MiBanAsem HoMe title
Home~  
in English in Russian in Armenian Les pages des étudiants | Faites des Donations
* Journal | * Films | * Photos | * Images | * Travaux Manuels
---

Journal > Thèmes

“Les histoires de printemps”

Topic:

“Le premier avril”

C’était le premier avril. Mes amis et moi avions décidé de mentir à notre institutrice. Nous avons descendu les escaliers de l’autre bâtiment. Un de mes amis, “Bouche”, s’est couché sur les escaliers comme si il s’était cassé la jambe. En voyant cela, l’institutrice a couru aider le “pauvre” enfant. Elle s’est approchée de “Bouche” et a dit:
- Mais qu’est-ce que tu as fait?
Un rire a eclaté.
- Félicitations Mme Marakyan! c’est le premier avril !

David Palandjyan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (2) de David Palandjyan


^ haut de la page

“Qu’est-ce qu’elles disent les fleurs?”

Plouf-plouf...
- Qu’est-ce que c’est?
- Je sais pas.
- Ma tête est mouillée - a-dit la fleur à côté de la cabane.
- C’est pas grave tu vas te rafraîchir et devenir plus pure - a-dit sa voisine.
- Peut-être que c’est le dégel.
- Laissons cela ! Comment s’est passé ta nuit?
- Je n’ai pas bien dormi.
- Pourquoi?
- Il pleuvait pendant toute la nuit
- Ah! le ciel est bien changeant.
- Oui! tu as raison.
- Si je pouvais marcher, j’irai voir ce ciel et lui dire quelques mots.
Un peu plus tard une voix leur a fait peur.
- Qu’est-ce que c’est?
- Aucune idée.
Mais quand la foudre a frappé, les fleurs ont entendu la voix du tonnerre elles ont tout compris. Le ciel etait fâché et il voulait faire peur aux petites fleurs.
- Tu veux nous faire peur? – a dit la fleur.
- Tu ne peux pas – a dit l’autre.
Et le ciel avait décidé de punir les fleurs. Et voilà, chaque printemps, le ciel se fâche et essaie de punir les fleurs: tantôt il fait beau, tantôt il fait mauvais.

Ani Deghoyan
15 years old

Lisez tout les story-icon récits (5) de Ani Deghoyan


^ haut de la page

- A quelle heure sonne la cloche, Rima!
- Dans 5 minutes.
- Ne part pas après les leçons. Nous devons acheter un cadeau pour les instituteurs.
- D’accord.
C’était la fin des leçons. Mes amies et moi sommes allées acheter le cadeau. Nous avions déjà décidé dans quel magasin nous allions aller.Sur le chemin, nous avons rencontré nos copains mais nous ne nous sommes pas approchées d’eux. En fait, eux aussi allaient au même magasin pour nous acheter les cadeaux du 8 mars. J ‘aurai bien aimé savoir ce qu’ils voulaient acheter pour nous, mais je ne l’ai pas su.

Rima Tofanyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (9) de Rima Tofanyan


^ haut de la page

C’était un beau matin de printemps. J’étais déjà réveillée et en regardant par la fenêtre, j’ai vu un beau paysage. J’ai décidé de descendre dans la cour pour me promener.
- Ca y est, je suis déjà habillée – ai-je dit à ma mère - Je descends dans la cour.
- Oui, mais surtout ne salis pas tes vêtements!
- D’accord.
- Ne sois pas en retard.
- C’est sur!
J’étais dans l’ascenseur. Il y avait déjà une heure et demi que j’y étais. Je pensais à haute voix. “Je ne vais pas sortir de cet ascenseur”. Mais soudain il a recommencé à fonctionner. Mais quand je suis sortie dans la cour, il pleuvait. J’étais bien énervée quand je suis montée chez moi. J’ai ouvert la porte et...
- Tu t’es bien promenée?
- Bien sûr!
- Qu’est-ce que tu faisais sous la pluie?
- Je me promenais.
- Et pourquoi tu n’est pas mouillée?
- J’étais peut-être sous l’arbre.
- Ah?
Je suis allée dans ma chambre sans mot dire. Depuis ce jour-là, je ne prends plus l’ascenseur, surtout au printemps.

Anna Massouryan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (8) de Anna Massouryan


^ haut de la page

Je n’aime pas le printemps, parce que les rues sont toujours trempées et le temps se change beaucoup.
- Il y a une bonne odeur, m’a dit mon ami.
- Tu te trompe chérie, c’est l’odeur des ordures.
- Il fait beau au printemps, n’est ce pas Anouche?
- Ce serait bien d’être amoureuse.
- Ecoute, imagine que tu es amoureuse, tu marches et tu tombes dans la boue.
- Si j’avais du temps, je me promènerais des heures et des heures. J’admirerais la beauté du printemps - dit Anouche.
- Si elle continue, je vais me jeter dans la boue pour n’écouter plus sa romantisme.
- Regarde, les arbres ont germés - dit Anouche.
- J’essaie de trouver ce qui est beau, mais je ne vois rien.
Je suis rentée chez moi, épuisée. En fait, je n’aime pas le printemps.

Anouche Mouradyan
15 years old

Lisez tout les story-icon récits (12) de Anouche Mouradyan


^ haut de la page

- Séchons des cours - a dit Edouard.
- Non, il faut pas - ai-je dit.
- Il faut fermer la porte à la clé - a dit Karen.
- Je suis d’accord, a dit Félix.
- Et si on se fâche contre nous ? - a demandé Anne.
- On dira que la serrure était cassée - a dit Félix.
- Oui, en plus la porte est très vieille. Il faut que trois personnes sortent de la classe. Ça fait plus réel.
La cloche a sonné. Tout le monde est sorti. Il nous reste sept minutes.
George, Anne et Soussik sont dans le couloir. Arthur a fermé la porte. La cloche a sonné. Tout le monde s’est mis à crier. La prof s’est fâchée.
- Bon, ça ne finira pas bien.
Elle a interrogé tout le monde sur la leçon et on a eu des mauvaises notes. La prof a été très offensée.
Les leçons se sont terminées. On est content. On est rentrés en profitant de la beauté du printemps.

Nariné Danéghyan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (12) de Nariné Danéghyan


^ haut de la page

- Le 8 mars approche. Il faut faire des cadeaux aux filles - a dit Hovik.
- Je ne pense pas, parce qu’elles ne nous ont rien acheté. On va aller manger quelque chose avec cet argent - a dit Davite.
- Mais qu’est ce que tu dis. Il faut que nous défendions les femmes - a dit Vahag qui est notre poète.
- Ferme ta bouche.
- Chacun donne 1000 dram.
- Mais non, ça suffit. Il faut aller manger.
- Tu es trop radin, tu penses toujours à manger - a dit Hovik.
- Je vais te frapper; je ne pense pas qu’à manger.
- A bon, d’accord.
- Je te donnerai 500 pour manger.
- Tu es radin quand-même.
Après, Hovik et Davit se sont battus.

Mouchegh Baghdassaryan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (18) de Mouchegh Baghdassaryan


^ haut de la page

“Le Mars fou”

C’était le mois mars. Nous pensions à comment sécher des cours. Le temps était agréable. Et puis, nous avons séché des cours. Quand nous sommes sortis, nous avons vu comment le ciel s’est couvert de nuages. Nous avons pensé qu’il ne pleuvrait pas et nous avons décidé de nous promener. Mais la pluie a commencé. Nous avons été trempés jusqu’aux os. Nous sommes allés à la station de minibus et nous sommes rentrés à la maison après avoir déposé les filles.
- Pourquoi tu es trempé ainsi? - a demandé ma mère.
- Il pleuvait.
- Je sais qu’il pleut mais tu ne devais pas te mouiller comme ça.
- A vrai dire, nous avons séché des cours et avant que nous ayons déposé les filles, nous avons été trempé jusqu’aux os.
- Si vous avez séché ensemble les cours, je ne me fâcherai pas contre toi. Mais si tu étais seul, je te punirais.
Je me rappellerai longtemps de ce jour de printemps parce qu’après cette fuite, je suis resté au lit presque un mois.

Achot Ghoukassyan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (7) de Achot Ghoukassyan


^ haut de la page

“Le bonheur inachevé”

Ma sœur et moi attendions avec impatience le printemps pour acheter un chien. Nous ne pouvions pas le faire pendant l’hiver, parce que nous savions très bien qu’il allait prendre froid et tomber malade. Parfois, j’apportais un chien de la cour. Je le baignais et le séchais avec le sèche-cheveux de ma mère. Ma mère ne m’autorisait pas à le garder à la maison. Et, nous avons acheté notre propre chien. Il avait trois mois. Il s’appelait Riki et il aimait beaucoup mon père. Le chiot était toujours attaché à nous et nous devions marcher prudemment pour ne pas le blesser. Il est resté chez nous seulement dix jours. Ma mère l’a rendu. Le printemps avait très bien commencé mais, ce bonheur n’a pas duré longtemps.

Ani Aghababyan
16 ans

Lisez tout les story-icon récits (6) de Ani Aghababyan


^ haut de la page

“Mon Djéni”

Il me semblait que l’hiver n’était pas encore terminé, pourtant on était au printemps. Un jour j’ai vu qu’il y avait beaucoup de chiens dans notre cour. L’ un de ces chiens s’est approché de moi.
- Djéni, vois ce que j’ai apporté pour toi - lui ai-je dit et je lui ai tendu un morceau de pain. Il n’a même pas touché au pain parce qu’il avait soif. Il s’est approché de la flaque et m’a fait comprendre qu’il avait soif. Je lui ai donné de l’eau. Il a bu et puis il a mangé le pain. Je l’ai pris en pitié. J’ai mis un paillasson sur notre palier pour qu’il y dorme. Quant à moi, je suis rentré à la maison et j’ai dormi. Je rêvais que Djéni vivait chez nous, que je jouais avec lui. Le matin, quand je me suis réveillé, je suis sortie de la maison pour aller à l’école et j’ai vu qu’il dormait encore. Il faisait beau, donc il n’allait pas avoir froid. J’attendais avec impatience de rentrer, pour jouer avec mon petit chien.

Rima Tofanyan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (9) de Rima Tofanyan


^ haut de la page

“La photo”

Un beau jour de printemps, nous avons décidé faire une excursion à Arvéran avec les élèves de notre classe. Et comme ma famille voulait participer, je n’ai pas pu refuser. Ils sont venus avec la voiture de mon père. Nous avons passé du bon temps. Quand l’autobus est parti, mes amies et moi avons demandé à mon père de rester encore un peu. Mon père a accepté. J’ ai proposé à mes amies de prendre une proto de nous debout sur les pierres de la rivière. J’ ai pensé que ça serait une bonne photo. Mais, en sautant d’une pierre à une autre, je suis tombée et j’ai et je me suis fait mal au pied. Mon père, affolé, m’a emmené à l’hôpital qui n’était pas loin. On a bandé mon pied. Quand nous sommes revenus à l’Arvéran, ma petite sœur a crié, effrayée.
- Maman, regarde, Ani est revenue!
Mon père nous a proposé de jouer encore un peu, mais sans s’approcher de la rivière. Notre photo a été un échec. Nous avons pris une photo sous un arbre, et voilà, c’était fait.

Ani Poghossyan
14 ans

Lisez tout les story-icon récits (5) de Ani Poghossyan


^ haut de la page

“Mon grand-père est très blagueur”

L’ami de mon père nous avait offert des graines de fleur. Il les avait apporté d’Inde et il disait que ces fleurs étaient très jolies. Au printemps nous avons semé ces graines dans notre villa et nous avons attendu avec impatience qu’elles fassent des fleurs. Mais ces fleurs ne sont jamais venues. Nous étions tristes. Un jour, quand nous étions dans notre appartement, mon grand-père a téléphoné et il a dit :
- Bonjour David! Comment ça va?
- Je vais bien, mais tu nous manque beaucoup - lui ai je dit.
- Tu sais que toutes les fleurs ont fleuri - m’a t-il dit.
Quelque temps après, nous sommes allés à la campagne. En arrivant nous avons vu qu’il n’y avait aucune fleur. Mon grand-père avait plaisanté. C’était le premier avril.

David Martirossyan
11 years old

Lisez tout les story-icon récits (10) de David Martirossyan


^ haut de la page

“Vardan, qui attrape toujours les queues des lézards”

Un jour de printemps, mon père nous a proposé d’aller à Goris. Il faisait beau. Mon cousin a dit :
- Les lézards sont déjà sortis. Nous pouvons les attraper.
Je voulais attraper un lézard et l’amener à Erévan. Mais quand nous approchions d’eux, ils s’enfuyaient. Dans nos mains, il ne restait que la queue du lézard. Cela faisait trois jours que nous essayions de les attraper, mais à chaque fois nous échouions. Mon grand-père nous appelait les gars qui attrapent les queues des lézards.
On dit que si tu gardes la queue du lézard dans ta poche, tu seras riche. Je ne suis pas contre la richesse mais je ne garderai pas la queue du lézard dans ma poche parce que je trouve ça dégoûtant.

Vardan Archakouni
9 years old

Lisez tout les story-icon récits (2) de Vardan Archakouni


^ haut de la page

“Mon cheval qui s’appelle Arévik (Soleil, en arménien)”

Nous sommes allés au manège. A peine arrivés, j’ai couru pour voir mon cheval. Je l’aimais beaucoup. Je n’étais pas la seule ; tout le monde l’aimais parce qu’il venait d’une célèbre tribu. En approchant de son boxe, j’ai vu qu’il était vide. Le patron du manège m’a expliqué qu’au printemps, il était mort et qu’ils l’ont enterré dans le champs. Il faisait beau. En rentrant, nous avons vu que le paysage avait un peu changé, il n’y avait plus aucune fleur dans le champ. Puis nous avons remarqué que toutes les fleurs étaient sur le cimetière. Tous les enfants pleuraient. Pourtant, le soleil d’été brillait, comme si il ne remarquait rien ou que ça lui était égal.

Tsovinar Tallyan
11 years old

Lisez tout les story-icon récits (15) de Tsovinar Tallyan


^ haut de la page

“Un jour de printemps”

C’était le jour de l’anniversaire de mon ami Hovanesse. Nous lui avons offert des cadeaux, une cravate, une calculatrice, un bloc-notes. Il était très heureux. Quand les cours se sont terminés, il nous a invité au café. Nous sommes allés chez Smak. Nous avions faim et nous avons mangé très vite. Nous ne sommes restés que 15 minutes. J’aurais préféré que nous restionslongtemps et j’avais décidé d’attendre mes parents là-bas. Mes amis s’en sont allés et je suis resté seul. J’étais obligé d’attendre mes parents dans la rue. Comme ils étaient en retard, j’ai décidé de me promener. Je profitais du beau temps du printemps. Mes parents étaient très en retard. Le printemps ne me faisait plus rien. J’avais faim. Je me suis fâché et contre mes parents, et contre Hovanesse. Si je n’avais pas donné tout mon argent pour acheter ses cadeaux, j’aurai pu acheter quelque chose à manger. J’étais plongé dans ces pensées quand mes parents sont arrivés.

Mouchegh Baghdassaryan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (18) de Mouchegh Baghdassaryan


^ haut de la page

“Mon premier salaire”

Mes doigts étaient gelés. J’étais très fatigué. Mes oreilles aussi étaient gelées, mais je continuais à travailler. Je préparais une page internet pour l’organisation de mon père. C’était le premier travail sérieux que je faisais. Quand j’ai fini, il me semblait que j’avais vieilli de 50 ans. Pour ce travail, mon père m’a offert une montre. C’était déjà le printemps, il ne faisait plus froid.

Sarkis Eghiazaryan
13 ans

Lisez tout les story-icon récits (4) de Sarkis Eghiazaryan


^ haut de la page

“C’est le printemps”

Au printemps, il y a beaucoup de fêtes. Une des fêtes est la fête des mères et de la beauté, le 8 mars. Ce jour-là, les garçons de notre classe nous avaient préparé des cadeaux. Le matin, ils ne nous ont pas autorisé à entrer dans la classe et nous avons compris qu’ils voulaient nous faire une surprise. Quand nous sommes entrées dans la classe, nous avons vu qu’ils avaient attaché des ballons jaunes, verts, et bleus au tableau. Il y avait des paquets cadeaux pour nous. Les garçons ont commencé à éclater les ballons avec d’aiguilles. Dans les ballons il y avaient des petits morceaux de papiers sur lesquels ils avaient écrit des chiffres ; c’était les numéros de nos cadeaux. La loterie nous a beaucoup plu. Nous avons ouvert nos cadeaux et nous sommes rentrées à la maison, très heureuses.

Zarouhi Ghoukassyan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (7) de Zarouhi Ghoukassyan


^ haut de la page

“Il faut s’avancer prudemment”

J’aime beaucoup le jardin de notre villa, surtout au printemps. Le jardin a deux terrasses. La première terrasse est plus haute que la deuxième. Un jour, je marchais sur la première terrasse avec ma tante :
- C’est quel arbre? - ai je demandé à ma tante.
- Ce n’est pas un arbre, c’est un buisson de lilas - a répondu ma tante.
Je me suis penchée pour mieux regarder et je suis tombée sur la deuxième terrasse. J’ai blessé mon pied. Depuis ce jour, je marche prudemment, même dans le jardin.

Mariam Manoukyan
10 years old

Lisez tout les story-icon récits (14) de Mariam Manoukyan


^ haut de la page

“C’est très difficile d’être un élève”

C’était le sixième cours, la leçon d’algèbre. J’étais très fatiguée. J’ai cessé d’écrire et j’ai commencé à regarder par la fenêtre. Il faisait beau, le ciel brillait. Dehors, il y avait l’air frais. Je voulais le respirer, mais dans la classe il n’y avait que de l’air pollué. J’ai fermé mes yeux pour imaginer le jardin, mais je n’ai entendu que la voix de la professeur :
- Eléonora, répète ce que je viens de dire.
Heureusement j’avais entendu le dernier mot et je l’ai répété tout de suite.
- Bon - a-t-elle dit d’un air mécontent, car elle pensait que je ne pourrais répéter.
J’ai commencé à résoudre le problème, mais sans résultat. J’ai écrit sur le papier que c’était très difficile d’être un élève. La cloche a sonné et je suis sortie de la classe pour profiter du beau jour de printemps.

Eléonora Haroutunyan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (16) de Eléonora Haroutunyan


^ haut de la page

“Une course printanière”

Un jour de printemps, nous avons décidé de faire une course vers la montagne Ara. Je montais vite. Mon frère et moi avions soif et nous buvions beaucoup d’eau. En rentrant nous sommes arrivés à Tsarkavanque, là aussi, nous avons bu de l’eau. Puis, nous avons pris la voiture et nous sommes arrivés à la maison. Je n’étais pas fatigué et je voulais y retourner. Tous les autres étaient fatigués. Je suis devenu un peu triste, mais bon, j’étais monté sur la montagne au moins un fois.

Hovnan Baghdassaryan
7 years old

Lisez tout les story-icon récits (16) de Hovnan Baghdassaryan


^ haut de la page

“Une histoire de chien”

Nous préparions un concours. C’était le concours d’anglais entre les deux groupes. J’étais le chef de notre groupe. Tous les jours, nous faisions des exercices. C’était le printemps, nous avions décidé de faire l’exercice suivant dans la cour de Guévork , un garçon de notre classe et qui vit dans le quartier Kond. En arrivant, il a dit qu’il voulait nous montrer son chien. Et comme j’avais peur des chiens, j’ai refusé d’entrer dans la cour. Mais mes amis m’ont poussée dedans. La niche du chien était à côté de la maison. Nous avons commencé les exercices, mais à ce moment, les frères de Guévork ont ouvert la porte de la niche et le chien est entré dans la cour. Qu’est-ce qui s’est passé ensuite? Il ne vaut mieux de ne pas le raconter. Mais c’était notre première et dernière visite dans la maison de Guévork.

Nariné Danéghyan

Lisez tout les story-icon récits (12) de Nariné Danéghyan


^ haut de la page

“Le printemps”

- Les enfants! aujourd’hui nous allons écrire une composition sur le printemps. Lucie, viens au tableau et écris le titre! Je vais revenir dans quelques minutes - a dit l’institutrice et elle est sortie de la classe.
J’ai écrit le titre : « Le printemps ». Encore le printemps, j’en ai déjà marre. Quand j’entends le mot « printemps », je pense à un papier et un crayon. Tous les jours, nous écrivons sur le printemps. Qu’est-ce que je vais écrire? Au printemps la nature s’éveille, le soleil brille, les feuilles verdissent? Non, ce n’est pas bien.
- Gor, Gor, est-ce que tu peux m’aider - s’est écrié Haroutyoun.
- Oui – ai-je répondu l’air mécontent.
- Ecoute, j’ai un peu écrit, ajoute quelques mots - a dit Haroutyoun.
J’ai commencé à lire ce qu’il avait écrit. C’est le printemps, les feuilles ont jauni, les oiseaux se sont envolés vers les pays chauds.
- Ce que tu as écrit est faux – ai-je dit, agacé.
- Cela ne fait rien, tu n’as qu’à corriger les signes de ponctuation - a dit Haroutyoun.
Quand j’ai fini je me suis penché sur mon travail. Mais à ce moment, David a posé une question. Après lui avoir répondu j’ai continué mon travail. J’étais déjà arrivé aux feuilles vertes quand Vahé a dit:
- Gor, corrige ce que j’ai écrit, s’il te plaît.
- Mais je n’ai pas encore fini mon travail – ai-je répondu.
En deux minutes, le travail de Vahé était corrigé. Alors, l’institutrice est entréé dans la classe et elle a dit de ramasser les travaux. Je pense que j’ai du faire beaucoup de fautes.
Dehors, c’est le printemps, un vrai printemps qu’on ne peut pas décrire dans les compositions.

Gor Baghdassaryan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (22) de Gor Baghdassaryan


^ haut de la page

“Pourquoi les savants nous ont mentis”

Il y a déjà deux ans que nous nous sommes disputées avec les filles de l’autre classe. J’ai décidé de mettre la fin de cette « guerre » de deux ans.
Les scientifiques ont découvert qu’au printemps, l’homme devient meilleur, plus gentil. C’est pourquoi, j’ai décidé de réconcilier les deux classes. C’était très desagréable de voir comme nous nous disputions entre nous. J’ai dit aux filles de l’autre classe que je voulais me réconcilier, mais elles m’ont répondu Non!
Alors, pourquoi nous a-t-on menti en disant qu’au printemps les gens deviennent meilleurs ?

Mariam Palandjyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (4) de Mariam Palandjyan


^ haut de la page

“Les bons et les mauvais côtés”

C’est le printemps. Les perce-neiges ont commencé peu à peu à apparaître. Et moi, j’étais tombé malade, c’était la varicelle, en fait, moi aussi j’étais fleuri.
J’ai gardé le lit pendant deux semaines, j’avais de la temperature et je ne mangeais que des soupes. La maladie a aussi des côtés positifs, car je ne suis pas allé à l’école pendant deux semaines.

Achot Quanquanyan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (2) de Achot Quanquanyan


^ haut de la page

“Les nouveaux habitants de notre cour”

Il était 8 heures du matin. Je dormais profondément. Soudain, j’ai entendu un bruit. Je pensais que le bruit allait cesser, mais non.
- C’est quoi maman? – ai-je demandé à ma mère.
Elle est entrée dans ma chambre, l’air très heureux.
- Mégui ce sont les pigeons, ils veulent préparer leur nid dans notre cour et couver chez nous.
- Oui, j’imagine que je vais entendre leurs voix tous les matins à 8 heures – ai-je dit d’un air mécontent.
Mais ma mère ne m’a pas entendue, car elle était sortie de ma chambre. Quelques minutes après, ma grand-mère est entrée dans ma chambre. Elle était de bonne humeur.
- Mégui, tu sais ce qui s’est passé - a-t-elle dit.
- Oh, laissez moi tranquille, à cause de ces oiseaux je ne peux pas dormir – ai-je dit énervé.
- Non, ne dis pas ça! Ils vont nous nous apporter plein de bonheur - a dit ma grand- mère très enthousiaste.
- Quel bonheur?
Tous les membres de notre famille ont aimé les pigeons sauf moi. Ainsi deux jours ont passé, et pendant ces deux jours, j’ai été réveillée à 8 heures du matin.
Un jour, je regardais un concert à la télé, mais soudain l’image s’est brouillée. Je suis sortie de la maison et j’ai vu que les pigeons étaient assis sur l’antenne. Ils me dérangaient beaucoup. Et quand un troisième pigeon est apparu, vous pouvez imaginer mon état.
Un jour, il était entré dans notre maison et l’avait mis en désordre. Depuis ce jour, je l’ai détesté plus que jamais. Et c’est dans ces mauvaises conditions que je vis maintenant. Je ne sais pas quel bonheur ils nous ont apporter, mais cette année ma tante a décidé de se marier. Je suis très heureuse pour ma tante, mais le bruit des pigeons me dérange toujours.

Maggie Hakobdjanyan
12 years old

Lisez tout les story-icon récits (14) de Maggie Hakobdjanyan


^ haut de la page

“Les noix ne sont pas grosses”

Un jour de printemps Astghik et moi sommes sorties de la maison pour jouer. Nous avons vu que mon père cassait les branches du noyer.
Soudain, la branche sur laquelle il était s’est cassée, et mon père est tombé sur le sable.
- Oh mon Dieu, quelle grosse noix vient de tomber - a crié mon ami.

Astghik Eghiazaryan
13 years old

Lisez tout les story-icon récits (8) de Astghik Eghiazaryan


^ haut de la page

“L’oiseau blessé”

Hier, mon père, mes frères et moi sommes allés à Dilidjan. Chemin faisant, nous avons décidé de nous reposer un peu. Soudain nous avons vu un oiseau par terre.
- Regardez! Son aile est blessée - a dit mon frère Mouche. Mais mon père a dit que l’aile était solide. Puis, nous avons ammené l’oiseau à la rivière pour le laver, mais il s’est envolé des bras de mon père et il est tombé sur une branche. Je ne sais pas ce qui lui est arrivé ensuite.

Hovnan Baghdassaryan
9 years old

Lisez tout les story-icon récits (16) de Hovnan Baghdassaryan


^ haut de la page

“Histoires printanières”

Nous étions le premier mars. On avait déjà fini les cours et on était en train de fixer l’heure ou irait chez Anouche. C’était le jour de son anniversaire. On était heureux parce que on n’avait pas invité les garçons de notre groupe.
- Bon, les enfants, je vous attends à deux heures chez moi. Ne soyez pas en retard!
L’une de nos amies avait oublé que c’était le jour de l’anniversaire d’Anouche et elle avait oublié d’acheter un cadeau. Elle s’est adressée à moi:
- Manet, je ne sais pas ou habite Anouche. Peut-être que tu peux m’y accompagner ?
Anie et moi avons ri aux éclats.
- Anne, ne sais-tu pas ou habite Anouche? - lui ai-je demandé
- Si – a-t-elle dit, épeurée.
- Anne, ne fais pas comme si tu n’étais pas de notre groupe - lui ai-je dit en souriant. Puis j’ai ajouté:
- D’accord, je t’appellerai pour y aller ensemble.
- Bon, je file - a dit Anne et elle est partie.
J’ai pensé qu’elle se dépêcherait d’acheter un cadeau. «Achète ce que tu veux, le meilleur cadeau sera le mien ».
Il était déjà deux heures. J’ai pris le cadeau et quand j’ai voulu sortir, ma mère m’a dit :
- Mant, tu n’as pas faim?
- Non, maman, je vais à l’anniversaire de mon amie, je mangerai là-bas, ne t’inquiète pas.
Chemin faisant, je pensais que j’allais manger des plats savoureux et que j’allais bien m’amuser. J’étais si occupée dans mes pensées que je ne faisais pas attention à l’arrivée du printemps: c’était le premier jour de printemps.
En quelques minutes, j’étais chez Anouche. Nous étions en train de bavarder quand le téléphone a sonné. C’était Anne. A ce moment je me suis souvenue que j’avais oublié de l’accompagner. Nous avons convenu de la retrouver dans la rue.
Nous l’attendaient depuis plus de dix minutes :
- Je crois qu’elle n’a pas acheter de cadeau – dis-je
- Je ne sais pas - a répondu Anie.
Ça faisait déjà 15 minutes que nous l’attendions. Je crevais de faim. J’imaginais que les filles mangeaient déjà des salades.
- Elle va venir, attendons un peu! - proposa Anie.
Soudain j’ai remarqué qu’une fille s’approchait de nous.
- Je croix que c’est Anne – dis-je.
- Non, Manet, tu ne vois pas que c’est une française.
Quand elle s’est approchée de nous, on l’a reconnue. C’était Anne. J’étais stupéfaite. Elle s’était embellie et on pouvait à peine la reconnaître. Elle avait fait ses cheveux à la française, avec une pince. Elle portait de belles boucles d’oreilles. Elle minaudait en admirant le beau jour de printemps.
- Et nous qui pensions que tu cherchais un cadeau, alors que tu te faisais belle – dis-je en souriant.
Nous étions arrivées autour de table. Nous mangions en silence.
- Anouche, c’est toi qui as préparé tout ça? - demandai-je.
- Non, ma grand-mère.
Quand j”ai voulu prendre le premier morceau, j’ai aperçu un cheveu dans mon assiette. La salade m’a dégoûtée.
- Anouche, c’est toi qui as préparé cette salade? - demandai-je
- Non, toujours ma grand-mère - répondit Anouche en souriant.
Oui, c’était vrai, parce que le cheveu était blanc.
Quand on m’a demandé pourquoi je ne mangeais pas, j’ai répondu que je voulais porter un toast, et c’était une bonne occasion pour ne pas manger.
Je suis partie tôt parce que j’avais autre chose à faire.
Le lendemain, j’ai su qu’après mon dépard on avait mangé des glaces. Je me suis réjouie d’être partie plus tôt parce qu’il aurait été difficile de regarder les autres manger des glaces: j’aurais sans doute trouvé un cheveu dans la mienne.

Mané Tonoyan
15 years old

Lisez tout les story-icon récits (6) de Mané Tonoyan


^ haut de la page

“Le jour le plus printanier”

C’était le mois novembre. Il faisait très froid. Ce jour-là, il neigeait pour la première fois. Une animation inquiètante regnait au sein de ma famille. Tout le monde se dépêchait :
- Que penses-tu, ce sera quoi ?
- Je ne sais pas, Dieu seul le sait.
Tout le monde pensaient à cela. Mon père allait et venait avec grande inquiétude. Quand ma mère le regardait, il essayait de sourire. Dans la rue les passants ne souriaient pas, ils étaient tristes à cause du mauvais temps. Mais chez nous, il faisait un temps différent :
- Il est l’heure d’y aller - dit mon père - dêpéchez-vous!
Il a respiré profondémment et, en prenant la main de ma mère, il est sorti. Les autres members de la famille l’ont suivi.
Je suis née ce jour-là. Je voyais pour la première fois ma mère qui souriait, la neige qui tombait, mon père qui était nous offrait un gros bouquet de fleurs.
Malgré le mois novembre c’était le jour le plus important le plus printanier de ma vie.

Elène Gulnazaryan
14 years old

Lisez tout les story-icon récits (9) de Elène Gulnazaryan


^ haut de la page
 
---
MananaYouth.org
Copyright © 2002-2005. “Manana” Youth Educational - Cultural Center NGO. Tous droits réservés
Envoyez vos commentaires et propositions au webmaster.

Valid XHTML 1.0! Valid CSS!