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Journal > Thèmes

“Ecole”

Topic:

“Mon stylo”

-Tsovinar, donne-moi ton stylo!
-Ne le prenez pas M. Karapétyan, je ne vous énerverai plus.
-Cette fois-ci je te pardonne, mais si tu recommences, je serai obligé de le prendre.
Je me suis mis à le frotter dans mes mains. Le professeur s’est approché de moi et l’a pris .Quand il est sorti de la classe, je me suis approché de son bureau et j’ai repris mon stylo. Il est revenu. Quand il a remarqué que le stylo n’était plus là, il s’est adressé à moi:
-Rend- moi ce stylo!
Il l’a pris et l’a jeté par la fenêtre. Un peu plus tard j’ai levé la main:
-Qu’est-ce qu’il y a!
-Je me sens mal, puis-je sortir ?
-Vas-y, mais ne sois pas en retard.
Je suis descendu dans la cour, j’ai repris mon stylo et je suis revenue. Quand je suis entrée en classe, le professeur a vu que le stylo était dans ma main. Il a souri parce qu’il avait tout compris.
J’avoue que ce stylo n’était pas d’une grande valeur mais il m’avait bien servi pendant toute l’année et le plus important c’était que j’avais eu grâce ce stylo une excellente note pour la dictée la plus difficile.

Tsovinar Tallyan
10 years old

Lisez tout les story-icon récits (15) de Tsovinar Tallyan


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“La liberté coûte cher”

Les élèves de notre école doivent toujours mettre des chemises blanches. Pour respecter le règlement, j’allais à l’école jusqu’à présent en chemise blanche. Mais sachant bien qu’aujourd’hui mon professeur allait se fâché contre moi j’ai mis n’importe quel vêtement et n’y ai prêté aucune attention. En arrivant à l’école j’ai regretté ce que j’avais déjà fait. Notre professeur nous faisait une leçon de maths. J’étais inquiet. Tous mes camarades étaient vêtus de blanc. Le prof est entré dans la classe.
-Narek...!
-Ne me faites pas de remarque M. Hakobyan, je vous en prie.
-Qu’est-ce que tu dis Narek. Je fais une remarque à un autre, mais je vois que tu as fais la même chose, toi.
-M. Hakobyan, c’est juste qu’hier ma chemise était sale.
A la leçon suivante ma mère est entrée dans la classe tout à fait par hasard et malheureusement le professeur de maths n’était pas encore sorti.
-Pourquoi votre fils n’a pas mis une chemise blanche aujourd’hui, Madame ?
-A vrai dire, il est sorti de la maison plus tard que moi. En ce qui concerne la chemise il en avait des propres.
-Narek, mais tu disais que ta chemise était sale?Ah!
M’habiller librement m’a coûté très cher car j’avais menti mon prof.

Narek Margaryan
16 ans

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“Réalité et rêve”

- Maman, il est déjà six heures.
- Dors, on a encore le temps. Bon, dors si tu ne veux pas te lever.
-Rose, regarde, ma robe est belle, n’est-ce pas?
J’ai commencé à bousculer ma sœur.
-Elle est belle, elle est belle - m’a-t-elle répondu sans ouvrir les yeux, et elle s’est rendormi.
-Tu t’es levée à six heures et tu penses que c’est bien. Maintenant tu veux réveiller ta sœur! – s’est fâchée ma mère
Mais je devais aller à l’école pour la première fois et tout le monde était obligés d’être prêt pour m’accompagner.
Peu temps après nous étions tous à la cour de l’école.
-Regarde, ma princesse, c’est ta maîtresse principale - me dit ma mère à l’oreille en m’indiquant une femme avec beaucoup de rondeurs. Tout à coup j’ai commencé à pleurer.
Nous sommes entrés dans la classe. Je me suis assis silencieusement à ma place et puis, un peu plus tard, j’ai encore pleuré.
-Pourquoi tu pleures - dit la maîtresse.
-Parce que ma maîtresse doit être mince et habillée comme une jeune fille.
Elle fut surprise puis elle a caressé ma tête:
- D’accord, si tu ne pleures pas je maigrirais dans quelques mois.
J’ai essuyé mes larmes.
En réalité, ma maîtresse n’a pas maigri. Malgré cela, je l’ai quand même beaucoup aimé comme ça.

Tagouhi Gevorkyan
13 ans

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“Ma première rentrée”

-Ne t’inquiète pas, ce sera mieux à l’école, tu vas y trouver beaucoup d’amis.
-Et on y donne des bonbons?
-Oui.
-Et des joujous.
-Bien sûr.
-Les pupitres sont-ils moelleux?
-Oui
-Tu t’assoiras à côté de moi?
-Bien sûr.
“Bon, tout est comme-ce comme je veux” – dis-je en accélérant le pas.
Peu après, nous sommes entrés à l’école. Il y avait beaucoup de gens qui allaient et venaient à nos côtés. Nous nous sommes dirigées vers la classe. Ma mère a ouvert la porte. J’ai regardé dedans et tout de suite j’ai eu peur.
Tout était différent de ce que je pensais :les pupitres n’étaient pas moelleux et on ne distribuait pas de bonbon. Tout le monde m’était étrange. Personne ne souriait et ma mère m’a quitté dès le début. En restant seule m’ai commencé à larmoyer et ainsi fut mon premier jour de l’année.

Lilit Missakyan
12 ans

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“Un peu de tout à l’école”

Un, deux, trois et c’est déjà le cinquième. Des livres, ce sont des livres, de vrais livres. Regardez, qu’ils sont beaux! Vous dites qu’ils sont beaux, mais au moins, dites-nous en quoi ils sont intéressants. Non, je ne les ai pas encore lu, mais j’en suis sur. Ne vous moquez pas de moi, je n’invente rien, tout simplement j’ai lu la preface quand je les choisissais à la bibliothèque et que je les mettais sur ma table. Mais j’ai déjà lu la moitié de certains livres, et je n’ai pas eu le temps de lire la suite, parce que je suis écolière, en 9e. Bien que la 9e ne soit pas une classe très imporante, on y apprend tout de même des choses. On s’instruit et on apprend : “Un petit peu de tout”. Et tout ça se mélange et devient rien du tout. Que faire? Continuer les études à ma façon? Non on ne fait pas de chose pareille! Qui te demande ce que tu veux et ce que tu ne veux pas ? Tu dois apprendre ce qu’on te donne. Et avant de faire vraiment ce qui te plait, tu dois attendre quelques années. C’est déjà bien que dans notre maison il n’y ai pas de souris ; elles croqueraient les livres qui sont rangés sur ma table. Ces livres, je rêve de les lire quand j’aurai fini avec “un peu de tout à l’école”. Et même en 9e on ne nous dit pas: “Choisis ce que tu veux, apprends tes matières préférées, tu peux faire ce que tu aimes rapidement et, en plus, tu as du temps pour regarder de bons films à la télé”. J’aimerais bien arrêter ce “un peu de tout à l’école”.

Nané Sahakyan

Lisez tout les story-icon récits (9) de Nané Sahakyan


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C’était les cours. Je regarde Anouche. Elle se regardait dans le miroir et s’admirait. Armen, qui était assis derière son pupitre, dit d’une basse voix:
- Miroir, mon beau miroir, dis-moi si je suis la plus belle!
Anouche s’est tournée, vexée, et elle a essayé de taper Armen. Mais ce dernier a réussi à éviter le coup. Le vernis à ongles de Yéléna s’est renversé et a répandu son odeur dans toute la classe.
- Anouche, Armen, qu’est-ce que vous faites? A cause de vous mon vernis à ongles s’est renversé. J’ai dit mille fois de ne pas bouger la table.
L’odeur du vernis et des autres parfums se sont mélanges et j’ai imaginé un instant que j’étais dans un salon de beauté.

Garnik Kotcharyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (3) de Garnik Kotcharyan


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“Ce n’est pas possible sans professeur ?”

Je n’ai su que récemment qu’il est impossible d’entrer à l’Institut sans passer par un cours particulier chez un professeur. L’une de mes connaissances avait décidé d’entrer à l’Institut par ses propres moyens. On m’a expliqué qu’elle était très intelligente et qu’elle réussirait sans doute. Elle a travaillé, travaillé longtemps mais elle a eu des notes moyennes et elle n’est pas pu y entrer.
C’est intéressant, non?

Anouche Mouradyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (12) de Anouche Mouradyan


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“Le samedi volé”

Depuis l’année dernière nous allons à l’école, même les samedis. Mais moi, encore aujourd’hui je n’arrive pas à comprendre le sens de cette “nouveauté”. Le but était qu’on ai moins de cours les autres jours. Et nous avons commencé à faire cinq cours par jour au lieu de six. Mais est-ce que ces 40 minutes en moins sont aussi importantes qu’un jour de libre ? En temps, il n’y a aucune différence. Maintenant, nous allons à l’école comme d’habitude, mais avec un jour de plus. Le dimanche nous faisons les devoirs pour le lundi. C’est sur que nous ne nous reposons jamais. Nous passons tout notre temps à l’école. Et je ne parle pas d’un bon repos, qui serait nécessaire dans notre cas. Il ne nous reste pas de temps pour quoi que ce soit. On a volé notre samedi. Mais était-ce bien nécessaire?

Gor Baghdassaryan
16 years old

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“La fuite ratée”

J’ai beaucoup entendu parlé de la fuite. Tous qui ont séché les cours, racontent, que c’est émouvant pour que le professeur ne remarque pas dans le couloir ou sur le seuil de I’école. Ton cœur bat plus fort. Ta conscience dit: “Tu dois participer au cours et écouter attentivement le professeur”. Mais d’un l’autre côté, les malices enfantines te disent : “C’est inintéressant, sèche les cours, va même à la maison, ça ne fera rien”. Moi aussi, je désire avoir de tels sentiments. Et voilà…
- On va absolument sécher le cours aujourd’hui - dit Anne.
- On va sécher quel cours?- demande Karén.
- Le russe.
- C’est sûr, ou bien une partie de la classe doit rester?
- Non, tout le monde.
- Et le registre? - ai-je demandé.
- Je l’emporterai dans la salle des maîtres.
- Mais qu’est-ce que tu vas dire?
- J’inventerai quelque chose.
- Quoi, par exemple?
- Alors…
- Vaut mieux ne pas remettre à sa place le registre, qu’il reste dans la classe. Nous le mettrons dans l’armoire.
- Mais ensuite qui reviendrait pour l’emporter dans la salle des maîtres?
- J’ai un cours, je l’emporterai.
La cloche a sonné. C’était la leçon d’histoire. Malgré la chaleur dans la classe, nous avions déjà mis nos manteaux, nos chapeaux et nos gants pour ne pas perdre de temps à cela pendant la recréation. Nous avons même pris nos cartables. Puis, après avoir passé 40 minutes dans la salle ensoleillée, la cloche a enfin sonné. Nous sommes sortis de la classe en une seconde. Dans la classe il y avait quelques élèves qui s’habillaient encore. Nous les avons pressés. Quand nous avons été enfin prêts, nous sommes allés dans l’escalier : c’était l’endroit où le professeur pourrait facilement nous remarquer. Nous avons décidé de sortir de l’école en groupe.
Nous sommes dans la cour. Nous avons décidé partir vite, mais…
- Mais si on se fâche?
- Je pars, c’est tout, faites ce que vous voulez - me suis-je fâché.
Revenir après avoir tout si bien organisé ? Jamais. Mais, comme tout le monde est revenu dans la classe, moi aussi j’étais obligé d’y aller. Cette scène se répète presque tous les jours. A chaque fois, je décide de sécher le lendemain, mais je ne tiens jamais ma décision. Pourquoi? Moi non plus , je ne le sais pas. Mais soyez-en sûr, je vais vraiment sécher demain, même seule. Peut-être ne changerai-je pas d’ avis.

Nariné Danéghyan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (12) de Nariné Danéghyan


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“Un aveu sincère”

Un jour, Jyrayr, qui est de notre classe, n’avait pas appris la leçon de géographie. Et malheureusement l’institutrice l’a interrogé.
- Mme Vardanyan, je n’ai pas appris la leçon.
- Quoi, tu n’as pas appris la leçon?
Elle a pris la tête de Jyrayr, l’a tournée deux fois, puis elle l’a poussé d’une telle force que Jyrayr a aterri sur le dernier pupitre.
Oui, moi non plus je n’avais pas appris la leçon. J’ai bien fait de ne pas l’avoir dit parce que, moi aussi, j’aurais eu le même sort.

Astghik Eghiazaryan
13 years old

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“Les baskets”

Il était tard dans la nuit. Tout le monde allait s’endormir. La veille, j’avais décidé de participer à la leçon de gymnastique. Mais soudain je me suis rappelé que je devais apporter mes baskets. J’ai dit à ma mère:
- Demain je ne participerai pas à la leçon de gymnastique.
- Pourquoi?
- Parce que je dois apporter des baskets.
- Alors, apporte…
- Les bottines sont lourdes et je dois courir de la classe jusqu’au vestiaire avec les baskets. Et, quand je me deshabilles et me rhabilles, ça prend beaucoup de temps.
- Va plus vite.
- Je suis lent.
- Sois rapide.
- Je ne veux pas.
- Et, tu vas maigrir.
- Je ne veux pas.
- Plus tard tu ne pourras pas maigrir.
- Mais, je ne veux pas.
- Tu dois le faire et c’est tout.
Et moi, je ne pouvais pas la contredire. Le lendemain, j’ai pris mes vêtements et je suis allé à l’école. J’aimerait qu’il y ait un endroit à l’école où on pourrait garder les vêtements de sport.

Hovnan Baghdassaryan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (16) de Hovnan Baghdassaryan


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“Le nouvel élève”

Un garçon est venu dans notre classe en sixième. Il apprenait très bien ses leçons. Dans la classe il n’y avait que deux garçons qui apprenaient bien, c’est pour cela que tous les paresseux se moquaient du nouveau. Cette année en automne un incident honteux a eu lieu. Après les leçons, dans la rue, l’un des garçons a pris mon châle, l’a noué sur la tête de nouveau, lui a mis du rouge à lèvres.
Ils ne le laissaient pas rentrer chez lui. A ce moment, nous avons vu nos professeurs . La vice-directrice et notre professeur d’histoire ont appris ce qui s’était passé. Elles accusaient les garçons de cette bêtise et aussi elle accusait l’autre d’être un poltron. Je pensais qu’après ça il deviendrait fort et têtu, “il se vengerait”.
Pas du tout… il a commencé à ne pas apprendre, apporter ni livre, ni cahier, ni stylo.
Il entrait dans la classe.
-Mariam, donne-moi un stylo, un cahier, un papier, un livre pour que je révise la leçon.
Ensuite, il traînait les cartables des gars, et il m’a proposé de le faire aussi, mais j’ai refusé :
-Si tu es bête, pourquoi veux-tu que moi aussi je devienne bête.

Mariam Palandjyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (4) de Mariam Palandjyan


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“Tu dois…”

Je suis en neuvième. J’ai toujours été une bonne élève, mais maintenant je ne veux plus aller à l’école. J’assiste à cinq ou six leçons, puis je me dépêche d’aller aux leçons d’arménien, je rentre à la maison, je fais mes devoirs, ensuite je prends le livre et je commence à lire jusqu’à ce que mes yeux se ferment.
Mes parents me disent sans cesse : ”Tu dois apprendre pour entrer à l’université”. Et moi, j’apprends.
A dix heures du soir, je termine mes devoirs, je sors de ma chambre. Mon père dit:
-Tu ne veux pas regarder la télé?
Et à ce moment, je lance un regard triste sur la télé et je dis:
-Je suis très fatiguée, je veux dormir, pour que demain matin je puisse aller à l’école.

Djuliana Arakelyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (5) de Djuliana Arakelyan


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“L’odeur de l’indifférence”

- Les enfants, Yéghiché Tcharénts est l’un des grands poètes arméniens. Il est…
- As-tu vu le feuilleton d’hier? Ah, c’était bien.
On entend un bourdonnement sourd dans la classe, mais ce n’est pas le bruit des enfants.
- S’il avait seulement écrit le poème “ De ma douce Arménie”…
- Oui, je lui ai dit de laisser l’anglais…
Le bourdonnement augmentait progressivement, mais on ne l’entendait pas dans le bruit de la classe.
- Voilà, ce qu’a dit William Saroyan…
- … Passe ce mot…
On a senti une odeur extraordinaire et un bourdonnement.
- … les visages sont bêtes comme une oie…
Gris, tristes et faux…
- Qu’est-ce qu’elle rumine, personne ne l’écoute?
On entendait bien le bourdonnement et l’odeur avait augmenté.
- Les enfants, taisez-vous!
- Quelle mauvaise odeur !
Mais de par toutes les fentes du plancher et des murs, se glissait l’INDIFFERENCE tueuse avec son bourdonnement monotone et avec son odeur moisie.

Lousiné Hakobyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (17) de Lousiné Hakobyan


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“Le sac aux trésors”

La malchance nous poursuivait depuis le début, puisque nous n’avions pas pu trouver de paquet pour les cadeaux destinés à l’institutrice de mon frère cadet. Comme il n’y avait pas de paquet, mon frère devait les porter à la main. Nous avons mis les cadeaux dans un sac à dos, qui ressemblait à une valise et qui fermait à clef. Comme le sac était lourd, mon frère a commencé à se plaindre et il est sorti de la maison. Une demi-heure après, le téléphone a sonné : l’institutrice nous remerciait pour les cadeaux. Tout le monde était content, car nous pensions, que les cadeaux avaient plu à l’institutrice.
Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai commencé à raconter comment, il y a quelques années, une fille de notre classe avait apporté des lilas à notre professeur.
- Il ne fallait pas faire une chose pareille! - avait dit le professeur.
- Ça ne me gène pas, un vendeur de fleurs m’a dit que ces fleurs était fanées et qu’il pouvait me les vendre cent drams - avait répondu la fille.
J’ai laissé cette histoire en suspens, car mon frère est rentré des cours. Et à la grande surprise de tout le monde, le sac était encore sur ses épaules.
- Le sac est toujours sur ses épaules – ai-je dit d’un air étonné.
- Et alors? Il ne devait pas laisser le sac là bas - a dit ma mère.
- Non,non le sac est plein - ai je juste dit et je suis tombée.
Plus tard, on a su que la serrure du sac s’était coincée et que mon frère n’avait pas pu l’ouvrir.

Nané Sahakyan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (9) de Nané Sahakyan


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“La première fois”

C’était un jour inoubliable. Mon père m’a filmé. Je portais mon premier cartable et des manuels que je déteste maintenant. Après la cérémonie de rentrée, l’institutrice nous a conduits dans la classe. Je pensais que dans la classe, il y aurait des voitures, des jeux intéressants, des légos. Mais il n’y avait rien de tel. Et quand l’institutrice a dit que nous devions apprendre à lire et à compter, la peur m’a envahi et j’ai demandé à mon ami Tiko:
- Tiko, est-ce que tu as compris quelque chose?
- Non, et toi?
Tiko et moi, nous nous sommes regardés. Nous sommes devenus sérieux et nous avons grandi immédiatement.

Achot Ghoukassyan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (7) de Achot Ghoukassyan


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“En travaillant sans relâche”

A 14 ans, je suis entrée au collège de l’Institut Polytechnique. Pour moi c’était surprenant de voir un garçon faire les exercices d’anglais, apprendre l’histoire de l’Arménie ou avoir une bonne note en chimie. Dans notre classe il y avait 19 garçons et 3 filles. Nous faisions cours dans le même bâtiment que les étudiants de cet Institut. Un jour quand je me promenais dans le couloir avec mon amie, quelques étudiants se sont approchés de nous et ils nous ont demandé : «Excusez-nous, mais de quel jardin d’enfants êtes-vous?» et ils ont commencé à rire.
Je pensais qu’au collège on nous permettrait de porter des boucles d’oreille et d’autres bijoux. J’ai été très déçue quand j’ai su que tout cela était interdit. Nous devions même nous couper les ongles.
À la fin de la journée, quand nous revenions à la maison, nous mangions avec grand appétit. Nous n’avions même pas le temps de regarder la télé. C’était bien, nous n’avions même plus le temps de faire le ménage, ni d’aller au magasin et ainsi, nous apprenions et apprenions sans cesse.

Assya Martirossyan

Lisez tout les story-icon récits (3) de Assya Martirossyan


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“Les jeux dangereux”

Dans notre classe, il y a 26 élèves, c’est à dire 26 différents caractères, habitudes et regards. Mais il y a un garçon, qui se distingue de tout le monde. Il est très faible et tout le monde se moque de lui. On a su qu’il tricotait des bas de laine. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais dans la classe on ne l’aimait pas. Les enfants le méprisait et parfois, on ne le remarquait pas. Mais un jour, les garçons ont essayé de le jeter par la fenêtre. Les garçons ne voulaient pas lui faire de mal, ils voulaient jouer tout simplement. Finalement, à cause de ces bêtises le garçon a quitté l’école en cours d’année.
Nous sommes étranges, n’est-ce pas, nous les enfants? Très souvent, nous ne pouvons pas distinguer plaisanterie et violence.

Lilit Manoukyan
16 ans

Lisez tout les story-icon récits (6) de Lilit Manoukyan


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“Nous sommes très habiles”

C’est la leçon de physique. Qui va être interrogé? En retenant leur souffle, tous les élèves attendent le choix du professeur. Oh,quel bonheur, ce n’est pas moi ! Mais il faut qu’on trouve comment on aider celui qui répond. Nous essayons de souffler les réponses, mais le professeur comprend et nous dit : «Fermez vos bouches!». Nous cessons de parler, mais nous continuons à lui souffler par les mouvements de têtes. Le professeur, en remarquant, se fâche et crie : «Fermez vos têtes!» et, étonné lui-aussi de ses mots, il commence à rire. Tout le monde rit et celui qui répond reprend son souffle tranquillement. Nous pensons, qu’après tant de rires le professeur ne donnera plus de mauvaise note à personne.

Esthère Babadjanyan
16 years old

Lisez tout les story-icon récits (10) de Esthère Babadjanyan


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“La malchance de l’Arménien”

J’étais prête pour la leçon.L’institutrice corrigeait les cahiers des élèves et en même temps interrogeait sur la leçon au tableau.Quelques élèves ont répondu à l’aide du livre, mais au lieu de réciter ils lisaient.L’institutrice ne le remarquait pas et leur donnait de bonnes notes.C’était mon tour.J’ai pris mon livre et je suis allée répondre.J’ai jeté un coup d’oeil et à ce moment l’institutrice a remarqué, elle m’a dit de m’asseoir et m’a mis une mauvaise note.

Anna Manoukyan
15 ans

Lisez tout les story-icon récits (2) de Anna Manoukyan


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“L’échange d’éxpérience”

Nous avons décidé de sécher les cours.Mais comment? S’il y avait des personnes, qui essayaient de sauter par la fenêtre ou bien de se cacher dans le petit coin, nous avons décidé de rester simplement dans le couloir et attendre jusqu’à ce que la cloche sonne.Je dois dire, que nous utilisions cette méthode pour la première fois et nous avons réussi.Personne ne pouvait remarquer que nous avions sécher les cours. Si vous voulez, vous pouvez essayer, mais peut-être vous n’allez pas réussir. Qui sait?

Sofa Daniélyan
15 ans

Lisez tout les story-icon récits (4) de Sofa Daniélyan


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“Des histoires liées à la vie scolaire”

Mes amis de classe et moi, avions décidé de nous séparer de notre professeur de maths, car elle enseignait mal, elle ne nous apprenait presque rien .Je ne sais pas c’était de notre faute ou bien celle de notre institutrice,mais pendant les leçons de maths nous nous ennuyions.Il y avait déjà 3 ans qu’elle nous enseignait et répètait la même chose en nous promettant,que l’année prochaine elle ne nous enseignerait plus. Mais chaque année à la rentrée elle entrait dans notre classe et disait d’un air joyeux en plaisantant:
-Bonjour les enfants! je suis votre nouvelle institutrice.
Et nous répondions d’un air joyeux:
-Bonjour, Mme Pétrossyan.
Nous faisions beaucoup de bêtises.Très souvent sa robe était blanchie de craie, que nous mettions sur sa chaise.Lorsque ce n’était pas de la craie nous y mettions des clous.Une fois sa robe était ornée de décalcomanies, que nous avions mis sur sa chaise. Fâchée elle était sortie de la classe.Une autre fois nous avions dessiné mê les élèves ctaient à leur place.Le directeur était sorti de la classe étonné.Quelques jours après elle était revenue dans la classe comme si de rien n’était.Je suis maintenant en neuvième et elle continue à nous enseigner.

Arpiné Grigoryan
15 years old

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Un jour pendant la leçon la professeur mâchait du chewing-gum. Tout le monde était très étonné. Le lendemain tous les élèves mâchaient du chewing-gum. Et entrant dans la classe,la pofesseur s’ést écriée très fâchée: «Je ne comprends pas,qu’est-ce que cela signifie? Est-ce normal, que les élèves mâchent du chewin-gum pendant la leçon?» Nous n’avons rien répondu, puisque nous n’avons pas compris, si elle plaisantait ou non. Nous avons quand même continué à mâcher jusqu’à la fin de la leçon.

Djulia Ghazaryan

Lisez tout les story-icon récits (5) de Djulia Ghazaryan


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“Mon cartable”

Mon pauvre cartable, qu’est-ce qu’on n’a pas fait de toi! Un jour, après les cours; nous sommes entrés dans la classe d’informatique. Avant d’entrer j’ai dit:
-Anouche, je sors pour quelques minutes. Ensuite, tu apporteras mon cartable, d’accord?
La leçon d’informatique s’est terminée, je devais prendre mon cartable pour aller à la maison. Mais mon cartable avait disparu. Nous avons supposé que les garçons avaient caché le cartable, parce que ce n’était pas la première fois. Mais personne ne savait où il était.
Dina a demandé:
-Ani, as- tu regardé dans la classe ?
-Non, allons-y pour voir.
Mais nous n’avons rien trouvé.
- Allons regarder dans la salle des maîtres.
Là non plus, on n’a rien trouvé.
- Et maintenant qu’allons nous faire?
-Je ne sais pas.
-Ani, peut-être c’est ta mère qui l’a pris, allons lui donner un coup de fil- a proposé Maïs.
Mais tous les efforts étaient en vain. Mon cartable avait disparu.
Je suis sortie désesperée et voilà que dans la cour de l’école j’ai rencontré mon ami de classe, Hayk.
J’ai demandé, sans espoir :
-Toi non plus, tu ne sais pas où est mon cartable, n’est-ce pas Hayk?
-Ani, ton cartable est chez Madame Harouthounyan. Elle ne t’as pas trouvée et elle l’a donc emporté chez elle.

Ani Poghossyan
14 ans

Lisez tout les story-icon récits (5) de Ani Poghossyan


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“Classe de sixième et un larcin déjà…?”

Les personnages:

Tamara - écolière de sixième
Kariné - écolière de sixième, la copine de Tamara
Mme Baghdassaryan - professeur, chef de la classe
M Nickoghossyan - le commissaire
Ani, Dina, Meggy, Tigran, Rouben - les amis de classe de Tamara
La mère et le père de Tamara


Première scène
(au bureau du commissaire)

Mme Baghdassaryan- Monsieur le commissaire, c’est très désagréable pour moi de vous annoncer cela, mais vous devez, plutôt je vous demande de visiter notre école.
M Nickoghossyan- Pourquoi?
Mme Baghdassaryan- Un larcin.
M Nickoghossyan- Comment? Quoi? Comment et qui?
Mme Baghdassaryan- Euh…
M Nickoghossyan- Excusez-moi de vous interrompre, mais je ne comprends pas dans quelle classe a eu lieu ce larcin?
Mme Baghdassaryan- M Nickoghossyan l’incident s’est déroulé chez les élèves de sixième.
M Nickoghossyan- Racontez,comment ça s’est passé?
Mme Baghdassaryan- On a volé le téléphone portable.Mais le voleur a laissé la carte SIM dans le sac ayant peur qu’on le retrouve. Mais il a volé le portable.
M Nickoghossyan- Demain je serai à l’école , promis.




Deuxième scène
(à la maison)


Maman- Qu’est-ce qu’il y a Tamara?
Tamara- Maman, on a volé mon portable.
Maman- Comment? Pourquoi?
Tamara- Oui maman, on l’a volé et c’est tout.
Papa- Quoi? Qu’est-ce qu’on a volé?
Tamara- Mon portable, papa.
Papa- Quoi?
Tamara- C’est comme ça, mais la carte est sur moi.
Maman- Tamara, je te crois.
Tamara (en mémoire)- Qu’est-ce que je dois faire? Demander maintenant de m’en donner un nouveau ou bien attendre. Non, si je demande maintenant, ils vont se douter de quelque chose.



Troisième scène
(à l’école, pendant la recréation)



Dina- Tamara….!
Tamara- Din, je m’appelle Toma, si tu ne le savais pas, je te le dis maintenant.
Dina – D’accord, Tom! Tu as trouvé ton portable?
Tamara- Presque.
Ani- Tamara!
Tamara- Laisse tomber Tamara, An!
Ani - D’accord,Tom! Comment va ton portable?
Tamara- Ça va, on va le retrouver.
Ani- Oh!



Quatrième scène
( dans la classe, pendant la recréation)


Ticko - Meg, à ton avis qui a volé le portable de Toma?
Meggy - Elle, elle-même.
Ticko- Toute la classe pense la même chose.
Meggy – C’est sur!
Roubo (en entrant)-Meg,An, salut! Qu’est-ce qui s’est passé avec le portable de Toma.
Meggy - Elle dit qu’on va le retrouver.
Roubo - Ah! cette cloche! pourquoi elle sonne? Bon, allons prendre nos places.
Ticko - C’est quelle leçon?
Meggy - L’arménien. C’est avec le prof principal.



Cinquième scène
(pendant la leçon d’ arménien)


Mme Baghdassaryan - Vous m’avez déçue encore une fois, je ne veux pas continuer mais demain le commissaire viendra à l’ école et tout s’éclaircira. Je ne m’ éloignerai pas de leçon.
Ani- Mais…Madame Baghdassaryan.
Mme Baghdassaryan – Ça suffit. Qu’ est-ce qu’on avait pour aujourd’hui?
Meggy (à la fin de leçon, à voix basse) – Ah, comme c’ était ennuyant, cette leçon. Quand la cloche va-t-elle sonner?




Sixième scène
(dans la classe)


7 jours après

Mme Baghdassaryan - Bonjour,Monsieur Nickoghossyan. Les enfants, c’est le commissaire qui avait promis de venir.
M Nickoghossyan - D’abord je voudrais parler avec la victime.
Mme Baghdassaryan - Tamara.
M Nickoghossyan - Dis, ma fille, qu’est-ce qu’il y a? Pourquoi tu rougis?
Tamara - A… mon portable, on a volé mon portable, mais….
M Nickoghossyan - Ma fille, parle un peu lentement!
Tamara- Mais on a laissé la carte dans mon sac.
M Nickoghossyan - Pourquoi?
Tamara- Pour que nous ne retrouvions pas le voleur.
M Nickoghossyan - C’est-à-dire…
Tamara - C’est-à-dire qu’on peut le trouver à l’aide de la carte, n’est-ce pas?
M Nickoghossoyan - Pas du tout!
Tamara (en mémoire) – Quelle idiote,Toma! Tu pouvais dire que tu avais une carte et puis, si on t’avait demandé de l’apporter à l’école tu aurais apporté celle de maman.
Mme Baghdassaryan - Pourquoi pas? Ne peut-on pas retrouver le voleur à l’aide de la carte SIM ?
M Nickoghossyan - Non, Mme Baghdassaryan!
Mme Baghdassaryan - Bon, bon, je ne dérange plus.
M Nickoghossyan - Calme-toi, ma fille, ne t’inquiète-pas!
Tamara - Mais qu’est-ce que vous voulez dire,que je mens?
Mme Baghdassaryan- Tamara, pourquoi tu pleures? Ne t’inquiète pas!
M Nickoghossyan- Bon, Mme Baghdassaryan.Tamara, tu peux t’en aller et te calmer. Mais dis-moi qui est ta meilleure amie, pour qu’elle entre!
Tamara- C’est Kara, ma meilleure amie.
Mme Baghdassaryan- Kariné!
Tamara- Mais Mme Baghdassaryan…Elle s’appelle Kara.
Mme Baghdassaryan- Kariné.
M Nickoghossyan- Va appeler ton amie.



Septième scène
(au corridor)

Tamara- Kar, viens. Le commissaire t’appelle. Je t’en prie fais quelque chose pour ne pas qu’il sache la vérité. Ma mère m’a dit qu’elle allait acheter un nouveau portable et je vais t’offrir l’ancien.
Kariné- D’accord.
Mme Baghdassaryan- Kariné!



Huitième scène
(dans la classe)


M Nickoghossyan- Raconte,qu’est-ce qui s’est passé ?
Kariné- On a volé le portable de Toma.
M Nickoghossyan- Comment?
Kariné- On a volé la carte SIM et le portable. (En mémoire) Ah… mais Toma avait dit qu’on avait volé seulement le portable.
Kariné (à haute voix)- Non, excusez-moi, la carte n’était pas volée.
M Nickoghossyan (en memoire)- Je ne comprends pas, l’une dit que la carte aussi était volée, l’autre dit le contraire. Non, je suis vraiment fatigué de cette histoire.(à haute voix)-Bon, ma fille, pourquoi tu pleures? Quelle histoire !



Neuvième scène
(au corridor)



Ani- Mais, ça m’énerve, Meg! À cause de cette Toma la réputation de notre classe est gachée. Son portable et elle-même me dégoûtent maintenant.
Meggy- Oh, moi aussi je suis enervée. Ça fait combien de jours que nous ne faisons pas normalement nos cours, à cause d’elle.




Dixième scène
(le soir, ayant Tamara au bout du fil)



Kariné- Toma, qu’est-ce que nous allons faire?
Toma- Je sais pas.
Kariné- Et si on n’allait pas à l’école demain.
Toma- Ça nous ne sert à rien.
Kariné- Euh.. et si nous disions que nous avons trouvé ton portable…
Toma- Non, ça ne va pas.
Kariné-Nous dirons que nous avons trouvé le voleur et que c’était ton voisin.
Toma-Oui?
Kariné-Mais où est ton portable?
Toma-Il est sur moi.


Onzième scène
(au bureau de Monsieur Nickoghossyan)



Mme Baghdassaryan- Bonjour, M Nickoghossyan, puis-je entrer?
M Nickoghossyan- Oui, oui , entrez, Mme Baghdassaryan.
Mme Baghdassaryan- Merci. Après les évènements d’hier j’ai compris que j’ai eu tort de traiter si sérieusement cette histoire et je vous ai inquiété pour rien.
M Nickoghossyan- Tout est clair, vous avez décidé de résoudre ce problème vous-mêmes, n’est-ce pas?
Mme Baghdassaryan- Oui, c’est ça, excusez-moi de vous avoir inquiété.
M Nickoghossyan- Bonne chance.



Douzième scène
(le même jour, à l’école)


Mme Baghdassaryan- Les gars!
Rouben, Tigran(ensemble)-Oui,Mme Baghdassaryan.
Mme Baghdassaryan- Restez à l’école après les cours, j’ai quelque chose à vous dire.
Tigran- D’accord….. mais pourquoi?
Mme baghdassaryan- Vous verrez!
Tigran(s’adressant à Rouben)-C’est sérieux.
Rouben- Tu n’as pas compris, Tick, de quoi il s’agit?
Tigran- Non, de quoi s’agit-il?
Rouben- To-ma….. té-lé-phone!
Tigran- Ha ….
Rouben- C’est pas bien, ça!
Tigran- Ben!
Rouben- Mais nous n’avons rien à craindre, nous dirons toute la vérité, ce que pense toute la classe.
Tigran- Que le coupable est…
Rouben- Oui…..
Tigran- D’accord, faisons comme ça.



Treizième scène
(dans la classe)


Mme Baghdassaryan- Les gars, je pense que vous savez pourquoi je vous ai appelés.
Tigran- Oui, pouvons-nous parler, Mme Baghdassaryan?
Mme Baghdassaryan- Vous savez quelque chose concernant l’histoire de ce portable, n’est-ce pas?
Rouben- Nous allons vous dire la vérité.
Mme Baghdassaryan- Je vous écoute.
Tigran- Vous rappelez-vous le jour où vous avez dit qu’on avait volé le portable de Toma et que le voleur avait laissé la carte dans le sac.
Mme Baghdassaryan- Oui!
Tigran- Mais vous avez entendu la rumeur?
Mme Baghdassaryan- Quelle rumeur?
Rouben- Tout le monde dit:”C’est l’affaire de Kara et de Toma”.
Mme Baghdassaryan- Les garçons!
Tigran- Mme Baghdassaryan, même si vous appelez le commissaire,même si vous prenez les empreintes digitales, tout sera en vain, c’est la pure vérité. Aucun portable n’a été volé.Toma avait caché son ancien portable parce qu’elle avait besoin d’un nouveau et soyez sure que dans 2-3 jours elle aura un nouveau portable, mieux. Nous la connaissons depuis six ans, mais vous la connaissez seulement depuis cette année. Nous la connaissons mieux que vous.


Quatorzième scène
(une semaine après, à l’école, la leçon d’arménien)


Mme Baghdassaryan- Qui me dira a quoi se rapporte le “verbe” dans la phrase? Alors Tamara?

(le téléphone)
Tamara- Maman, je suis à la leçon, je te rappelle plus tard.

Le silence…

Maggie Hakobdjanyan

Lisez tout les story-icon récits (14) de Maggie Hakobdjanyan


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“Rendez-nous notre argent”

Je m’appelle Bégidjanyan Konstantine. J’ai bien remarqué qu’il y a des défauts dans nos école.
Je veux poser quelques questions au ministre de l’éducation :
1. En1995, les parents des élèves ont payé 3000 drams pour des livres
mais cela fait quatre ans et on ne les a toujours pas reçus. Donc, où a disparu notre argent ?
2. Est-que le professeur a le droit de battre les enfants ?

Konstantine Béguidjanyan
13 ans

Lisez tout les story-icon récits (9) de Konstantine Béguidjanyan


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“Lilie n’a aucun plaisir à dessiner”

-Lilie, aimais-tu dessiner dans ton enfance.
-Oui, on avait un professeur vieux et sévère. Il nous enseignait tous les métiers. Un jour, pendant la leçon de peinture notre professeur a dessiné une pomme ronde sur le tableau. Et puisque j’aime les pommes barlongues, j’ai dessiné dans mon cahier une pomme barlongue. Le professeur s’est approché de moi pour voir mon dessin. Et quand il a remarqué que j’avais dessiné une pomme barlongue, il a retiré mon cahier et m’a mis une mauvaise note. Après cela, j’ai senti qu’il s’était passé quelque chose en moi: je n’ai plus eu de plaisir à dessiner.

Tsovinar Tallyan
8 years old

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“Les quêtes du manuel”

J’étais assis dans un coin de notre maison. J’étais énervé: ma mère me disait que j’étais tombé malade à cause de la télé, parce que je la regarde beaucoup. Qu’est-ce qu’ils me veulent! Ça serait mieux qu’ils fassent attention à mon autre frère. Vous imaginez, il ne trouve même pas son manuel d’arménien pour faire ses devoirs. Bon, c’est bien qu’il le cherche partout, et moi, je vais voir comment il le cherche. Il fouillait toute la maison, mais en vain. Puis, il a commencé à demander:
- Alors, où es-tu mon livre, sors s’il te plait, ne te cache pas, j’ai besoin de toi.
Ensuite mon frère s’est fâché:
- Qu’est-ce qui t’es arrivé. Ah, où es-tu?Je dois faire mes devoirs.
Mais le livre n’est pas apparu et n’a pas dit “Voilà Mouchegh, je suis ici”. D’après ce que Mouchegh disait à son livre, on pouvait bien supposer qu’un danger le menaçait:
- Ecoute, si je te retrouve je vais déchirer tous tes pages, l’une après l’autre. Ensuite, tu ne me quitteras plus jamais. Tu rêveras même de te trouver dans la bibliothèque de l’école.
Mais le livre caché ne prêtait aucune attention aux paroles de mon frère. Ce dernier s’est mis à faire des propositions:
- Et si tu sors je vais te relier, je vais effacer tes tâches avec une gomme. Même ces propositions n’ont pas pu le faire sortir. Mouchegh s’est effondré dans un fauteuil, épuisé et désespéré.
- Je n’en peux plus – dit-il avec découragement. Et il s’est mis à chanter :
- Où es-tu mon livre, où es-tu, où...; où...; où...?
Puis il s’est adressé à mon père:
- Papa, achète-moi un nouveau livre.
Le père a eu pitié: il a été d’accord tout de suite. Mais Mouchegh n’a pas réussi à apitoyer ma mère: elle n’aime pas gaspiller l’argent.
- Cherche mieux, tu vais trouver. Si on achète tout ce que tu a perdu on sera ruinés.
Ce qui est intéressant c’est que Mouchegh cherche son livre là où il est improbable de le trouver. Il ne demande plus rien, ne chante plus. Il le cherche dans le réfrigérateur, dans la machine à laver et même dans la théière. Un peu plus tard toute la famille, ma mère, mon père et même mon frère cadet, cherchait le livre de Mouchegh. Moi, j’étais déjà dans mon lit. Je donnais des ordres à ceux qui cherchaient ce livre. Je les observais d’un regard brumeux. On pouvait aussi bêcher la maison, ça serait comme si nous cherchions un trésor. En effet, on n’a pas pu trouver le livre. Mon frère a été obligé de prendre celui du voisin.
Le lendemain matin, comme toujours, nous sommes allés à l’école. J’ai sorti mon livre d’arménien de mon sac. Et tiens, c’était le livre de Mouchegh qu’on cherchait hier.
Mon frère est un garçon très distrait. S’il l’avait cherché dans mon sac il n’aurait pas autant souffert.

Gor Baghdassaryan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (22) de Gor Baghdassaryan


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