmonter la difficulté et que la chaleur singulière de mes mains puisse aider tous mes proches sauf moi.

Esthère Sahakyan
12 years old

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“J’ai écrit moi-même”

Nous devions passer l’épreuve d’histoire. Le professeur nous avait dicté, quelques jours auparavant les questions de l’examen pour que nous puissions nous préparer. Le jour de l’épreuve est venu finalement.
-Les enfants! Tout le monde s’est préparé, n’est-ce pas? - a demandé le professeur.
Nous avons répondu unanimement:
-Oui!
Une heure plus tard, à la leçon d’histoire, le professeur est entré et nous a dit d’aller au bureau du directeur passer l’épreuve. J’ai eu peur parce que je ne m’étais pas préparée. Quand nous sommes entrés et que nous nous sommes assis j’étais toujours inquiète. Mais j’ai compris si j’e n’écrivais pas j’aurais une mauvaise note. Voilà pourquoi j’ai commencé à penser et j’ai réussi à écrire.

Anna Massouryan
13 years old

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“J’ai surmonté la douleur”

Ce jour-là je ne suis pas allée à l’école parce que j’avais mal à l’oreille. Quand nous sommes allés à l’hôpital, on nous a dit qu’il y avait du pus et il fallait l’essuyer sans doute. J’ai eu peur. Mais je me suis couchée et les médecins ont commencé leur travail. J’attendais impatiemment qu’ils finissent. J’avais terriblement mal à l’oreille, mais j’ai pu surmonter cette douleur.

Astghik Eghiazaryan
13 years old

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“Tes amis t’aideront toujours”

Un jour, nous étions allés à l’excursion à Aghvéran. Mes amis ont couru vers le petit pont et moi j’ai couru derrière eux. Nous passions chacun à notre tour sur le pont. Il y avait quelques morceaux de bois sur le pont, ce n’était pas solide et la rivière coulait très vite. Le pont tremblait, moi aussi. Quand je regardais en dessous, il me semblait que j’allais tomber, mais grâce à mes amis j’ai pu passer sur l’autre bord. Donc, je voulais dire qu’il y a beaucoup de difficultés que je ne peux pas surmonter sans mes amis.

Assya Eghiazaryan
12 years old

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“Une décision épineuse”

Une pièce composée d’un acte
Les personnages : moi, moi 1, moi 2


Moi 2 - Tais-toi! Je ne parle pas avec toi, mais avec elle.
Moi - Mais cela me regarde aussi, n’est-ce pas?
Moi 2 - Ne te mêle pas de ça, nous déciderons comment tu dois être et qu’est-ce que tu dois faire. Plutôt, c’est moi qui déciderai tout parce qu’on ne peut pas compter sur elle.
Moi 1 (se plaignant faiblement) - Mais pourquoi on ne peut pas.
Moi 2 (catégoriquement) – Tout d’abord tu es très gentille, faible et douce. Regarde-toi (se moquant) ? A peine tu affrontes une petite difficulté tu abandonnes, quand il y a quelque chose de désagréable tu te mets à pleurer. Tu n’es bonne à rien. On doit faire face à une difficulté, disons par exemple qu’elle n’est pas d’humeur à apprendre ses leçons (tu sais quel problème c’est pour elle), qu’est-ce que tu ferais, qu’est-ce que tu penserais.
Moi 1 - Je ne sais pas.

Moi 2 - Mais moi, je sais. Toi, tu qui vois la vie en rose, tu dirais:”Ah, aujourd’hui je ne ferai pas de leçon, ce sera bien”. Mais tu pourrais la remplir de méchanceté pour qu’elle haïsse tout le monde et qu’elle fasse ses leçons contre tous. Ainsi, elle prouverait qu’elle est apte à faire quelque chose.
Moi 1- A ton avis si elle était remplie de haine et de rage, est-ce qu’elle atteindrait son but.
Moi 2- Mais bien sûr .
Moi 1- C’est ce que tu crois seulement. Il y a tant d’années que nous sommes nourris par de grandes idées : l’amour, la bonté, l’humanisme. Et tu es apparu et tu as décidé de tout mélanger.
Moi 2- J’ai bien fait. Je ne pouvais plu supporter tout ça. J’étais en train de t’étouffer quand je voyais que les idées bêtes t’envahissent.(Se moquant) L’amour, la beauté, l’humanisme… L’homme doit être un peu réaliste, ton tour et le leur est déjà passé. Maintenant c’est mon tour. Tu dois dormir et tu te réveilleras quand je te le dirai. Mais n’aie pas peur, je t’accorderai une demi-heure par jour pour rêver. Tu vois, moi aussi j’ai un peu de bonté.
Moi 1- Tu as fini? Tu as tant parlé pour rien dire. Ce n’est pas nous qui devons décider. C’est elle qui doit décider qui suivre.
Moi 2- Je le sais. Ça sera une épreuve pour elle pour qu’elle puisse surmonter des difficultés plus sérieuses. Eh …, tu entends, tu dois prendre une décision.
Moi- J’entends… et je déciderai.
Moi 1 et Moi 2- Alors?
Moi - (Silence).

Lousiné Hakobyan
14 years old

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“Je ne veux pas apprendre par cœur”

Un matin où il y avait des nuages, je me suis réveillée et j’ai commencé à apprendre par cœur la poésie dans mon lit. J’ai regardé la poésie et je me suis inquiétée : comment vais-je apprendre par cœur cette longue poésie ? J’ai regardé … « Ah… comme je suis fatiguée », -ai-je pensé, « aujourd’hui c’est triste et peu favorable pour apprendre. Je ne veux rien faire».
Toc-toc – ai-je entendu tout à coup. C’était le pic qui creusait son nid dans l’arbre.
C’est une très bonne occasion de ne pas apprendre la poésie, je vais l’observer. « Comme je voudrais avoir un perroquet » me suis-je rappelée tout à coup. Je prendrais aussi un ourson si, par miracle, il devennait un animal non carnassier. Ah…, ça suffit d’admirer et de rêver.

« Les yeux bleus comme la mer du matin
Sont étendus sur la mer souriante. »


Tels sont les mots qu’avait utilisé Narékatsi (grand poète arménien) ? Est-ce que je peux les réciter? D’accord, je vais essayer.

« La bonté s’est étendue
Sur tous et sur tout. »


- Comment vais-je écrire le contrôle ? Pauvre Ani !
- Maman, j’ai faim. Je t’en prie prépare le repas pendant que j’apprends cette… cette poésie.
- Tu ne l’as pas encore apprise? Je pensais que tu avais fini.
- Mais… maman, j’ai sommeil, je suis fatiguée. D’accord, je m’assieds et j’apprends. Finalement j’ai appris avec grande difficulté pour ne pas fâcher ma mère et pour ne pas avoir une mauvaise note.

Ani Deghoyan
15 years old

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“Un jour détestable”


- Ça suffit de te lamenter auprès de moi.
- Pourquoi? Est-ce que je peux pas? Quand c’est toi qui te lamentes est-ce que je dis quelque chose?
- Mais tu ne te comportes pas du tout comme une meilleure amie.
- On peut croire que c’est toi qui te comportes comme une vraie amie.
- Peut-être que non, mais tout de même je ne te débecquete pas mes problèmes.
- Tes problèmes ne sont rien en comparaison avec les miens. Aujourd’hui tu t’es bagarrée avec un de tes amis, mais moi j’ai eu un Passable au contrôle d’anglais.
- Mais bon, moi aussi j’ai eu un Passable.
- Qu’est-ce que tu veux dire? Si tu as eu passable ça signifie que personne ne doit avoir de bonne note.
- Tout le monde avait raté. Si tu écrivais mieux, tu aurais une bonne note. A… de quoi est-ce que je parle avec toi ! Je me suis bagarrée avec mon ami et maintenant on discute de ta note.
- Où vas-tu?
- A la maison.
- Mais comment vais-je résoudre mes problèmes?
- Apprends bien l’anglais.
- Je ne te parle plus.
- Ne parle pas - ai-je dit et je m’en suis allée.
Chemin faisant, j’ai rencontré mon ami avec qui je m’étais bagarrée aujourd’hui. Il m’a regardé attentivement mais ne m’a pas saluée.
Quel détestable jour était-ce, aujourd’hui - ai-je pensé en rentrant chez l’un de mes amis.

Eléonora Haroutunyan
15 years old

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“Un cauchemar”

J’avais décidé de changer d’école. Je devais entrer au séminaire Chirakatsi. C’est pas facile d’y entrer, il faut passer cinq examens. C’était déjà la fin août, je n’avais pu assister aux examens principaux et je devais les passer à part. J’avais seulement deux jours pour me préparer. J’ai ouvert mes livres mais je ne me rappelais de rien, j’étais tout distrait. Je n’avais rien révisé pendant tout l’été. J’ai mis mes livres à côté de moi et je me suis couché. Pendant la nuit j’ai eu de terribles rêves: comme si on m’avait mis au milieu d’une place et qu’on se moquait de moi parce que j’avais raté. Le matin, je me suis réveillé avec peine, avec la voix bizarre du réveil-matin. Je n’avais pas bien dormi toute la nuit. Je me suis vite habillé et je suis sorti. Je suis entré au séminaire tout inconnu pour moi. Le premier examen était la géometrie. J’avais 70 minutes à ma disposition. On m’a donné l’énoncé de l’examen et on est sorti. J’ai regardé l’énoncé et le mur. J’ai regardé encore une fois l’énoncé et je n’ai rien compris. J’ai écrit quelque chose avec difficulté. Je suis sorti et j’ai du rentré tout de suite pour passer l’examen d’anglais. Je me rappellais bien l’anglais puisque j’avais aidé ma sœur à faire la traduction d’anglais quelques jours auparavant. Là aussi, j’ai écrit. L’arménien était facile, j’ai écrit vite et je suis sorti. Le russe, sans doute, était plus facile. Il me semble que dans cette école les enfants sont faibles en russe. Et voilà, c’était l’heure de l’algèbre. Puisque j’étais seul, on m’avait donné peu de temps. Mais moi, je me suis assis presque trois heures et j’ai rien pu écrire. Ma calculette était tombée et s’était cassée et je comptais moi-même. Finalement, là aussi j’ai écrit et j’ai rendu ma copie. Il était déjà 16 heures. Je suis allé à la maison, je me suis couché et je me suis endormi. Puis on a téléphoné et on a annoncé que j’était accepté. Ma joie n’avait pas de limite. Mais je comprenais que le plus difficile est à venir.

David Martirossyan
13 years old

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